‹ Traité élémentaire de physiqueChapitre 310 sur 346 · MÉTÉORES AÉRIENS · texte numérisé non relu

MÉTÉORES AÉRIENS

nents, Le courant descendant qui, dans chaque hémisphère, relie l'alité supérieur à l'alizé inférieur n'est pas aussi bien limité : après avoir dépassé le tropique, le contre-alixé ne se rabat pas en entier pour joindre l'alizé inférieur ; une partie seulement revient vers l'équateur, tandis que l'autre continue à avancer vers le pôle jusqu'à une latitude assez élevée, comme lo représentent les lignes poneluées de la figure. Il existe donc, en réalité, dans chaque hémisphère, deux cireuits, l'un entre l'équateur et le tropiqne, c'est le cirenit direct; Vautre du tropique vers le cercle polaire, c'est le cireuit dérivé, Le cireuit direct atteignant une grande hauteur, ses deux vents restent superposés et ne se rencontrent pas; mais, le circuit dérivé étant peu élevé, ses deux vents raarchent sensiblement de niveau dans deux lits qui se déplacent, lantôt juxtaposés, Lantôt se rencontrant, et donnant alors naissance aux bourrasques el aux tempêtes des zones tempérées,

La figure 1002 représente la marche des circuits directs et dérivés duns l'hypothèse de l'immobilité de la terre autour de son axe, Dans ce cas, en effet,

Fig. 1002,

les circuits seraient tout entiers dans un même plan; mais, comme on à vu plus haut que, par suile de la rotation de la terre, l'alisé avance vers l'ouest et le contre-aliré vers l'est, les deux alizés ne sont pas contenus dans un même plan, æ+t la figure ci-dessus n'est que la projection de leurs circuits sur un même xméridien, En outre, on a supposé la distribution de la chaleur symétriquetnent la mème des deux côtés de l'équateur, et, dans ce cas, la nappe ascendante figurée en C serait exactement au-dessus de l'équateur, Mais l'hémisphère mord est plus chaud que l'hémisphère sud; d'où il résulte que celle nappe est déplacée vers le nord de l'équateur, Les circuits directs et dérivés subissent le même déplacement, les alizés À et B s'étendent au delà du tro-

me nord, tandis que les alizés À’ et B' n'atteignent pas le tropique sud. En réalité, dans la figure ci-dessus, les différents circuits doivent donc être avancés un peu vers le nord.

1115. Région des calmes. — Les alizés des deux hémisphères, quoique convergents vers l'équateur, n'y dounent naissance qu'à un vent très léger. En cet, leur direction devenant alors verticale, leur résultante horisontale ten à devenir nulle; de là des calmes qu'on désigne sous le nom de calmes équr toriaux, calmes trouhlés toutefois par des orages presque quotidiens.

La région des calmes est variable : au nord dé l'Afrique, au-dessus du Saba, elle remonte de 20 degrés vers le nord; sur l'Atlantique elle atieist à 10 degré de latitude N. Sur le Pacifique, In région des cabmes s'écurte peu à l'équateur. Ses déplacements sont plus grands en été qu'en hiver, et, général, elle présente les mêmes sinuosités que les courbes des Lempératet maxima,

Lorsque, à l'extrémité de leur parcours, les contre-alisés s'ahaissent eus à terre, leur inclinaison dans le sens de la verticale produit un effet analoge à celui que produit la nappe ascendante à l'équateur, c'est-à-dire qu'on cher encore une région des calmes, mais moins bien caractérisée que la prembten: ce sont les calmes tropicaux.

Il y a donc lieu de considérer, à partir de l'équateur : {* la région des cales équatoriaux; 2° celle des alisés; 3° celle des calmes tropicaux: 4 enfa, région des vents variables (1117).

1116. Vents périodiques, moussons, simoun, brise. — Les vente sont des vents qui soufflent régulièrement dans une direction aux mêmes saisons, où aux mêmes heures de [a journée; tels sont la 1ousson, le sims at la brise,

On nomme moussons des vents qui soufflent six mois dans wo directiun st six mois dans l'autre. On les observe principalement dans la mer et dus d golfe d'Arabie, dans le golfe du Bengale et dans la mer de Chine. Dirigés ver les continents dans l'été, ils le sont en sens contraire dans l'hiver.

Les moussons d'été ont pour cause la haute température qu'atteint ahoe à versant méridional des monts Himalaya. Une nappe d'air chaud s'élève le be de ve versant, et, donnant naissance à nne puissante aspiration des alrss de sud-est, elle les transforme en moussons, de ln mer vers le continent. Prod l'hiver, le continent se refroidissant plus que la mer, l'aspiration sé proint au-dessus de l'océan Indien, et les moussons soufflent en sens contraire. Tous les grandes chaînes de montagnes produisent des effets semblables,

Le simoun est un vent brûlant qui souffle des déserts de l'Asie ot de Pafrique. et qui est caractérisé par sa haute température et par les sables quil élèm dans l'atmosphère et transporte avec lui. Quand ce vent souffle, l'air d'obseureit, la peau se desséche, la respiration s'accélère, et la soif devient andente,

Ce vent est connu sous le nom de sirocco en Italie et en Algérie, où fl sooîlle du grand désert du Sahara, 1 porte le nom de khemein en Égypte, où il se fat sentir depuis la fin d'avril jusqu'en juin, Pour se préserver des effets lus transpiration cutanée trop rapide occasionnée par ce vent, les indigènes dt l'Afrique s'enduisent le corps de graisse.

