Bouteille de Lane ou Électromètre à décharges. {Un
appelle bouteille de Lane une bouteille de Leydedisposéæue
luanière à mesurer des charges : elle TE les débits de machines dlecriaues quissantes, [2 Holtz, de Wimshurs\, ete. ft
L'armature interne esl mise en common tn
UUNDENSATION DE L'ÉLECTRICITÉ. 801
métallique avec la source électrique. (fig. 768). La bouteille repose sur un plateau de laiton par son armature externe; celle-ci cominunique,. par une lame et une tige a de laiton, avec un bouton #, qu'on peut rapprocher plus ou moins de l’armature interne de la bouteille.
Lorsque la différence des potentiels sur les deux boutons m et n est devenue assez grande pour vaincre la résistance de l'air, des élincelles suècessivés éclatent d'un bouton. à l'autre et déchargent
Fig. 768.
la bouteille : pour une mème distance des deux boutons, le nombre des étincelles dans l'unité de temps est proportionnel à la quantité d'électricité fournie par la source. Cette bouteille fait l'office d'une espèce de jauge pour mesurer l'électricité qui s'écoule de la source : l'unité de mesure est alors la quantité d'électricité qui se dégage à chaque étincelles elle varie avec la capacité électrique de la bouteille ‘et avec sa dislance explosive (écartement des boutons).
858. Théorie de la condensation électrique. — Cas du condensateur sphérique. — La condensation électrique n'est pas autre chose qu'un phénomène d'influence qui à lieu lorsque l'inducteur À est maintenu à un potentiel constant, par une communication loinlaine avec une source électrique de potentiel constant V, et que l'induit Best maintenu à un potentiel nul par une communication permanente avec le sol.
Le cas le plus simple est celui du condensateur sphérique, qui est théoriquement le plus parfait des condensateurs. a
1° Explication du phénomène. — Soit À l'inducteur sphérique de rayon à, ek soit B une autre sphère métallique plus grande, de rayon W, conceniune à Ja première, isolée d'elle et communiquant avec le sol. FMe prend, mat ANNE -
tion une charge négative — Q, égale, en valeur ahsolue, à la charge positive + de l'inducteur, et elle est maintenue au potentiel zéro (fig. 769).
Or on peut calculer directement le potentiel de l'arrmature interne, en fonction de sa charge. La couche électrique étant en équilihre sur le conducteur, ke
Fig. 709.
potentiel est le même en tout point du conducteur: on n'a donc qu'à le calculer pour son centre. On a, en tenant compte à la fois des charges distribuées sur la sphère A (qui sont toutes à la distance ? du point 0) et des charges distribusrs sur B (qui sont loutes à la distance R),
v=zs4 sT.
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Le potentiel au centre, et par conséquent sur l'armature elle-même, est donc 1 1 ° Gr) En exprimant qu'il est égal à celui de Ja source, on a l'équatiou ‘ Î Î Ê (à
Supposons maintenant que la sphère À, au lieu d'être l'armature interne d'un condensateur, soit complètement isolée dans l’espace. Si on la met en communication avec Ja inème source, elle se mettra nécessairement au même potes tiel Y, mais elle prendra une charge Q, inférieure à Q. En effet, si l'on caleute
maintenant le polendiel au centre, on roux Le Yon a l'équation
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