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à ce moment, et qui est constamment imprégnée d'encre ne alors sur la bande, L'émission du courant est faite, à lu rt, à l'aide d'un manipulateur spécial, qui se compose essen-
Fig. 987.
curactéres Morse (fig. 987), La ligne des trous du milieu sert à l'engrenage d'un disque denté qui, en tournant, entraine et déroule la bande d'une
manière continue, Les deux autres lignes de trous for
nt les points et
les traits de l'alphabet Morse : deux trous plucés vish-vis l'un de lanire forment un point; deux trous en diagonale indiquent un trail. Par EonsbNEnx.,
une dépéche perforée devra être d'ubord traduite en caractères Morse, aan
d'être exprimée en écriture ordinaire,
1095. Transmetteurs multiples. — Appareil Baudot. — Le principe de appareils, dont le plus parfait est celui de M. Buudot, est le suivent : rien durée de la transmission en intervalles réguliers et périodiques, dont chige période est affectée à un manipulateur distinct; On certain nombre utilisent donc le fil de ligne chacun à son tour, de sorte que, Lmdis que temps d'activité et de repos se succèdent pour eux périodiquement et ment, le fil de ligne reste en activité d'une manière continue.
Le télégraphe Baudot, fondé sur ce principe, est une merveille de pre sion et de vitésse, Il permet d'envoyer 6 dépêches distinctes, par tn mème fil, dans le même temps qu'on méltrait à en imprimer une seule avec \ Hughes ordinaire, L'organe essentiel est un distribntewr, qui muet, tour 4 tour el périodiquement, en communication avec le fi de ligne 6 made lateurs Hughes: de cette façon, dans la première période on envoie Lx yresin lettre de 6 dépêches, puis, dans une seconde période, ln deuxième lue des 6 dépêches, et ainsi de suite, jusqu'à la dernière lettre des dépérien chaque période dure le temps nécessaire à chaque employé pour peiper l'envoi d'une lettre, de sorte qu'il n'y a pas de temps de perdu dans le Done lionnement du fil de ligne. A la station d'arrivée, se trouve un autre distri teur qui fonctionne en sens inverse du premier, et distribue suecemiremet à 6 récepteurs Hughes distincts une lettre de chacune des & dépêches 418 rentes. z
1096. Systèmes duplex, diplex et quadruplex. — Ces systèmes me soul æ constitués par des appareils particuliers, comme les précédents, mais ge des méthodes de transmission simultanée qu'on peut appliquer à to le télégraphes,
Le duplex permet de transmettre simultanément par un même fl des dépèches en sens contraires.
Le diplez permet de transmettre par un même fil deux dépêches des le même sens.
Le quadruplez consiste en une combinaison des deux précédents, qui per
met de transmettre par un mèse
" s- fil quatre dépèches, deux dues le
mème sens et déux en sens cve-
traire. Ce dispositif est emplent en Angleterre ét en Amérique
Description sch i
d'un duplex, — Le pri
de ce dispositif est de faire en sorle que le courant émis par la station de départ n> gisse pas sur Île r de celte station, qu'il tre Fig. 988. verse nécessairement
: per aller à la ligne, maïs seuls ment sur le récepteur de l'autre station. Les solutions de ce pre
blème sont nombreuses ; voici l'une des plus curieuses, qui estume application du pont de Wheatstons (NN). pr)
A chaque station se roue ane qe FN, WE) As est à la terre et dont L'autre comme ae
6 ANRT
ANNE ans de
A partir du manipulateur le courant se bifurque en deux branches, AB, AC d'un côté, et A'B', A'C’ de l'autre, Entre B et C d'une part et B'et CL’ d'autre part, on jetle le pont sur lequel on place le galvanomètre. Enfin les branches AB et À’ BH se retient au fil de ligne, tandis que les branches AC et A’C’ vont à la terre. On peut, comme on le sait, proportionner les résistances en AB et en AC jusqu'à ce que l'intensité du courant soit nulle dans le pont. On reconnait qu'il en est ainsi lorsque l'aiguille du galvanomètre reste au zéro. À ce moment, on n'a plus qu'à remplacer le galvanomètre par le récepteur, et le duplex est monté,
1097. Comparaison des divers télégraphes au point de vue de la rapidité de la transmission. — On a consigné dans le tableau suivant, les nombres de dépêches (de 20 mots) envoyées à l'heure sur une ligne de 400 à 500 kilométres.