La brise est un vent qui souMe sur les côtes, de ln mer vers Lx terre Le join. et de la terre vers la mer la naît, c'est-à-dire de la région la plus frotte nent région la plus chaude. En effet, le sol s'échauffant plus que 1 rer pement h jour, l'air, dilaté sur le continent plus que sur la mer, s'élève etest par un courant d'air plus dense, arrivant de la mer vers Is terre. La » sol se refroidissant plus que l'eau de la mer par le rayonnement, Je mêmephé nomène se reproduit en sens contraire. La brise de mer commence » lever du soleil, augmente jusqu'à trois heures de l'après-midi, soir, et se change en brise de terre après le coucher du soleil Les hrs ee et de terre ne se font sentir qu'à de faibles distances des côtes Les brin régulières entre les tropiques, elles le sont moîns dans nos contrées, et me2h peine sensibles sur les côtes du Groenland. Le voisinage des montagnes does aussi naissance à des brises Wériodiques.

1117. Vents variables. — Les g- variables sont dés vents qui soufliet

une direclion, Vanbl dans ie ANkre, Suns Al As CM rar à oi qui préside à leur Wreckon. … he YA Sens. Na Met tion des vents est très varier en AtURANL Tes Vs RS EEE

MÉTÉORES AÉRIENS. si

augmente, et sous la zone glaciale les vents soufflent parfois de plusieurs points de l'horizon. En approchant de la zone torride, ils deviennent de plus én plus réguliers, C'est le vent du sud-ouest qui domine dans le nord de ln France, en Angleterre ét en Allemagne : dans le midi de ln France, la direction incline davantage vers le nord; en Espagne et en Ilalie, c'est le vent du nord qui prédomine.

1118. Cyclones. — On nomme ainsi des masses considérables d'air animées d'un mouvement tournant très rapide autour d'un axe vertical. Ces météores prennent naissance dans la région des calmes équatoriaux, où ils ont toujours pour cause une inôgalité de vitesse duns les alizés qui convergent des deux hémisphères l'un vers l'autre,

Les cyclones ne sont pas seulement animés d'un mouvement tournant, mais en outre d'un mouvement de translation, en vertu duquel ils s'avancent parfois

Fig. 1005.

jusqu'aux sônes lempérées. La vitesse du mouvement de rotation atteint son saxiaum à une distance moyenne du centre du cyclone, et s'élève alors jusqu'à 250 kilomètres à l'heure. Celle de translation, qui croit avec la distance à l'équateur, est comprise dans les limites de 15 à 45 kilorsètres à l'heure.

Dans l'hémisphère austral, la rotation s'opère toujours de l'ouest à l'est en passant par le nord. Dans notre hémisphère, la rotation est de sons contraire. Quant à la translation, elle a lieu d'abord, duns les deux hémisphères, de l'est à l'ouest; puis elle s'infléchit vers l'est.

L'équateur étant représenté par la ligne EE’, la figure 100$ montre la marche, et le développement d'un cyclone dans l'hémisphère boréal. Le diamètre initial, qui est primitivement de 230 à 400 kilométres, croit progressivement et alleint, dans les latitudes élevées, jusqu'à 3000 kilomètres, Au centre se trouve une région relativement calme; des deux régions latérales, celle en, ai Ves

Jeux vitesses de rotation et de translation s'ajoutent, eat \e bord dangereux , tandis qu'en 1’, où les vitesses sont opposées, est le burd maniable. Was VOS les cas, les cyclones sont accompagnés d'une baisse considérable du Barormitre

quart environ de celles qu'on observe prennent naissance dans une atmosphère calme.

Les tromhes se manifestent aussi bien sur les mers que sur les continents, ét alors le phénomène présente un uspect remarquable, Les euux s'agitent et s'élèvent en forme de cône, Landis que, les nuages s'abaissant eux-mêmes sous la forme d'un cône renversé, les deux cônes se réunissent par leurs sommets et forment une colonne continue de la mer aux nues (fig. 1004). Cependant, même en pleine mer, l'eau des trombes n'est jamais salée, ee qui prouve qu'elles sont surtout formées de vapeurs condensées, et non de l'eau de la mer élevée par aspiration.

