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est un
LE
à Fig. 11
cée dans un plan horizontal est une horizontale. Un brison visuel d'un lieu, où simplement horison, la ligne Lsuivant laquelle le plan horizontal qui passe par l'œil ervateur coupe la calotte sphérique du ciel.
4" Si In surface des eaux tranquilles était plane, perinpage dés différents lieux seraient parallèles. que la surface terrestre, abstraction faite des inégasol, est une surface convexe, La verticale done une droite perpendiculaire au plan tangeni
SE
en un point d'une surface convexe, — plan tangent qui se confond d'ailleurs avec la surface mème, sur une certaine étendue; il en résulte que les verticales des différents lieux ne sont pas des droites parallèles.
Ce défaut de parallélisme est difficile à constater pour de faibles distances. Ainsi deux verticales dont la distance horizontale est de 31 mètres ne forment qu'un angle de 1”. Il faut une distance de 1860 mètres pour faire un angle de 1’, et de 111 kilomètres
pour 4°. Les verticales AZ et
zu 2h T° AZ ou AZ”, qui font entre
elles un angle d'environ 3°
(fig. 15), correspondent à
deux points distants de 333
kilomètres. De Paris à Dun-
kerque la verticale s'incline
de 212’, et de 728 entre Paris et Barcelone.
2° Si la surface terrestre était parfaitement sphérique, toutes les verticales Z, 2, Z', et, seraient perpendiculaires à des plans tangents à la sphère, et iraient se couper en son centre. On pourrait donc dire qu'en chaque lieu la pesanteur est di-
Fig. 45. rigée vers le centre de la
terre. Mais on sait que la
terre est un globe sphéroïdal, aplati à ses deux pôles, qui pré-
sente, en outre, certaines irrégularités de forme sur ses méri-
diens et sur ses parallèles et qui est animé d'un mouvement
uniforme de rotation dans le sens direct. Il en résulte que la
conclusion précédente n'est qu'approximative, parce que la pesan-
teur n'est pas seule en jeu pour fixer la direction du fil à plomb en chaque lieu.
42. Caractères de la pesanteur. — Définition du poids et du centre de gravité des corps. — Le ce que la verticale a une direction constante dans un même lieu, nous pouvons déjà conclure que le mouvement des corps qui tombent est un mouvement rectiligne, et, par suite, que la cause de ce mouvement, c'est-
1. Ces nombres ont été calculés en négligeant l'influence de la rotation de la Terre sur la direction du fil à plomb en un lieu.
i-dire la pesanteur, est une force constante en direction. L'étude expérimentale de ce mouvement nous démontrer: en outre: 1° que ce mouvement est le même pour tous les corps pesants, quelque pétis qu'ils soient; 2 qu'il est uniformément accéléré. Nous en conclurons que la pesanteur est une force constante en intensité conme eu direction, et qu'elle agit également sur tous les corps, teur lautes les particules des corps.
Nous pouvons donc, dès k présent, nous représenter un corps put comme un corps soumis à un nombre considérable de petites forces provenant de la pesanteur. Toutes ces forces, étant verticales et trés rapprochées, peuvent être considérées comme rwourensement parallèles. Elles ont donc une résultante unique : cest ce qu'on »ppelle le poids du corps .
Le poids est appliqué en un point du corps, qui est le centre de œs forces parallèles : on appelle ce point d'application le centre de gravité * du corps.
Reste à démontrer que le centre de gravité est un point fixe et le poids une force constante pour un corps déterminé, Ce sera là ne conséquence immédiate des lois de la chute des corps que nous allons exposer.