Télégraphe Morse, monté en simple . . . . , 2 Le mème, — enduplex,. .,,... #& Télégraphe Wheatstone, monté en simple, - . . #0 Le même, — en duplex, . . . 160 Télégraphes Hughes, — en simple. ; : . 61 Le même, — en duplex, . . 110 Télégraphe Duudot, à six claviers, : . . : à à - 210 Miroir simple. 4 4 à » 00 VO OC = jonduplex. , , 4 ON Tor 50 Siphon-recorder simple, , , . . , , . .,.., 3û — en duplex : . , 1 0/00: 50
TÉLRGNATHIÉ SOUS-MARLNE.
1098. Anomalies de la transmission sur les lignes sous-marines. — La plupart des appareils en usage dans l'exploitation télégraphique des longues lignes sous-marines sont des appareils Morse ordinaires ou des systémes employant les deux signaux du Code Morse, — Les transmetleurs de ces signaux sont, en principe, identiques à ceux qui sont employés dans le service des transmissions sur les lignes aériennes; mais les récepteurs doivent satisfaire à des conditions spéciales.
On doit prévoir des difficultés sérieuses dans l'emploi pour des Lransmissions électriques, de conducteurs établis comme le sont les longs câbles sousmarins dont la capacité est énorme, alors que leur résistance est elle-même assez grande.
Voiei en effet ce que l'on observe à l'extrémité d'un câble reliant l'Irlande à l'Amérique, et ayant environ 5600 kilomètres de longueur, quand l'autre extrémuité est mise en communication avec une source électrique : pendant 2/10 de seconde, rien; puis un courant excessivement faible, à peine perceptible, dont l'intensité croit progressivement, rapidernent d'abord, puis plus lentement jusqu'à devenir uniforme après 3 secondes environ,
Quand la communication du câble avec la source électrique est iaterroraque , l'intensité du courant reçu décroit progressivement en suivant \a taie x.
Ces constatations ont pu étre faites au moyen d'un appareil de mesure est
mement sensible imaginé par Sir W. Thomson, et dont les principes SSL
tions ant été indiquées ci-dessus (983). C'est un galvanomiétre à mroir quist le premier récepteur de la télégraphie sous-marine, 1099. Galvanomètre ou récepteur à miroir (de Thomson). — |
d'une bobine formée par un grand nombre de tours de fil fin, dans l'intèren de laquelle est suspendu, entre deux fils de cocon, un trés petit miroir
sur le dos duquel est collé un aimant minuscule, Celui-ci est formé pere bout de ressort dé montre ayant à peine quelques millimètres de ln (Mig. 989). À cheval sur la bobine, un aimant recourbé sert & diriger de pt aimant et son miroir, qui ensemble pèsent à poine 20 contigranmes. Lame lumineuse est une lampe ordinaire dont le verre est remplacé par en ne
Fig. 989.
en métal noirei à l'extérieur et argenté à l'intérieur. — Une dtroite vurwrtnre pratiquée duns ce tube laisse passer un mince filet de lumière qui, après tête réfléchi sur le miroir, va se projeter, sons la forme d'une ligne vertes blanche désignée sous la nom de spotf (point), sur un écranen verre dépoli ou en papier huilé derrière lequel se tient l'employé chrgé den ét Sigrtux.
Les mouvements plus ou moins rapides et les déplacements sucertt "0e spolt sont interprétés par cet employé, qui distingue ainsi les signa dede Morse effectués au moyen d'un manipulateur à deux leviers.
La lecture de ces signaux est assez difficile et exige une attention ut qui, à la longue, fatigue le lecteur, Dans l'obscurité, les yeux fist ur écran, celui-ci annonce à hante voix les lettres qu'il traduit qu furetæ de leur arrivée, eL qui sont iamédiaikenment Wserttes QUE Hire secrétaire plant à roximité. +.
: Le rendement d'un ble dessert Var GR MAO VEN Vases Joie 90 à 23 mots par minute avec des spents EXEFEES D
TÉLÉGRAPHLE, TETE
1100. Siphon-recorder de Thomson, — En dehors de la fatigue qu'il impose au personnel appelé à le desservir, l'appareil à miroir présente les inconvénients des appareils à signaux fugitifs; aussi at-on considéré comme un progrès important l'invention par Sir W, Thomson du siphon-recorder (coregistreur), qui permet d'enregistrer sur uné bande de papier les déviations de l'organe mobile de l'appareil récepteur, comme on pourrait le faire avec un dispositif photographique, mais dans des conditions beaucoup plus pratiques.
Le siphon-recorder comprend deux parties distine- Les qu'il convient d'examiner séparément, — La première est le système électromoleur, et la seconde Le système enregistreur.
1° Système électromoteur.
— Le système électromoteur du siphon-recorder est le récepteur mentionné cidessus sons Le nom de yalvanomètre à miroir.