Les trombes n'ont qu'une faible durée, leur parcours ayant peu de dévéloppement, quelques kilomètres seulément, Quant à leur étendue ou largeur, on en a observé dont le diaruètre ne dépasstit pas 200 mètres. Néanmoins elles acquiérent souvent une violence telle, qu'elles renversent les maisons, déracinent les plus gros arbres et les emportent à plus de 100 mètres,

Kæmtz admet qu'elles sont dues à deux vents opposés qui passent l'un à côté de l'autre, où bien à un vent très vif qui règne dans les hautes régions de l'atmosphère, Peltier leur a attribué une origine électrique, opinion généralement admise aujourd'hui,

1191. Nuages, — Les nuages sont des amas de vapeurs condensées en gouttelettes d'une pelitesse extrême, à une hauteur plus où moins grande dans l'atmosphère, [ls résultent toujours de la condensation des vapeurs qui s'élévent de la terre. D'après les apparences qu'ils présentent, on divise les nuages en quatre espèces principales, qui sont les cirrus, les cumulus, les stratus et les nimbus, Ces quatre sorlés de nuages sont représentées dans la figure 1005, et désignées respectivement par 4, 3, ? et 1 oiseau au vol.

Les cirrus sont de petits nuages blanchâtres, olfrant l'aspect de filaments déliés, assez semblables à de la laine cardée. Ce sont les nuages les plus élevés, et, vu la basse température des régions qu'ils occupent, ils sont formés de particules glacées on de flocons de neige. Leur apparition, quand ils deviennent épais, précède souvent on changement de temps.

Les cumulus sant des nuages arrondis, présentant l'aspect de montagnes entassées les unes sur les autres. Îs sont plus fréquents en été qu'en hiver, ét, après s'être formés le matin, ils se dissipent généralement le soir. Si, au contrairé, ils deviennent alors plus nombreux, et surtout s'ils sont surmontés de cirrus, on doit s'attendre à de la pluie ou à des orages.

Les stralus sont des couches nuageuses horizontales, occupant les busses régions de l'atmosphère, et paraissant très étroiles par un effet de perspective. Ils se forment au coucher du soleil et disparaissent à son lever; fréquents em automne, ils sont rares au printemps.

Enfin, les nimbus, où nuages de pluie, sont des nuages qui n'affectent aucune forme caractéristique ; ils se distinguent seulement par une teinte d'un gris uniforme et par des bords frangés.

La hauteur des nuages esl très variable; en moyenne elle est de 1200 à 1400 mètres en hiver et de 3000 à 4000 en été. Mais elle est souvent beaucoup plus grande : Gay-Lussic duns son ascension aérostatique, en juillet, à une hauteur de 7016 mètrés au-dessus du niveau de la mer, observa au-dessus de Jui des cirrus . paraissaient être à une hauteur considérable. M, d'Abhadie observé en Éthiopie des nuages orageux dont La hauteur à'étail que de 2 1e tres au-dessus du sol. PES À

Pour expliquer la suspension des nuages dans l'atmosphère, on admis, danses

1154 NÉTÉOROLOGIE.

Saussure, que les nuages et les brouillards sont formés de goniteleties don extrêmement petites, pleines et flottant dons l'atmosphère : alles y sont tenues pur les courants d'air chaud ascondauts, de même que Les patio légères sont élevées par les vents; on sait aujourd'hui que Los ele formés de globules pleins. Quant à l'immobilité que présentent Les prssens de le sens de ln verticale, elle n'est qu'apparonte. Le plus souvent les ruges ben bent lentement; mais alors leur partie inférieure se dissipe enstiinnetlesns dans les couches plus chaudes qu'elle traverse, tandis que Jeur partie st

rieure s'accroit sans cesse par l'addition de nouvelles vapeurs qui se contest ce qui explique coinment ils paraissent conserver une hauteur constante.

1122. Formation des nuages. — Plusieurs couses contribuent & mation des nuages, 1* La basse température des hautes régions de sphère, En effet, il se dégage constamment de In terre et ds tue l'influence du soleil, des vapeurs qui s'élèvent duns Pair en verte @e moindre densité; ces vapeurs, rencontrant des couches d'air de plus en pie froides, descendent bientôt à la témpérature de saturation, et etes alors qe. se condensant en gouttelettes infiniment petites, elles donnent nalsanen 2 nuages,

