‹ Traité élémentaire de physiqueChapitre 247 sur 346 · On Les jui rend eu Le \nvaoi à la polssst où à 1 sons · texte numérisé non relu

On Les jui rend eu Le \nvaoi à la polssst où à 1 sons

Elle se compose de deux plateaux tournant en sens contraires; le plus grand, B, est en ébonite, et le plus petit, A, est en verre (fig. 773). Ils se récouvrent mutuellement des À aux ? de leurs rayons ; et le plateau À tourne lénlement au moyen d'une manivelle M, tandis que le plateau recoit un mouvement de rotation rapide par l'intermédiaire d'une courroie sans On qui va d'une grande poulie à une petite. C'est le platean À qui sert d'inducteur; c'est un inducteur automatique et continu, puisqu'il s'électrise lui-même positivement, en tournant entre les deux frotloirs F, F'. Il agit par induction, à travers le plateau B, sur un peigne À, et en soutire l'électricité négative, qui vient se déposer sur le plateau B; par suite, le conducteur d, lixé au peigne, s'électrise positivement. Puis, le plateau B tournant rapidement, son éleetricité négative vient induire un second peigne g el en soulirer l'électricité positive. Le plateau B repasse donc à l'état neutre, tandis qu'un fort conducteur C lié au peigne g se charge d'électricité négative.

Des élincelles éclatent alors d'une manière continué entre la boule 2 et le conducteur C, pôles de la machine. Avec des plateaux dont les diamètres respectifs sont de 38 et 49 centimètres, les étincelles penvent atteindre 15 centimètres. Elles sont plus mourries, lorsqu'on augmente la capacité de la machine en y ajoutant un condensateur auxiliaire, tel qu'une bouteille de Leyde.

866. Machine électrique de Holtz. — 1" Description. — La machine de Holtz se compose de deux plateaux de verre mines de diamètres inégaux, placés parallèlement (fig. 774), et distants l'un de l'autre de quelques millimètres. Le plus grand, AA, qui a 60 centimètres de diamètre, est maintenu fixe à l'aide de quatre galets de bois a, portés par des axes et des pieds de verre. En avant du plateou À est le second plateau, BB, d'un diamètre de hù centimètres seulement ; ilest fixé à un axe horizontal de verre, qui traverse librement une ouverture centrale pratiquée dans le grand plateau. Le plateau B est plein dans toute son étendue, tandis que lé plateau À est percé, aux deux extrémités d'un méme diamètre, de deux fenêtres, F, F'. Le long du bord inférieur de la fenêtre F, sur la face postérieure du plateau, est collée une bande de papier p (fig. 776), et sur la face antérieure une languette x de carton mince, reliée à la bande p par une bandelette de papier, qui passe par-dessus le bord de la fonêtre. Sur la fenêtre E”, le bord supérieur est armé de la même manière d'une bande de papier p’ et d'une languette n’. Les bandes p, p' s'appellent les armures. Les deux plateaux, les arinures, les languettes (surtout sur leurs bords) sont recouverts d'une couche de vernis à la gomme laque,

En avant du plateau B, à la hauteur des armures, sont deux peignes de cuivre 0, 0", supportés par deux conducteurs de mème métal C, C’ (fig. 774). À leurs extrémités antérieures, ceux-ci portent deux boules assez grosses, que lraversenl eus tiges de cuivre terminées par deux boules plus pes, +, Ÿ »

et munies de poignées d'éhonite K, KW. Ces ges pensent NS

la languette n l'électricité positive de l'armure, et on la charge d'électricité négative. Cette charge induit de mème, à travers le plateau B, à mesure qu'il tourne, les conducteurs OCC'0’ (fig. 775), et soutire par le pcigne 0 l'électricité positive : celle-ci se dépose

Fig. 775.

