‹ Traité élémentaire de physiqueChapitre 268 sur 346 · HER · texte numérisé non relu

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= es meme mo — — | 968. Commutateur de Beren “or. do arae An taste de Weiss

de renverser le sens des courant

ÉLECTRODYNAMIQUE. 975

qu'on nomme commutateurs, Ou en construit de différents systèmes, Nous

décrirons ici le commutateur de Bertin et plus loin celui de RuhmkorfT. Le comimulateur de Bertin à l'avantage de montrer immédiatement le sens du

courant, Il consiste en une petite planchette sur laquelle est un disque d'ébonite qu'on fait tourner sur un axe central à l'aide d'une poignée m (fig, 845), entre deux arrèts «, c«'. Sur le disque sont fixées deux lames de cuivre, dont l'une 0 est Loujours positive, étant en communication par l'axe et par Ja lame + avec la borne P qui reçoit le rhéophore positif de la pile; l'autre de, recourbée en fer à cheval, est en communication par frottement, au-dessous du disque, e une lame —, qui se rend à la borne négative N. Sur le bord opposé de la planchette sont deux bornes b, b', auxquelles sont adaptées deux ltmes élastiques de cuivre », ».

Fig. 845.

Le disque étant tourné (fig. 843), le courant qui arrive à la borne P gagne la pièce 0, la lame r et la borne b, qui, par une seconde lame ou par un fil de cuivre, le conduit à l'un des appareils d'Ampère (lg. 841, 842, ete), Puis, revenant à la borne #', le courant gagne la lame r', la pièce àe et enfin la borne N qui le rainèneé à la pile, Si le disque est tourné de manière que la poignée m soil à égale distance de € et de c', les pièces o et ie n'étant plus en contact avec les lames r,r", le courant ne passe pas et l'appareil fonctionne comme interrupteur. Sim est lourné jusqu'en e, la lame o touchant r’, le courant se rend à lu borne 0 d'abord et revient par b : il est alors renversé.

936. Lois des courants angulaires. — 1" Deux courants rectilignes dont les directions forment un angle, s'attirent lorsqu'ils s'approchent ou s'éloignent tous les deux du sommet.

2° Ils se repoussent si, l'un marchant vérs le sommet de l'angle (ou de la perpendiculaire commune), l'autre s'en éloigne.

On démontre ces lois au moyen d'un cireuit mobile spécial KBC (fig. 844). Disposant alors le multiplicateur horizontalement, de facon que son courant soit de même sens qué dans le circuit mobile, si l'on écarte celui-ci et qu'on fasse passer Le courant, le circuit se rapproche aussitôt. EL si l'on rélonrne ke mi cateur de façon que les courants soient de sens conkrawes, À 4

aussitôt répulsion.

Conséquence. — Ampère a conclu de cette loi que, dans un courant rectiligne, deux éléments conséculifs se repoussent.

Fig. SM.

On vérifie ordinairement cette conséquence par l'expérience suivante : Sur une planchette sont pratiquées deux cavités longitudinales contenant du mercure, et les deux bains sont reliés par un fil de cuivre recourhé, qui popse dessus. Dès qu'un courant arrivant par la borne 4 (fig. 845) passe dur premier hain au deuxième par l'intermédiaire du fil de cuivre, celni-ei est repoussé et

Fig. 845,

s'éloigne des deux bornes. On en conelul que les éléments de courant en con tact sur le mercure et le cuivre se repoussent ; mais il est à remanquer que les éléments de courant qui agissent l'un sur l'autre sont plutôt angulaires que reclilignes,

957. Loi des courants sinueux, — L'action attractive où répul: sive d'un courant sinueux est la même que celle d'un courantrectie ligne ayant mêmes extrémités.

Cette loi ne se vérifie qu'antant que l'écart des sinnosités est trés pelit, c'esta-dire nèghgeakle ar rapports Vi Moneenlir

circuit sinueux el à la distance du EE XSL NES

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multiplicateur verticalement (fig. 846), et l'on place tout auprès un circuit mobile sn, composé d'une partie rectiligne descendante et d'une partie sinueuse ascendante. Lorsque le courant passe, on

Fig. 846.

n'observe ni attraction ni répulsion : ce qui prouve que les actions contraires du multiplicateur sur le fil rectiligne et sur le fil sinueux sont égales.

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