2 Les courants d'air chaud et humide, qui s'élèvent pendant lo jour des l'atmosphère, subissant une pression de plus en plus faible, 4} en pi une dilalulion qui esl une sources de Goil iatense, ot qui amène rem densation des vapeurs. Desk qar telle taisnn ue Vos bai vs let, NT tant les courants aériens ex Les Korçanl'i $ XEXEr, Bk Aie late niet

pluie,

fr

LE

3° Un courant d'air chaud et humide, quise mélange avec un air plus (roid. subit un refroidissement qui entraine encore la condensation des vapeurs. C'est ainsi que les vents chauds el humides du sud el du sud-ouest, en se mélangeunt à l'air plus froid de nos latitudes, donnent de la pluie. Les vents du noed et du nord-est, qui sont froids, tendent aussi, en se mélangeant à notre atmosphère, à en condenser les vapeurs; inais comme, par l'effet même de leur bosse température, ces vents sont très secs, le mélange résultant aticint rarement la saturation, 64 généralement ils ne donnent pas de

uie, WT Pluie, — Pluviomètre, — La pluie est la chute, à l'étot de goutteloites, de l'esu p provenant de ln condensation, dans les hautes rûgions de l'atdes vapeurs qui s'élèvent du sol. Le plus souvent cene sont pas les on voit flotter dans l'air qui donnent la pluie; mais celle-ci se promoment méme de la condensation des vapeurs, et les gouttelattes L une grosseur d'autant plus forte qu'elles tombent d'une plus grande

© la quantité de pluie qui lombe annuellement dans un lieu au re où udomètre, C'est un vase cylindrique M (fig. 1006 à sa partie supérieure par un couverdle D, qui à la forme d'un

lil sur une le graduée en sur le be, L'appareil étant placé dans un lieu découvert, si, an bout d'un mois, par exemple, la hauteur de l'eau dans le tube est de 0*,05, cela indique que dans le vase l'eau à atteint cette hauteur, et, par conséquent, que si l'eau tombée était étendue sur le sol, sans évaporation ni infiltration, il y en aurait une couche de 0",05.

Va grand nombre de circonstances locales peuvent fire varier la quantité d'eau qui tounbe dans divers pays; mais, toutes choses égales d'ailleurs, c'est dans les pays chauds qu'il doit pleuvoir davantage, car la vaporisation y est

abomlante. On observe en effet que la quantité de pluie croit des pôles à

équateur. À Puris, la hauteur d'enu qui-tombe annuellement est de 0",564; à

Bordeaux, de 0,660; à Madère, de 0,767; à la Havane, de 2,34; à Suint- Domingue, de 2,73.

La quantité de pluie varie avec les saisons. À Paris, en hiver, la hauteur d'éan qui Lombe est dé 0,107 ; au printemps, de 0,174; en été, de 0,161; en autoinne, de U",122. C'est donc en hiver qu'il tombe le moins d'eau,

1124. Brouillards, — Les brouillards sont des masses de vapeur d'eau qui, condensées dans l'atmosphère, en occupent les basses régions el en troublent |a transparence. Ce sont de vrais nuages, qui se forment à la surface du sol par lé refroidissement des couches inférieures de l'atmosphère, Les brumes son des brouillards très épais.

Fig. 1007.

Il neige d'autant plus dans un lieu qu'il est plus voisin des pôles ou plus ss. Vers les pôles, la Lerre est constamment hautes montagnes, où règnent des

au-dessus du niveau des 1 uverte de neige; il en est de même sur | neiges perpéluelles, même sous l'équateur.

Fig. 1008.

Le grésil, iqui est aussi de l'eau solidiliée, est formé de petites aiguilles de glace pressées les unes contre les autres d'une manière confuse, On attribue sa formation à la congélation brusque des gouttélettes des nuages dans un air agité,

Le verglas est une couche de glace unie et transparente qui se dépose sur le sol. La condilion nécessaire pour sa forinalion est que, la Lempérature du sol élant au-dessous de zéro, après quelques jours d'un froid continu, il vienne à lomber un peu de pluie : é aussitôt ; mais s'il en Lombe une plus grande quantité, le sol s'échaute et le verglas ne se forme pas.

1127. Grèle. La grêle est un ainas de globules de glace compacts, plus ou

moins volumineux, qui tombent de l'atmosphère, Dans nos climats, la grêle s'observe principalement pendant le printemps et :, et aux heures les plus chaudes de la journée; il en tombe fort rarment la nuit, La chute de la gréle jours précédée d'un bruissement particulier, a grèle est généralement le précurseur des orages ; il est rare qu'elle les accompagne, plus rare qu'elle les suive. La grosseur des grôlons est très variable: elle atteint fréquemment celle d'une noisette, On en a observé de ln grosseur d'un œuf de pigeon, du poids de 200 à 500 grammes, Aucune théorie n'explique d'une manitre satisfaisante la formation des grêlons, et surtout comment ils peuvent atteindre un tel poids avant de tomber, Dans la de Volta, les grélons sont successivement atlirés par deux nuages chargés d'électricilés contraires; mais si les grélons élaient ainsi attirés, à plus forte raison les deux nuages le seraient lun par l'autre el se confondraient.