Il est réalisé sous la forme que fait comprendre la 1igure 990, 1, [let IN, Une bobine légère de forme rectangulaire pp, formée par un grand nombre de tours de til fin, dont les extrémités aboutissent respectivement en e ot x, st suspendue et maintenue par des brins de cocon H fentre les branches d'un aimant puissant NS, à une fable distance des pièces polaires. — Un bloc de for X fixé sur la platine en cuivre K, à égale distance de ces deux pièces, Fig. 990.
a pour but de raccourcir
les lignes de force magnétiques en les concentrant dans les deux espaces où doivent se mouvoir les deux longs côtés de la bobine, Les brins de cocon f, attachés à la partie inférieure de celle-ei, sont tendus vers le bas par de petiles masses pesantes a que leur sitaple appui contre une paroi 3 un peu inclinée su immobiliser, Entre ces deux brins de traction, ln bobine porte une sorte d'index formé par une petite lame en aluminium £. destiné à necuser tous les mouvements qui lui seront imprimés autour de son axe vertical de nsion par les courants qui la traverseront,
stéme enregiatreur, — Îs'agit maistenant d'enregistrer les mouvements utés par l'index Z. Le dispositif représenté (fig. 990, 3, M et AN) fait voir un pillinire en verre yy, assujetti avec de ln cire sur l'indice #, recourbé vers ses deux extrémités de façon à lui permettre de pénétrer par l'une, #, dans un petit vase a contenant de l'encre très fluide, et d'affleurer par l'autre La surface d'une bande de papier tendue sur un support-tambour PP.
Quand il a été rempli d'encre une première fois, au moyen Lune asqiraiens effectuée par son extréraité y, le tube en verre conslitue ni siphon qui ataiemetra toute l'encre contenue dans le vase & jusqu'à V'extrémilé en conkacl avec ke
papier, à la condition toutefois que relui-ei se déplace, enr Fa esgillanté à tube s'apposerait à un écoulement continu,
Cela étant bien compris, on peut facilement concevoir que les veille dé la bobine, ampliliées par le tube-siphon, auront pour effet (le tracer wi bande de papier entraînée avec une vitesse uniforme par les cylindres CC mb tumbour P', une sinuzoide ressemblant beaucoup à celle de La Gisure D.
On éloigne un peu le papier de l'extrémité libre du tube filiforme d'ener on imprine à celui-ci un mouvement vibraloire contiau éme plan ver rlical, Le inénisque foriné par l'encre à cette extrémité, est ain à chaque oscil contact de la feuille de papier qui, par suile de avancement ent cylindres qui l'entrainent, recoit ninmsl une tracer LUS tillée analogue à celle que produisait le eracheur d'entre.
La vibralion du tube est, dans ce syslème enlreteaque, par un procht
Fig. 991.
simple. Va petit bout de fil de fer © esi collé le long'et au-dlessons des qui inférieure du tube; il subit l'influence du magnétisme développé su et d'un courant intermitlent dans un très petit électro-aimant qui est fiué, emma le ntre la figure 990 sous le pont-tablette P sur leqnel glisse Le papier le courant intermiltent est emprunté à une pile spéciale et envoyé à l'électe aimant E par un vibrateur du gonre trembleur, réglé pour que ses csillstn cofncident avec les vibrations propres du tube-siphon dont l'élastieine joue s. comine ou le voil, un certain rôle,
Remarques, 1e Afin de réduire l'amplitude des oscillntions We ln bobte sous l'action des courants venant du câble, el aussi pour soustraire cie à l'action des courants Lelluriques, qui dans certains êns sont trés-nienes ne met généraler câble lui-même en contact direct weec Ex pm
électrique de ln station de « 1, non plus qu'avec lo cireuit de Es bobinnt la station d'arrivée.
> C'est par l'inter
idiaire d'un cor que le flux Électrique se per page de la source au câble et de celui-ci à la bobine réceptrice, nre d'appareil le plus généralement employé maintenant eur 121" äbles est le siphon-recorder, le galvanoméètre à miroir n'étant plus utile qu'à titre Lout à fait exceptionnel; mais comme ses Signaux SONE ASS TITI à interpréter, on n'en fait usage que sur les lignes qu'on me pourrait erploîte au moyen de l'appareil Morse ordinaire, C'est en effet le Morse ontietn mt est utilisé sur tes câbles ne dépassant pas 000 kilomètres: mañs (l'est der em l'emploi d'un relais particulier dit à 26r0 mobile s'impose, et'alors on Cite” du système Brown et Allan,
La vitesse moyenne de Va \ransimission sue les longs cihies“#et que à doure à quinze mois par mine,