IS
K VA l’üKATlON.
rf'nvei’se nloi-s le liilti; (l.-iiis la cnvollc profonde MN; réllier s’élève au-dessus du iiiercure, s'y réduit en vapeur et produit une dépression notable de la colonne liquide. Si on a pris une quantité d’éther assez petite et qu'on maintienne le tube suffisaninient .soulevé, on ne voit pas de liquide dans l'espace occupé par la vapeur : cet espace n'est pas saturé. La force élastique de la vapeur d'éther est d'ailleurs donnée par la différence qui existe entre la hauteur de la colonne soulevée et la hauteur d’un baromètre placé à côté. Qu’on enfonce alors {'raduellcmcnt le tube, on reconnaîtra (pie cette différence va d’abord en croissant, c’est-à-dire que la tension de la vapeur d’éther augmente. .Mais si l’on continne h enfoncer le tube, on verra, à un certain instant, de l’éther liquide se former au-dessus du mercure, et, à partir de ce moment, la hauteur de la colonne de mercure soulevée reste invariable; le mouvement de compression ne fait qu’augmenter la (luantité de liquide ipii se forme aux dépens de la vapeur.