Saussure admetllait que les grélons commencent à se former dans les hautes régions de l'atmosphère, et augmentent de volume en tombant. De la Rive pense que la grèle provient de gouttes d'eun refroidies au-dessous de et se solidifiont brusquement, M, Dufour admet aussi que es grilons sm dus à la congélation brusque de globules d'eou flollant dans Va régon de

celle-ci se con

nuages, et Ÿ ayant conservé l'état liquide à une températune Hafileienne à si Quelques globules vennnt à se soliditier, dès qu'ils heurtent d'autres dada encore liquides, ceux-ci se solidifinnt instmntanmément, ainsi ques Ts mm traitant dé la surfusion, les nouveaux globules se soudent aux prentiee, = qui explique le volume qu'atteignent les grélons.

MÉTÉDARS ÉLRETRIQUES,

1128. Découverte de l'électricité de l'atmosphère par Franklin. — Dis ç l'étineelle électrique fut connue, on la compara à fa bem du l'éclair, #t » pétillement qui l'accompagne au bruit du tonnerre ; mots c'est Franlis qu + premier, à l'aide des batteries électriques, établit un parallèle enmplet enr lu foudre et l'électricité, et indique dans un mémoire peilé em DU des ere ricnces à faire pour soutirer aux nuages orageux leur électricité au mess à pointes métalliques,

Expérience de Dalibard, — Guidé par les idées Uéoriques de Frans, bi bard, physicien français, dresse dans un jardin, à Marty. pers de Paris, me barre de fer isolée, de 55 mètres de hautour, laqnelle, sous linfimence de nuage orageux, donna, le 19 mai 1753, des étincolles assmg fortes pour dam plusieurs bouteilles de Leyde, ”

Expériences de Franklin. — Cependant Franklin, de son edtà, se dispens faire l'expérience qu'il nvnit annoncée ; il attemiait pour ele qu'un clocher était en construction fût terminé, lorsqu'il eut I pensée de tre ge On cerf-volant muni d'une pointe métallique, qui pouvait ntieindre & de pin hautes régions dans l'atmosphère. En juin 1762, par un temps d'orage. etre de connaître l'expérience de Dalibard, il se rendit dans un champ, près de Pa ladelphie, en compagnie de son jeune fs, Là, ayant Inneé le cerfvolut, attacha une clef à la corde, et à la clef un condon de soie destiné & bmtes Ty pareil; puis il fixa le cordon de soie À un arbre, Ayant présenté En man t la clef, il ne recueillit d'abord aucune étincelle, et il commençait 4 désspinr du succès, quand, une légère pluie étont survenne, In corde dheviat ue comte | teur, et In elof donna l'étincelle désirée, L'émotion du célèbre plupeten ft

| {| si a ainsi qu'il Le raconte lui-même dans ses lettres, quil me put patent ses larmes.

}l Franklin, qui avait découvert le pouvoir des pointes, mas qui en igmernt à

| théorie, admettait que le cerf-volant soutirait au nungo son electricite, mu, d'après la théorie de l'électrisation par influence, le phénoméme doit eut quer par l'influence que le nuage orageux everçait sur Le cerf-volantet en la corde

1129. Appareils pour apprécier l'électricité de l'atmosphère. — Les appareils dont on ait fait usage pour reconnaître In présence dans l'atmosphère sant : l'électromètre à boules de sureat, à paitien nt feuilles d'or, l'appareil de Dalibard, des flèches lancées dans a même des cerfs-volats où des ballons cuptifs.

Les appareils dont on se sert actuellement sont :

1° L'électromèétre de Saussure ;

2 Le collecteur d'électricité de Thomson;

5" L'électromètre bifilaire de Palmiert,

1130. Étectromètre de Saussure. — VPour observer lélectrielte predtsnt et temps serein, où la tension est généralement faible, on emploierdhe rétine l'électromètre que Sassnre seal Hi ee : ce crac recherehes. Cent en dectromètre semblable W ce As Aer, Vn og sou arte ln fenrites d'or où les pailles EL SET ONNÈE en pe ei cos de hauteur, terminé en boule où En LR DR 2

la pluie, on le couvre d'un chapeau métallique d'un décimètre de diumôtre. La cage de verre, qui est carrée, n'a que B centimètres de côté, ot un cadran divisé, appliqué sur sa face intérieure, indique l'angle d'écart des feuilles d'or ou des pailles, Cet électrométre ne donne des signes d'étectricité atmosphérique qu'antent qu'on l'élève dans l'atmosphère, de façon qu'il se tronve dans des courants d'air dont l'état électrique soit supérieur au sien. Une élévation de 3 décimètres suit pour obtenir une divergence de 20 degrés par suite de l'excès d'électricité, D'après Saussure, jusqu'à 25 degrés, les déviations sont proportionnelles aux charges électriques, 1151. Collecteur de l'électricité atmosphérique de Thomsom — En traitant des appareils qui servent à constater

Fig. 1009. Fig. 1010,

Ja présence de l'électricité duns l'atmosphère, tels que les électromètres de Saussure, de Palmieri, de Pelletier, les flèches de Berquerel, on à vi que tons ne donnent des signes d'élecricité qu'à la condition qu'on les élève dans l'atmosphère. On arrive au même résultat, avec le collecteur d'électricité de Thomson, par l'écoulement d'un filet d'eau.

