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Fig. 806. —

ensuite le point D par un Ni où système des secteurs 1 et 5 qui ph À le putentiel de D et l'on relie de mêthe Fautre # système des secteurs ? et 4 qui 2 même potentiel que D' (fig. DOG). La plaque mobile, chargée positivement, et alors #ttirée par l’un des couples dis secteurs 2 repoussée par l'autre, Pour un certain angle d'écart, il y a équilibre entré In forte de Fig. 06, torsion du fil et l'action exercée sut ln

1, M, Branly emploie comune pile de charge une pile à em pure, formée ardinalrement de 400 Eléments tinc-cuivre, de très petites " ae clés on série, et fxës sux nn support \sokank de vs ot de 8

De durel, —

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plaque par les secteurs fixes. On n'a plus qu'à porter la valeur de x dans la formule [1] (889).

Remanques, — 1° Avant de procéder aux expériences, il est indispensable de régler d'une façon précise la position d'équilibre de l'aiguille, Pour cela, on la tourne légérement à l'aide du tambour qui supporte la pince et le fil inétallique, jusqu'à ce qu'elle ait pris une position qui ne varié pas quand on fait communiquer les quatre secteurs avec le sol,

2 Dans certaines mesures, par exernple lorsqu'il s'agit de déterminer Îu capacité d'un conducteur, il est préférable de donner aux secteurs un potentiel fixe. Les secteurs 1 et 3 sont alors mis en communication avec le pôle positif d'une pile à eau, les secteurs 2 et & avec le pôle négatif; le milieu de cette pile est relié au sol. C'est alors le conducteur à étudier que l'on fait communiquer avec la plaque mobile. Ce montage correspond à la formule [2] (889).

3° On modifie à volonté la sensibilité de cet électromètre en élevant où en abaissant l'aiguille à l'aide de la pince qui soutient le fl et en variant le nombre des éléments de charge. D'après M, Branly, on peut apprécier aisément, et avec sûreté, des différences de potentiel inférieures à xhy de Daniell.

4: Cet instrument, employé surtout à effeclner des mesures comparalives, conserve rigoureusement la même sensibilité pendant un intervalle de temps assez long pour qu'on puisse exécuter une série de mesures,

5° On peut aussi l'emmployer comme électroscope dans les méthodes de réduclion à zéro.

891. Électrométre capillaire de M. Lippmann. — Descriplion sommaire. — 1| se compose essentiellement d'un tube vertical À, terminé à sa partie inférieure par une portion effilée d'un diamètre intérieur très petit, qu'on appelle la pointe capillaire (fig. 807). Le tube À contient une colonne de mercure qui pénètre pur son poids dans la pointe et forme uoe colonne cylindrique très capillaire 4, terminée par un ménisque hémisphérique M (fig. 807, 1 et 1). Cette pointe plonge dans de l'acide sulfurique étendu, contenu dans une éprouvelte cylindrique B au fond de laquelle D se trouve une couche de mercure m : l'eau acidulée est d'une part en contact avec le mercure, et remplit, d'autre part, la partie inférieure de la pointe capillaire; elle en mouille les parois, et elle baigne le ménisque M, Deux fils de platine « et 5 servent à mettre les masses de mercure À et B en communication avec deux bornes électriques isolées à et b' (fig. 807 el 808), qui constituent les deux pôles de l'électromètre.

Principe, — Les électrométres décrits plus haut sont fondés sur les actions à distance que régit la loi de Coulomb, L'électromètre capillaire a pour principe un phénomène de contact, On observe que, si l'on met les pôles « el 3 en communication métallique l'un avec l'autre, au moyen du pont métallique C (fig. 808), le ménisque M s'arrête en une position d'équilibre qui est le zéro de l'appareil. Vient-on maintenant, en ouvrant le pont, à intercaler entre « et 5 une différence de potentiel e, on observe que le ménisque se déplace iminédiatement et prend une nouvelle position d'équilibre : or le déplacement du ménisque dépend de la différence de potentiel employée et il peut, par suite, lui servir de mesure.

On observe d'ailleurs les mouvements du ménisque non à l'œil nu, mais à travers un microscope horizontal L (fig. 807), braqué à poste fixe sur la pointe cupillaire.

Opération et description complète, (Modèle de M. À. Berget.) — Au lieu de mesurer cette grandeur par le déplacement mème du ménisque, on peut opérer d'une manière différente. Au moyen d'une pression compensatrice, oblenue (fig. 807) par le déplacement du réservoir F, le mercure, en s'élerant dans la colonne S, comprime l'air qui surmonte la colonne de mercure À el rame le ménisque jusqu'à son niveau primitif; à ce moment on la valeur de vs

GANOT-MANEUVIUER. +9

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large du tube et l'acide étendu le suit Cet ingénieux dispositif évite éga lement la formation de cristaux dans Les régions utiles de la pointe et permet de faire varier aisément la pression.

Sensibilité de l'instrument. — L'éloctromètre capillaire permet d'apprécier le dix-millième environ de la force électromotrice d'un élément Daniell, De plus, ses indications sont instantanées :

la colonne de mercure prend immédiatement et sans oscillutions la position d'équilibre qui lui convient‘, Par contre, ilne peut servir directement à mesurer des forces électromotrices supérieures à lun Daniell; et il faut ne l'employer que dans un sens déterminé, c'est-ä-dire mettre le pôle 3 en communication avec le pôle négatif de l'élément à mesurer. C'est là un bien léger inconvénient, car l'électromètre Lippmann est employé surtout comme appareil de séro, c'est-à-dire pour constater l'égalité de deux potentiels.

Remanque. — Bien que la masse du mercure À soit en contact avec de l'acide sulfurique étendu, elle se comporte comme si elle en était électriquement isolée. Ainsi, quand, après avoir mis les pôles « ut $ en communication avec les pôles d'une pile, on supprime les communications, le potentiel atteint par A ne varie pas, non plus que le déplacement du mercure, Pour la méme raison, l'électrombtre capillaire est sensible à l'approche d'un bâton de résine frotté, et la colonne de mercure suit à distance lous Les mouvements du corps électrisé,

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