PRINCIPE DE LA PRESSE HYDRAULIQUE
ceux-ci de se mouvoir, leur appliciuer des forces P', P"... égales res- P P
pectivementà S'. — ,S".— ce qui donne les égaillés suivantes:
P'=S'.g, P'’=S”.^...ou3 = ^
63. Le principe de Pascal conduit à une conséquence qu’on pourrait chercher à vérifier expérimentalement. Soit un système de deux tubes commuui([uant l’un avec l’autre et de sections inégales-, supposons que l’on y introduise un liquide, celui-ci s’élèvera A la même hauteur dans les deux branches, c’est un fait d’expérience (jue nous justifierons d’ailleurs plus loin. Si alors on place au-dessus du liquide dans le tube étroit un piston, et (ju’on le soumette A une certaine pression P, celle-ci se transmettra au liquide qui sera refoulé dans le grand tube; pour empêcher ce mouvement, il faudra placer un piston et le presser avec une force qui ait avec la force P le même rapport que celui qui F'S- — Ponape do la presse
hyurauiiquü.
existe entre la surface du grand piston
et celle du petit. Si, par exemple, le premier a une section seize fois plus grande, une pression de 1 kilogramme exercée A l’une des extrémités de la colonne liquide produira une pression de 16 kilogrammes A l’autre extrémité. On voit donc qu’avec une petite force ou pourra en produire une très-considérable-, c'est IA le principe de la presse bydraulique, appareil qui sera décrit plus loin.
On remarquera toutefois que s’il s’agit de produire une pression effective, les deux pistons devront se déplacer, et il est bien évident que par suite de la différence des sections, si le petit piston parcourt un certain espace, le grand pistou parcourra un espace seize fois plus petit, de sorte qu’on vérifie directement dans cet appareil ce principe général de mécanique, que ce que l'on gaijne en force on le perd en vitesse.
Celte double observation a été clairement énoncée par Pascal,