HYDROSTATIQUE
ceiilimèlre carrd des paroi.s supportera une pression dgale. Si donc en un point quelconque on pratique une ouverture d’un centimètre carré de surface, et qu’on la ferme avec un piston, il faudra, pour empêcher celui-ci de se mouvoir, lui appliquer de delioi's en dedans une pre.ssion égale à celle qui est appliquée directement au piston P. Une lame de même surface et placée comme on voudra dans le liquide éprouvera sur ses deu.\ faces une pression égale.
Fig. w. - Principe do Pascal. là résulte que si l’on imagine un
piston d’une surface égale à deux centimètres carrés fermant une ouverture correspondante, chacun de ces centimètres suiierficiels recevant une pression égale à celle qui agit sur P, leur ensemble subira une pression double, d’où l’on voit qu’en général la pression transmise devra varier proportionnellement à l’étendue de la surface (lui la reçoit.
C’est sous cette forme que Pascal a énoncé le jirincipe dans son traité célèbre de l'Équilibre des liqueurs. « Si un vaisseau plein d’eau, clos de toutes parts, a deux ouvertures, l’une centuple de l’autie : en mettant ÿ chacune un piston qui lui soit juste, un homme poussant le petit piston égalera la force de cent hommes qui pousseront celui qui est cent fois plus large et en surmontera 99.
« Et quelque proportion qu’aient ces ouvertures, si les forces qu’on mettra sur les pistons sont comme les ouvertures, elles seront en équilibre »
Soit en général P la pression exercée sur uu liquide à l’aide d’un piston d’une étendue superlîcielle S; l’unité de surface de ce
piston sera soumise a une pression -7 et par suite sur chacune des
unités de surface des parois se produira une pression pareille. Si donc on pratique en dilTérents points des ouvertures de sections S', S"... et qu’on les ferme avec des pistons, il faudra, pour empêcher
\, Pascal, Traité de TéguiliOre dex ligueurs , cUap. ii.