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MACHINE A BIELLE ET MANIVELLE

à détente et sans condensation ; la légende suffira pour en faire comprendre la disposition.

Fig. 323. — Machine à cylindre vertical li haute pression, à dt'tente et sans condensation.

A, tuyau d'arrivée de la vapeur. — Z, boite de distribution. — B, tiroir à recouvrements. — C, corps de pompe. — GH, glissière fix«Wî d’un côté sur le corps de pompe en K et Ao l'autn* au b&ti en II. — EF, bielle de transmission. — J, manivelle. — VV, volant. — L, excentrique du tiroir. — N, excentrique de la pompe alimentaire P. — I), tuyau d'échappement de la vapeur. — M, clef d’admission de la vapeur sur laquelle agit le régulateur à force centrifuge.

On peut diminuer la place occupée par les machines en articulant directementia tige du piston avec la manivelle, et supprimant la hielle. Dans ce cas, le cylindre est rendu oscillant autour de deu.\ tourillons creu.x dont l’un

Fig. .1i4. — Madiinp il fourreau.

sert à l’admission de la vapeur, et l’autre à sa sortie. La dislribu-

MACHINES THERMIQUES.

tion (le la vapeur sc fait à l’aide d’un tiroir dont le moujenient est emprunté à celui du cylindre. Les machines à cylindre oscillant sont peu usitées aujourd’hui; ou peut, en effet, obtenir le môme résultat avec un cylindre fixe, ce qui est toujours plus commode. A cet effet on supprime la tige du piston et on la remplace par un tube creux appelé fourreau (fig. .124), qui traverse la base supérieure et quelquefois les deux ba.ses du corps de pompe. La bielle est directement articulée au piston, et son mouvement d’oscillation sc produit dans l’intérieur du fourreau. Il est évident que, dans cette disposition, le corps de pompe doit, toutes choses égales d’ailleurs, avoir une plus grande .section, puisque la partie correspondante au fourreau est perdue.

377. Machines à rotation directe. — La transformation du mouvement alternatif du piston eu un mouvement circulaire continu est naturellement accompagnée d’une certaine perte de travail; c’est à cause de cela qu’on a souvent essayé d’appliquer directement la vapeur à faire mouvoir un arbre de couche. Les essais de ce genre ont, en général, médiocrement réussi; et ju.squ’à présent aucune machine rotative n’a réussi à se faire une place réelle dans la pratique. Dans les différentes combinaisons qu'on a imaginées, on ne s’est pas beaucoup écarté de la disposition proposée par Watt, en 1782. Le piston est formé par une sorte de came tournant autour de l’axe d’une cavité cylindrique, de façon à diviser celle-ci en deux compartiments; l’un est en communication avec la vapeur et l’autre avec l’air ou le condenseur. Au moment où s'achève cette excursion. et eu vertu de sa vites.se acquise, la came dérange momeutamiment une cloison qui forme une des parois du tuyau d’admission. Par l’action d’un ressort, la cloison reprend sa position initiale api(>s le passage de la came, et le mouvement se continue dans le même sens. De très-grandes difficultés se rencontrent dans ce système pour empêcher les fuites de vapeur et les chocs; la machine de Behren, que nous décrivons ici, est une des plus simples et des mieux conçues.

La figure .125 est une vue perspective de l’appareil, et la figure ,12() une coupe perpendiculaire à l’axe du tambour qui montre le mode d’action de la vapeur. C et G’ sont deux axes parallèles réunis ù l’ex-

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