Cet appareil consiste en un vase métallique À de 60 litres de capacité, isolé sur trois tubes de verre pleins, où d'ébouite, fixés au sommet d'une colonne de fonte creuse de deux mètres de hauteur (fig. 1010). Le tout est établi à l'extérieur, dans un lieu découvert, et um chapeau de ble B garanli les Wites de Ja pluie. Le vase À se remplit d'eau par un tube Vatéral © en comme axe avec un réservoir plus élevé; on fait ensuite éconlker Ven An vase QE NE

tubulure à robinet fixée à sa base.

Sisust

MÉTÉORES ÉLECTRIQUES. tist

à une certaine distance, s'approche du lieu de l'observation, y lombe et s'en éloigne ensuite, D'où M. Palmieri conclut que les nuages ne sont point des conducteurs électrisés, mais développent de l'électricité positive pendant qu'ils se résolvent en pluie; en sorte que c'est leur forte tension posilive qui, par influence, excile, à l'entour, de l'électricité négative, En un mot, les nuages possédant une électricité négative propre n'existent pas, et s'il arrive parfois d'avoir de l'électricité négative pendant la pluie sur le lieu de l'observation, elle est due à unc autre pluie beaucoup plus forte qui tombe à distance. ?

5* Enfin, M. Palimieri a démontré directement par des expériences de cabinet que les vapeurs aquenses, en se condensant, développent de l'électricité positive ; d'où il conclut que c'est à la condensation des vapeurs dans les hautes régions de l'atmosphère qu'il faut attribuer l'électricité des nuages, et que c'est par suite d'une condensation continue qu'un même nuage peut donner plusieurs foudres,

6° Les travaux récents de M, Thomson el ceux de MM, Mascart et Joubert montrent que, par un ciel sans nuages, le potentiel électrique de l'air croit proportionnellément à In hauteur à laquelle on s'élève, M. Thomson à trouvé à Aberdeen, sur une plage au bord de la mer, une variation de 400 volts pur mètre. MM, Mascart et Joubert ont observé une variation de 300 volts, soit une unilé électrostatique, par mètre, Si cette augmentation de potentiel était due à une charge répandue sur Le sol, il faudrait que celle-ci fût négative et égale à 10-15 coulambs par centimètre carré, ce qui correspondrait à une lension éleetrique très faible, égale seulement à un demi-millionième de dyne.

7° Origine de l'électricité atmosphérique, — On a cherché à la rattacher soit au phénomène d'évaporation : la vapeur d'eau emporterait dé l'électricité positive empruntée au sol, qui resterait alors chargé négativement, soit à des courants induits par la rotation terrestre dans les couches supérieures de l'atmmosphère considérées comme conductrices, Les aurores boréales s'expliqueraient par celle même hypothèse

1154. Éclair, — L'éclair est une lumière éblouissante projetée par l'étincelle électrique qui éclate des nuages chargés d'électricité, La lumière des éclairs est blanche dans les basses régions de l'atmosphère; mais dans les hautes régions, où l'air est plus raréfié, elle prend une teinte vpn comme le fait en pareil cas l'étincelle de la machine électrique.

Les éclairs ont quelquefois plusieurs lieues de longueur. Leur passage dans l'air s'opère le plus souvent en rigrag. On attribue ce phénomène à la résislance que présente l'air comprimé par le passage d'une forte décharge. L'étincelle dévie alors de la ligne droite pour prendre la direction suivant laquelle la résistance est moindre, Dans le vide, en effet, la transmission électrique ne se fait plus en zigzag.

Où distingue trois sortes d'éclairs: 1" Les éclairs en sig2ag, qui se meuvent avec une vitesse extrême, sous la forme d'un trait de leu à contours parfaitement déterminés, et qui sont tout à fait comparables à l'étincelle des machines électriques !, % Les éclairs qui, au lieu d'être lindaires comme les précédents, embrassent tout l'horizon, sans présenter aucun contour apparent, comme le ferait l'éclat subit d'une explosion de matières inflammables, Ces éclairs, qui sont les plus fréquents, paraissent se produire au sein mème de la nue et en éclairer la masse, 3° Les éclairs en houle; ces éclairs, qui sont quelquefois visibles pendant plus de dix secondes, descendent des nuages sur la terre avec assez de lenteur pour que l'œil puisse les suivre, Ces globes rebondissent souvent à la surface du sol; d'autres fois ils se divisent et éclatent avec un bruit comparable à lu détonation de plusieurs pièces de canon. On a remuax-

1. L'éclair en zigzag n'est qu'une apparence dont a photographie iustankanke

y'a pas confirmé la réalité. La figure 527 montre la véritable forme des EE\SITS-

1142 NÉTÉOROLOGIE.

qué que c'est, en général, sous celle [orme que se présente La foudre be qu'elle pénètre dans l'intérieur des édifices. L'origine de ces delairs n'est pe connue,

Quant aux éclairs dits éclairs de chaleur, parce qu'ils hrillent dans les sait d'été sans qu'on aperçoive aueun nuage au-dessus de | l'horisne, et lt qu'on entende aucun bruit, ils ne sont autres que des éclairs ordinaires 4 éclatent dans les nues situées au-dessous de l'horizon, à des distances talln, que le roulement du tonnerre #e peut arriver jusqu'à l'oreille de l'ahservatet.

