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ARC-EN-CIEL

L’ arc-en-ciel s’obseire aussi sur les cascades éclair(ies par le soleil, à côUi des jets ou pièces d'eau et eu général dans loules les circonstances où il se produit une grande pulvérisjilion du liquide.

Puisque le phénomène suppose la présence du soleil el ((u'on ne peut en être témoin qu’autant qu’on tourne le dos a cet astre, on doit nécessairement l’attribuer à des rayons solaires qui, pénétrant dans une goutte d’eau, y subissent une ou plusieure réfle.xions intérieures el reviennent à l’œil de l’observaleur. La figure 695 i-eprésente un faisceau SI qqi subit une réllexion en A et émerge suivant I M. La figure 696 correspond au cas où le faisceau subit deux réflexions en A et en B. Or, après les réflexions intérieures, les réfractions ù l’entrée et à la sortie, les rayons formant un faisceau parallèle en I, cessent d’être parallèles à la sortie en I'; ils forment alors un faisceau divergent, se disséminant dans l’espace suivant des directions tout ù fait quelconques et ne pouvant donner lieu A aucune sensation précise et déterminée. Cola est vrai au moins pour la plupart des faisceaux; il en est toutefois qui échappent à cette conclusion : ce sont ceux qui tombent sur la goutte sous une incidence telle, que la déviation ait une valeur minima. Les variations dans le voisinage de toute valeur extrême étant naturellement très-petites, un petit faisceau parallèle SI formera aussi

Fig. 090. — Double réflexion produisant l’arc extérieur.

ItI>PKItSION.

;i sa sorti»* un faisceau parallèle 1 \l. Les rayons présentant cette parlicniarilé ont été appelés rayons fjftcnces.

L'aii};Ie qiiL roi-respoinl ii r<*f(icacilé dépend natnrelleinent de l'indice de r<‘fraclif)ii ; dans le cas d’une rc'flevion nni(ine, cet angle

dnil i = 5‘J"22'et la déviation correspondante est de 42“ 2'. Il suit «le lài(ne tontes les gouttes

trouve 1=58”, ce qui correspond à une déviation de 40“ 17'. Le cùne qui, ayant l’axe' précédeininent indiqué, aunut une deinionvertnre de 40“17‘, doit donc découper dans le ciel un arc dont tons les points enverront à l'observateur de la luinii^re violette. Kntre ces deux se trouvent les arcs correspondaiiLs aux autres couleurs du spectre; on a donc un arc d’une largeur égale à 42“2’ — 40"17’ = 1“45’. C'est l’arc intérieur dans le(|iiel le rouge est évkleminent en dehore et le violet en dedans de l’arc.

Dans le cas de deux réflexions, la formule qui donne l'incidence

<“st donné par la forinnie c«>s i = — . Si on inet <i la place de ii

la valeur--- «pii est l'indice des rayons ronges dans l'ean, on en dé-

d'<*an (|ui sont situées sur la surface d’un cône dont l’axe passerait par le soleil et l’a*il O (lig. 697) de l’observalenr, et dont le demiangle serait égal à 42“2', enveri’ont à cet idisei’vali'nr des rayons ronges efficaces et dessineront |)onr lui sur le ciel un arc lumineux rouge. Si dans la formule on remplace « pai' l’indice des

rayons violets , on ol

Fig. 0U7. — Th«*oric de l'arc-on-ciel.

relativeà l’efficacité est cos i =

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