EST
Fig. 570.
Cela fait, on laisse, pendant énviron une demi-heure, l'air du réservoir pren-
Fig. 571.
on
À l'air,
dre la température de a vapeur, puis on enlève les tubes desséchants, et on ferme à la lampe l'extrémité du cube capillaire, en ayant soin de noter en méme temps la hauteur 1 du baromètre, Le réservoir D étant refroidi, on le place duns un appareil (fig. #71) qui permet de l'entourer complètement de glace, et l'on plonge l'extrémité du tube dans une cuvette & remplie de mercure. Lorsque le réservoir Best à zéro, on casse avec une petile pince la pointe b; l'air intérieur s'étant condensé, le mercure de la cuvette pénétre dans be réservoir par l'effet de la pression atmor sphérique, el s'élève à une hauteur oû telle, qu'ajoutée à ln tension de l'air dans l'appareil, elle fasse équilibre à la pression
atmosphérique *.
1. Pour éviter que de l'air, passant entre le iwercure et la paroi extérieure du tube, né soit entrainé avec le mercure et be penètre dans le réservoir, Regnault versoit sur le mercure de In cuvette wne légère couche d'acide sulfurique et il engageait la pointe effilée b dans de petits disques de \ailon, perebs à leur contre, Ces
= disques, étant mouillés par le mercure, qui \es nilaque, Vartenk Le Vase
On mesure au étthétomatre da hauteur h de ln colonne de mercure Go, en utilisant Le dispositif de la pointe d'afleurement go.
Entin, on ferme in pointe efllée bau moyen d'une petile euillor a, qui d'avance a été remplie de cire molle, et qu'on peut à volonté faire avancer vers la poiote b jusqu'à co qu'on ait engagé celle-ci dans Ia cire et qu'on l'ait bouchée complétoment, À cé moment, on note ln pression indiquée par te baromètre : en ln représentant par H', la pression de l'air, dons de réservoir H, est cxprionde pur D — 4,
Les mesures prises, où retire le réservoie de ln grec, on l'essule et on le pèse pour ablenir le poids et par suite le volume du ruercure qui s'y est introduil; ce volume étant commu, on en déduit celui de l'air à séro.
2 Calcul dé l'etpérience, — Soient, à 0°, P le poids du mercure qui passe dans le réservoir et dans le tube quand on eusse La pointe b, P'le poids du mereure qu'ils contiennent, à 0, lorsqu'ils sont pleins, D in densité du mercure, K le coefficient de dilatation cubique du verré dont le réservoir est Corn, ot « de couficient de dilatation de L'air; solent, en outre, H' la hauteur de baromètre au moment où l'on bouche avec de la cire la pointe b du tuhe capillaire, Ha hauteur du haromdetre quand on furme l'appareil & la lampe, et £ In température du réservoir D au même instant. La capacité de ce réser-
(0 11] voir où du tube à Of est 5: et à t degrés elle est se (t + Ka). Tel édinit done
aussi le volume d'air à { degrés et sous la pression H quand on a fermé l'appareil; ramené à la pression 760, ce volume est enfin
P'+Kt)l
(Q) D.760 D'un autre côté, le volume d'air, dans le réservoir refroidi à O@, est PSE à la
pression H'— h. À la pression 760 et à { degrés, ce volume devient
(P'— P)(1 + at) (H'—h) (2 D. 160 ; Mais les formules [1] et [2] représentent l'une et l'autre le volume, à { degrés et sous la pression 760, de l'air contenu dans le réservoir et dans le tube; on peut donc les égaler, ce qui donne, en supprimant le dénominateur commun, l'équation
(3] P'(1+ ROM = (P— P)(1 + ef)(W— À),
d'où l'on déduit la valeur de «.
573. Expériences de M. Amagat : Lois générales. — Les coefficients sous pression constante et sous volume constant varient avec la pression et avec la température ; voici les lois résultant des recherches de M. Amagat.
LE Coefficients sous pression constante. — Variation avec la température. — Les coeflicients sous pression constante varient avec les limites de température auxquelles ils se rapportent : c'est ce qui résulte du tableau suivant :
Acide sulfureux. Acide carbonique.
De 109 à 60°. . . . . 0,008904 De 0° à 509. . . . . 0,005714 40 à 109... . .. 0,003863 © à 1000... .. 0,005711 409 à 150. . . .. 0,005832 0 à 1500... .. 0,003706 10° à 200°. . . . . 0,005812 0° à 200 . . 0,005704 40° à 2507. . . . . 0,005798 Œ à 260. . ... ON
Ces valeurs sont rapportées aux températures du 1hermomèlre à at.
Ces variations, de même que celles relatives à la pression, sont d'autant plus considérables que les gaz sont plus facilement liquéfiables.
La pression croissant, le cocMicient (à une température où éntre des Vimibes données) augmente d'abord, passe par un maximum, puis diminue: c@ maxi mum a lieu sous une pression d'autant plus lorte que la température est plus élevée,
(Par exemple, pour l'acide carbonique, le maximum éntre 40 et 50% (n,07506) a lieu sous 90 atm., tandis qu'entre 100 et 1579 (0.00945) il a lieu sous 400 atm. Par exemple encore, sous 3000 atm. Le coefficient de l'hydrogène entre Of et 47 (0,033) est presque trois lois plus petit que sous la pression normale : fl est à peine supérieur à celui de l'alcool sous celte même pression.)
2 La température croissant, le coefficient (pour une pression donnée) augmente, passe par un maximum, puis diminue; ce maximum a lieu à une température d'autant plus élevée que la pression est plus forte, Après ce maxi sun, ét à une température suffisamment élevée, l'accroissement de volume devient sensiblement proportionnel à l'accroissement de température,
(Par exemple, pour l'acide carbonique, le maximum sous la pression de A0Uatmm, (0,05899) a lieu entre 40°et 50°, tandis que sous la pression de 290 aum, (0,00865) il a lieu entre 90% et 1009.)
Les lois réglant la position de ces deux ordres de maximum sont plus coin-
liquées, ” < IL Coefficients à volume constant, — 1° La pression augmentant, le esellcient (pour des limites données de température) croit et passe par ue maximum d'autant moins prononcé que la Lempérature est plus élevée,
2 l'our des températures croissantes le coefficient est sensiblement en raison de la pression moyenne ét par suite diminue continuellement,
Rewanque, — Dans ces énoncés, le coefficient entre des limites données de température, où à une lempérature donnée, est entendu dans le sens de délinition donnée (n° 562, 1°) à propos de la dilatation des liquides,