Durée. — La durée des éclairs n'est pas d'un milliéine de seeonde, ce qui été constaté par Wheatstone, au moyen d'une roue qu'on Lail tourner asser ne

que les rayons en soient invisibles ; mais, si on les éclaire avec La hante d'un éclair, la durée de celui-ci est si courte, que, quelle que soit La vileme de rotation de la roue, elle apparaft complètement imanobile, <'est-à-dine que st déplacement n'est pas sensible pendant la durée de l'éclair.

1135. Bruit du tonnerre. — Le founerre est la délonalion xicienie qe succéde à l'éclair dans les nuées orageuses. L'éclair et ls détonation sont be jours simultanés; mais on observe un intervalle de plusieurs secondes este ces deux phénomènes, ce qui provient de ee que le son ne viron 357 mètres par seconde, tandis que la lumiére n'emploie valle inappréciable pour se propager de la nue à l'œil de suite, celui-ci n'entend le bruit du tonnerre que einq ou avoir vu l'éclair, suivant qu'il est distant du muige orageux Camp où 557 métres,

Le bruit du tonnerre résulte de l'ébranlement qu'excile dans ln une l'air la décharge électrique, ébranlement que rend sensible l'expérience thermomètre de Kinnersley. Près du lieu où éclate l , Le benil tonnerre est sec et de courte durée, Plus loin, on entend une série de bruit qui se succèdent rapidement. À une plus grande distance encore, be lei, faible au commencement, se change en un roulement prolongé, d'iniessit très inégale,

Explication. — On a proposé de nombreuses hypothèses pour expliquer le nee lement du tonnerre; mais aucune ne salisfait complètement. Les mms losi attribué {à la réflexion du son sur la terre et sur les nuages ; d'autres ont ee sidéré l'éclair non gas comme une seule étincelle, amas cornime tn salle d'étincelles élémentaires qui donnent lieu chacune à une détonation lière. Ces délonations partielles partant de points diversoment CE zones d'inégale densité, 1l en résulte que non seulement elles arrivent à lareille de l'observateur successivement, mais qu'elles y apportent des sans d'indgale intensité, ce qui occasionne la durée et l'inégalité du roulement.

Le maximum de durée du roulement observé à Paris est de 55 4 45 seconde. Dans les montagnes, celte durée est plus grande.

1136. Effets de la foudre, — La foudre est la décharge électrique dope entre un nuage orageux et le sol. Celui-ci, sous l'influence de rte ya ouage, se charge d'électricité contraire, et lorsque l'effort que font Los der électricités pour se réunir l'emporte sur la résistance de l'air, l'étincelle éetate ce qu'on exprime, dans le langage ordinaire, en disant que ka foudre tvmbe: mais il ne faudrait pas entendre par là que la foudre se dirige de préférences haut en bas. Comme les élincelles artificielles, elle tend à frapper dise bot les sens, se dirigeant toujours vers les objets les plus voisins eb les nier ee rapport avec le sol. Du reste, on observe aussi des phénomènes de fomdr ascendante, qui se produisent probablement lorsque, les mungos Étant loctrisés négativement, \a Lerre V'ecl posilivement*, car Loutes les montrent qu'à la pression ordinaire \e Gide pos Laver js Eaeernt lation que le fluide négal.

D'après la première koi des atraekons Eerkaes. Va Konsiee uns

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les objets les plus rapprochés de la nue et les meilleurs conducteurs. On ob serve, en effet, que ce sont les arbres, les édifices élevés, les métaux, qui sont plus particulièrement frappés pur Lu foudre. C'est pourquoi il est imprudent de se placer sous les arbres en Leups d'oruge, surtout si ces arbres sont bons conducteurs, comme les chênes, les ormes. Mais le danger n'est plus le même sous les arbres résineux, comme Les pins, parce qu'ils conduisent mal l'éleu- Lricité.

Les effets de la foudre sont très variés el de méme nature que ceux des batteries, mais avec une intensité bien plus considérable, La foudre tue les hommes et les animaux, enflanme les matières combustibles, fond les métaux, brise en éclats les corps peu conducteurs.

Fulqurites. — En pénétrant dans le sol, la foudre fond les matières siliceuses qui se trouvent sur son passage, el il se produit ainsi, dans La direction de la décharge, des tubes vitrifiés (fig. 1011), qu'on a nommés l{ubes fulminaires ou fulguriles, qui ant jusqu'à 10 mètres de long.