sur la face antérieure du plateau inobile, tandis qu'en mème temps l'électricité négative, refoulée sur le peigne 0’, va se déposer, comme la première, sur la partie antérieure du plateau B. Puis les deux électricités sont entrainées par la rotation du plateau, et, au bout d'une demi-révolution, tout le contour

inférieur, de p en F’ (fig. 776), est électrisé positivement, ct son contour supérieur, de p’ en F, négativement. Or, les deux électricités contraires, au-dessous et au-dessus de Ja fenêtre F”, agissant dans le même sens pour décomposer l'électricité neutre de l'armure p'n’, la partie p’ s'électrise positivement, pendant ue l'électricilé négalive se dégage par \a languelte nm et mem se déposer sur la face interne du plateau B, où, vu \a fake VS -

un des conducteurs. À l'edtéricur, les deux feuilles d'étain sont en communication par un conducteur G. En réalité, ces éprouvelles né sont autre chose que deux petites bouteilles de Leyde assemblées en cascade (855); elles se chargent, l'une, M, d'électricité négotive à l'intérieur et positive à l'extérieur, l'autre, HW, d'électricité positive à l'intérieur ot négative à l'extérieur. Comine elles se chargent par l'intermédisire de la machine, et se déchargent au for et à mesure par les boules r, r', olles renforcent l'étincelle,

867. Machine de Wimshurst. — Celle machine loute nouvelle ést aussi une machine à influénce, qui diffère essentiellement de

celle de Holtz par ce fait qu'elle est auto-excilalrice, € este qu'elle s'amoerce d'elle-même.

1° Description. — Elle se compose (fig. 177) de deux plakeas de |

verre, vernis à la gomme laque!, portant chacun un mème notbre pair de secteurs métalliques collés près de 14 circonférencer, Ces deux plateaux reçoivent le mouvement d'un méme marin actionné par une manivelle M, au moyen de poulies et de courroies dont l'une seulement est eroisées; les rotations des deux plateaux s'effectuent donc en sens contraire, En regand de chcun d'eux se trouvent des conducteurs diamétraux € et C?, inch. uës l'un et l'autre de 459 sur l'horizon, mais en sens contraires, de facon à se trouver perpendiculaires entre eux. Leurs exirimilés sont garnies de petits pinceaux métalliques appelés brosses ou balais, qui viennent tour à tour toucher les secteurs métal liques et les mettre ainsi en communication avée la berne par l'intermédiaire de l'axe et du bâti de la machine.

Ces pièces sont suffisantes pour engendrer l'électricité dans celte machine, Si, en effet, on met en mouvement ur appareil ainsi constitué, on voit se produire les manifestations habituelles dans l'obscurité : lueurs, aigrettes, décharges entre les plateaux; de plus on entend le petit bruissement caractéristique.

I s'agit maintenant de recueillir l'électricité produite, Pour cela on a disposé à droite et à gauche horizontalement des per gnes p et p' qui embrassent les deux plateaux sur loute h longueur des secteurs métalliques; ces peignes communiquent avec deux ares métalliques e et e' terminés par des boutons dedtcharge d et d', que l'on peut écarter plus où moins au moyen des mamches en ébonite m et m' (fig. 777). Les peignesme paris sent jouer aucun rôle générateur de l'électricités ; ils mi servent qu'à recueillir les électricités séparées par le fonctionnementde la machine, En n et n° sont deux bornes dans lesquetlesonpeut pincer deux fils permettant de transmettre l'électricité.

% Effets de La machine. — Lorsqu'on veut angententarapaent des conducteurs, afin d'obtenir des étincelles plus Woteries ones mel en communication avec les condensatenrs 1 et Bt-mmiten de tiges en cuivre que l'on peut à volonté meltre ot L (fig. 778). On obtient une série d'étincelles bruyante MeMn 15 em de longueur, les plateaux lournant à une vitesse de 450 500 tours par minute, soit 75 à 80 tours pour manivelle

1. On fait quelquelois ces plateaux en ébonite, substance rnoins le vorre; mais l'ébonite a non seulement l'inconvénient déjh signsiède ses propriétés isolantes sous l'influence de ln lumière, mais musst Riu de déformer par la chaleur. ts CRE «et . Ce nombre importe pen à ar y ® DES TT | : c'en par ne A \a conarruie d'arviere Raman — | 4. Li n'en est pas de mème pour Va manche de Wok,

MACITINES ÉLECTRIQUES. 990

Cette machine à sur toutes les autres l'immense avantage de fonctionner par tous les Lémps, méme les plus humides; c'est véritablement une rareté de la voir refuser de s'amorcer,

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