‹ Traité élémentaire de physiqueChapitre 208 sur 385 · TÉ ISOLANTE · texte numérisé non relu

TÉ ISOLANTE

Gomme laque.

Gemmes.

Porcelaine.

Ambre.

Soie.

Marbre.

Résines.

Cheveux.

Camphre.

Soufre.

Laine.

Caoulcliouc.

Cire.

Plumes.

Craie.

Jais.

Papier sec

Chaux.

Verre.

Parchemin

Phospliore.

Mica.

Cuir.

Huiles.

Diamant.

Bois échautré.

Oxydes métalliques

COUPS CÜNOUCTEUItS.

Le corps humain est bon coiulnclcnr de l'clectricité. Si en effet une personne se place sur un tabouret à pieds de verre et ([u’on la frappe avec une peau de chat, elle s’clectrise d’une manière trèssensible, et de tous les points de la surface du corps indistinctement ou peut tirer des étincelles.

Lorequ’un corps conducteur isolé et électrisé est mis en contact avec un autre conducteur isolé aussi, mais non électrise, on, remarque qii’après le contact les deu.v corps jouissent des propriétés électriques; la vertu électrique s’est donc répartie entre les deux corps. Si le dernier corps est très-grand par rappoid au premier, la vertu électrique de celui-ci s’affaiblit très-notablement et peut même devenir nulle. C’est ce qui arrive lorsqu’on met un corps électrisé en communication avec le sol, qui peut être considéré comme un ensemble conducteur; après la communication le corps a perdu toute vertu électri(jue. De là le nom de réservoir coinvuin donné à la terre.

Il est aisé de comprendre d’après cela comment il se fait qu’on ne parvienne pas à électriser une lige de métal que l’on tient à la main : l’électricité, au fur et à mesure qu’elle se développe, disparaît par l’intermédiaire du corps dans le réservoir commun.

L’air doit être considéré comme un corps isolant, car l’électricité peut se maintenir pendant un temps plus ou moins long à la surface des corj)s conducteurs et isolés, 'foutefois, lorsque l’air est humide, son pouvoir conducteur augmente très-notablement, les corps conducteur et isolés perdent rapidement leur électricité et les expériences deviennent fort difficiles. Il faut remarquer d’ailleurs que, dans ces circonstances, de la vapeur d’eau se condense sur les pieds isolants des appareils et à la déperdition par fair s’ajoute celle qui a lieu par les supports devenus humides et par suite conducteurs. C’est ce qui explique la nécessité de les essuyer soigneusement avec du papier ou du linge chaud, et même de placer au milieu des appareils un petit fourneau qui, échauffant fairambiant, en diminue f état hygrométrique. En général, c’est par les belles et froides journées d’hiver que les expériences d’électricité SC font avec le plus de facilité et de succès.

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