CLIMATOLOGIE
l'influence de plusieurs canses locales, et surtout avec la hauteur, ces lignes sont toujours george ge md are ren Eloi do pa On distingue encore des lignes isothéres (d'égal été) et des isochiménes (d'égal hiver). Enfin, on nomme zone isotherme l'espace compris entre deux lignes isothermes.
Les figures 1016 et 1017 Encre d'après Humboldt, les sinuosités des … Signes ispthermes dans les deux hémisphères nord et sud, ceux-ci étant tracés
projection stéréographique sur le plan de l'équateur, Les lignes isolherines
y correspondent aux lempératures moyennes de 5 en 8", depuis — 15 jusqu'à +%° Au delà est l'équateur thermique, c'est-à-dire la ligne qui réunit tous les points ayant la température moyenne annuelle la plus haute, Cette ligne
+ 289, On voit qu'elle n'est pas parallèle à l'équateur, mais s'en écarte dans le golfe d'Oman jusqu'à l'approche du parallèle de 15°; pais elle passe dans l'hémisphère sud aux iles Gélébes, s'approche des îles Salomon, et revient couper l'équateur par 187% de longitude occidentale,
.4 fente de la figure 1016, on remarque qu'en se rapprochant du pôle non les courbes isothermes s'allongent de plus en plus de l'est à l'ouest, et qu'au delà de la ligne — 159 il Ya dédoublement en deux courbes distinctes autour de deux points P, P', qu'on a nommés püles du froid, et dont Arago a estimé par le caleul la lempérature moyenne à — 25°, L'un de ces pôles est situé en Amérique, près des iles Parry, l'autre en Asie,
Les lignes isathermes de l'hémisphère sud sont moins connues que celles de l'hémisphère nord ; la figure 1017 montre qu'elles sont plus régulières ee qui résulte des vastes mers de l'hémisphère austral.
A l'aide des lignes isothermes, il est facile de suivre, à la surface de la terre, ph zones caractérisées par la rigueur ou la douceur de leur température Par exemple, la zone tempérée de + 10 à +18, qui en Europe est entre les latitudes de 50 à 42°, est située dans l'Amérique du Nord les latitudes beaucoup plus méridionales de 40 à 36°,
1146. Climats. — On comprend sous le nom général de elimat l'ensemble des conditions atmosphériques qui caractérisent une contrée : la température nd rm les rrèmerrd vas estivale et hibernale, l'humidité de l'air nu x ra on aveu aanesatog a eersgemÿes ge rer 4 leur température annuelle moyenne, les climats se divisent en sep : 1° climat brûlant, de 27,5 à 25"; — 2% climat chaud, Ps # climat dos, de à 15°; — #4 climat tempéré, de 15 à 10; — climai froid, 8 20 PE très froid, de 5° à zéro; — 7 élimat rs: pe rmed climats se divisent eux-mêmes én elimats constants, dont la différence de température entre l'hiver et l'été ne dépasse pas 6 à 8°; hé > Agnes bles, dogt la mème différence s'élève de 16 à 20°; et en climats excessifs, pou cette différence est plus grande que 59. Les climats de Paris dde Londres sont variables; ceux de Pékin et de New-York, excessifs, Les climats des iles sont généralement peu variables, la température de la mer étant à peu près constante; de là encore la distinction en climats marins et en climats continentaux. ‘Le caractère des climats marins est que la différence de température entre l'été et l'hiver est toujours beaucoup moindre que pour les climats continentaux. Du reste, comme on l'a vu ci-dessus, la température plus ou moins élevée n'est pas le seul caractère qui détermine les climats : ils sont encore par le plus où moins d'iamidité de l'air, par la quantité et la fréquence des pluies, par le nombre des orages, par la direction et l'intensité des vents, enfin par la nature du sol. Ces causes réunies font que l'élude des . Sn, où ma encre ne ie or pu conne, 147. Distribution de la température à la surtace du globe. — La \exnpérature de l'air, à la surface du globe, va en décroissant de ee
En .
CLIMATOLOGTE, 1155
1148. Température des mers, courants marins. — La lempiralure de là mer entre les tropiques est généralement à peu près la mème, à la surface, que celle de l'air; dans les régions polaires, la mer est toujours plus chaude que l'atmosphère.