Enfin, en tombant sur les barres de fer, elle les aimante, et renverse souvent les pôles des aiguilles des boussoles.

La foudre répand, en général, sur sou passage une odeur qu'on a comparée à celle du soufre cnflammé ou d'une matière phosphoreuse, Cette odeur a été attribuée à un composé oxygéné formé sous l'influence de la décharge électrique, auquel on à donné le nom d'osoue.

Schœnbhein, en 1840, puis Marigaac et De la Hive, et enfin MM, Edmond Decquerel et Fremy ont démontré que l'ozone n'est autre chose que l'oxygène électrisé.

1157. Paratonnerre. — Un paralonnerre est une tige de fer destinée à présenter un écoulement facile à l'électricité du sol, attirée par l'électricité can- Fig, 1011, taire des nuages orageux. L'invention des paratonpérres est due à Franklin en 1735.

Description. — On distingue dans un paratonnerre deux parties : la lige et le conducteur. La tige est une barre de fer rectiligne, qu'on fixe verticalement au faite des édifices qu'il s'agit de préserver; elle a de 6 à 9 mètres de hauteur, ol sa section, à sa base, est un carré de 5 à 6 centimètres de côté. Elle se termine par une pointe, qui doit être en métal inaltérable : on a choisi en dernier lieu le cuivre doré. Il ne faut pas faire la pointe trop aiguë, parce qu'elle pourrait être fondue par la foudre. Ordinairement on visse, puis on soude à l'extrémité supérieure de lu tige de fer un cylindre de cuivre de 11 cenlimelres de Wankess et de 2 centimètres de diamètre, terminé par un cône de 3 cenlimiklres de

hauteur (fig. 1012). Le conducteur est une havre de fer qui descend An we 3s

lu tige-jusqu'au sol, dans lequel elle pénètre profondément. Des barres de be ne pouvant facilement, à cause de leur rigidité, suivre les contours des iles, il est préférable de former le conducteur de cordes de fil de fer, comes celles qu'on emploie dans les ponts suspendus. L'Académie des selenen * publié, il y a quelques années, un rapport sur les paratonnerres, dans lequi elle recommande d'employer plutôt des fils de euivre ronge que des fils del dans la fabrication des cordes destinées à servir de conducteurs, le ces rouge conduisant mieux l'électricité que le fer. Ces cordes doivent avoir? ee timètre carré de section métallique, et les fils 1 millimètre à 43 de din mètre; elles peuvent être cordées à trois torons, comme les contes ortinais Le même rapport conseille de terminer ‘la tige des paralonnerres par mn pointe de cuivre rouge plutôt que par we pointe de platine, toujours k eguse de ls pie grande conduetibilité.

Le conducteur se rend ordinairement den un puits, et, pour mieux établir la communiestion avec le sol, on le termiow par deux « irois ramifications. Si l'on n'x pas de puiteh proximité, on pratique dans le sol wn trou dei à 6 mètres de profondeur, et, nprès y wvoir © troduit le pied du conduetewr, on mehève d remplir le trou avec de la braise de houtaneer, qui conduit bien.

Théorie. — La théorie élémentaire des pan tonnerres est fondée sur l'électrisation par tt fluence et sur le pouvoir des pointes. Frankie admettait que les pointes de paratonmerre = tirent sux nuages orageux leur électricini: c'es le contraire qui » lieu. Lorsqu'un nusge 00 geux, électrisé positivement par exemple, # forme dans l'atmosphère, 1 ngit por tafluene sur la terre, repousse au loin l'électricité past tive et attire l'électricité négative, qui faces mule sur les corps placés à In surface du sl, d'autant plus sbondsmment que ces om atteignent une plus grande hauteur. Les ple hauls sont alors ceux qui possédent la plus fiurte tension, et qui, par conséquent, sont les plus exposés à lu décharge électrique mais si ces corps sont armés de pointes inétalliques comme les tiges des pat tonnerres, l'électricité négative, attirée du sol par l'influence du munge, séemt dans l'atmosphère et va neutraliser l'électricité posilive de ly vue. Pur séquent, non seulement un parstonnerre s'oppose à l'accumulation de lb tricité à la surface de ln terre, mais encore il tend à ramener les nude te geuses à l'état neutre, double effet qui s« pour but de prévenir lwehuts de foudre. Cependant le dégagement d'électricité est parfois si abondant, qe paratonnerre est insuffisant pour décharger le sol, et que Is fondre élite mais c'est alors lé paratonnerre qui reçoit la décharge, en vais de en 'pler grande conductihilité, et l'édifice est préservé.

Expérience, — L'expérience a appris qu'une tige de paratonnerre prie autour d'elle un espace circulaire d'un rayon double de s1 hauteur. Par en” quent, un bäliment de 64 mètres de longueur est préservé par etes ME $ mètres, distantes de 52 mèkres. nn 1

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