La température de la mer, sous lu zone torride, est constamment de 26 à 27° à la surface ; elle diminue quand la profondeur augmente, et, dans les régions tropicales comme dans les régions tempérées, la température de la mer à de grandes profondeurs se maintient entre 4°,7 et 59,5. On explique la basse tompérature des couches inférieures par l'effet des courants sous-marins qui portent vers l'équateur l'eau froide des mers polaires, tandis que des courants chauds, se dirigeant de l'équateur vers les pôles, atténuent l'intensité du froid dans ces latitudes élevées,
Fig. 1017.
Le plus important des courants marins est le Gul/-Stream (Courant du Golfe), découvert par Maury. Le parcours total de ce courant, aller et relour, est d'eniron 28000 kilomètres, et sa largeur atteint en certaines parties jusqu'à plus sieurs centaines de lieues. Les navigaleurs le reconnaissent facilement à sa Less pérature, qui s'éléve jusqu'à 22 el 970, Traversant Mankique de V'esk à \ouesk, il atteint le cap Saint-Roch au nord du Brési, suit des cotes de Ÿ'AmÈRaNE
GANOT-MANEUVRIEN, LS
du Sud jusqu'au golfe du Mexique, d'où fl sort pour se diriger vèrs Le nord Arrivé au banc de Terre-Neuve, il se bilurque en deux courants socntulaires. dont l'un gagne l'Islande et la Norvège pour aller se pentre dans La mer Wbciale, tandis que l'autre, revenant vers le sud, gagne le golfe de Gascogne, el retourne vers le tropique en longeant les côtes occidentales de l'Afrique.
LL existe aussi dans l'océan Pacifique un grand courant marin se dingeant du golfe du Bengale vers le détroit de Bering. Tous ces courset: ont pour cause la différence de température et, pur suite, de densité des eaux chaudes dé la mer sous les tropiques ot des enux froides des men gb ciales, et aussi ln direction des vents et ln configuration des côtes et des her fonds.
On a longtemps adimis qu'il existait an fond des mers une couche fwvartalle à 4°; mais les nombreux sondages opérés depuis quelques années par le marines française et anglaise ont fait voir que, dans les régions tenipôrier et dans les régions tropicales, la température moyenne des deux ocbans, à de grandes profondeurs, est de 2°,6. On à vu eci-desus que celle bass tem pérature est due à des courants de fond, des pôles vers l'équateur, tandis qe des courants de surface, plus chauds et moins denses, vont de l'équateur vers les pôles.
Yu les énormes pressions qui s'exercent dans les mors profondes, on eriyen que la vie animale cessait de s'y maintenir; mais la sonde en ramène ahosdan ment des animaux d'ordre inférieur, remarquables par leurs forms et leur couleurs, et doués presque tous d'une phosphorescence éclatante, corne pour suppléer à la lumière du jour,
1149. Température des lacs et des sources, — La température des be présente des variations beaucoup plus grandes que celle des mers; leur surlier, qui peut se congeler pendant l'hiver, s'échauffe l'été jusqu'à 20 on 2%, Le frnl, au contraire, conserve sensiblement une Lempérature de 4°, qui est celle dm maximum de densité de l'eau,
Les sources provonant des cœux pluviales qui se sont intilirées dans l'écorce da globe à des profondeurs plus ou moins considérables tendent mécesaire inent à se mettre en équilibre de température avec les couches terrestre qu'elles traversent, Par conséquent, lorsqu'elles arrivent à Ex surfies du mil leur température dépend de la profondeur qu'elles ont atteinte; si celle pr fondeur est celle de la couche invariable, la température des sommes ent de 11 à 12° dans nos contrées, où telle est la température de cette couche, et peu près aussi la température moyenne annuelle, Toutefois, sk ln sonner peu abondante, sa température est élevée en 616 et rufroidie en hiver par celle des couches qu'elle traverse pour arriver de la couche variable La b surface du sol, Mais si les sources arrivent d'une profondeur plus grande que celle à laquelle est située la couche invariable, leur tempérsiure peut dépaser de beaucoup la térmpérature moyenne du lieu, ot elles prennent alors le sum d'eaux thermales, Voici la température de quelques eaux thermales :
En France. Vichy »
Mont-Dore. .
Bourbonne . .
-—- Doux (Landes) — Chaudes-Aigues, . . , , - , , … En Amérique, Trincheras, près de Puerto-Cabolle, . | Eu Islande. Le Grand-Geyser, à 20 mètres de profondeur, 128
Par leur haute temypéraklure, kes ax \bexvuikes acsçaibeent Le propridtt Li dissoudre plusieurs des subekaners tminiraes AE es Kenessioment, dasns lent trajet, et elles se désignent alors sous \e mor À eme wine es ann