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CHAPITRE II

CLIMATOLOGTE,

. 1145. Température moyenne. — Ün nomme lempéralture moyenne, où sim

plement température d'un jour, celle qu'on obtient en faisant ln somme de … 24 observations thermométriques prises successivement d'heure en heure, et enla divisant par 24, L'expérience à appris qu'on obtient trés approximativement celte Lempérature en prenant la moyenne entre les températures maximu Cbminima du jour et de Ja nuit, lesquelles se déterminent à l'aide des ther- Mométres à maxima et à minima, Ceux-ci doivent être à l'abri des rayons s0dires, élevés au-dessus du sol, et éloignés de tout corps qui pourrait les influencer par son rayonnement.

La température d'un mois est la moyenne de celles des trente jours, et ln température de l'année est la moyenne de celles des douze mois. Enlin, la tem-

re d'un lieu est la moyenne de sa température annuelle pendant un grand nombre d'années. Dans tous les cas, ces températures sont celles de l'air, Ætnon celles du sol.

La température moyenne vraie d'une contrée ne peut être déterminée à une fenêtre, ni dans l'intérieur d'une ville, ainsi que M, Rénou l'a fait voir. Celle de Paris est actuellement de 9,9,

1164. Causes qui modifient la température de l'air. — Les causes qui font varier là température de l'air sont principalement Ja latitude, l'altitude, la direction des vents et la proximité des mers. d'Anfluence de la latitude, — L'influence de la latitude résulte du plus ou d'obliquité des rayons solaires ; car, la quantité de chaleur absorbée € d'autant plus grande que les rayons approchent davantage de l'incidence ale, il en résulte que la chaleur absorbée par le sol déeroft de l'équateur vers les pôles, puisque les rayons sont de plus en plus obliques à l'horizon. Toutefois cette perte est compensée en partie, pendant l'été, dans les zones tempérées et dans les zones glaciales, par la longueur des jours, Sous l'équateur, où la longueur des jours est constante, la température est à peu près invafiable; à la latitude de Paris, et dans les contrées plus seplentrionales, où les jours sont Lrès inégaux, la température varie beaucoup; mais, l'été, elle s'élève quelquefois presque aussi haut que sous l'équateur. Du reste, l'abaissement de la température résultant de la latitude est lent ; ainsi, en France, par exemple, il faut avancer vers le nom de 185 kilomètres pour trouver un refroidissoment de 4 degré dans la température moyenne de l'air,

2 Influence de l'altitude, — L'altitude, c'est-à-dire la hauteur au-dessus du niveau des mers, imprime à la température de l'atmosphère un décroissement beaucoup plus rapide que celui qui résulte de la latitude, En effet, dans une ascension sur le Mont-Blanc, Saussure a observé un nbaissement de température de 1 degré pour une hauteur de 144 mêtres; Mumboldt, sur le Chimborago, a trouvé 1 degré d'abaissement pour 218 mètres, En prenant la moyenne de ces deux nombres, on a un refroidissement dé 1 degré pour une hauteur de 181 mètres, ce qui donne un décroissement de température prés de mille fois plus rapide pour l'altitude que pour la latitude,

La loi de l'abaissement de la température, quand on s'élève dans l'atmosphère, est parfaitement connue, mais elle est modifiée par de nombreuses causes 4exturhatrices, lesquelles sont les vents régnants, le degré d'humidité, Tente de

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la journée, ete L'expérience apprend que la di lieux inégalement élevés n'est point proportio mais que, pour des hauteurs peu considérable: vement cette loi. On évalue moyennement l'ul l'air à 4 degré pour 187 mètres d'élévation da pour 150 mètres dans la zone tempérée ; van beaucoup selon les circonstances locales.

Le refroidissement de l'air, à mesure qu'on vensions aérostatiques ; ce qui le prouve envoi qui recouvrent les sommets des hautes monté neiges persistantes se trouve à la hauteur de à teur, elle est à 4800 mètres. Les exuses de la les hautes régions de l'atmosphère sont : 1 laquelle diminue son pouvoir absorbunt ; # 1 échauffer l'air par son contact ; % le grand pou lin la diminution de pression, par suite de la sol se dilate considérablement ; or on à vu qu de froid intense,

3° Influence de la direction des vents, —1 ment de la température des contrées qu'ils on un inôme lieu, a wne grande influence sur la vent le plus chaud est le vent du sud; viennen sud-ouest, d'ouest, d'est, du nord-ouest, du no qui est Le plus froid, Du reste, le caractère de le vent d'est, par exemple, qui est froid l'hiver

4 Influence de la proximité des mers. — élever ln température de l'air et 4 In rend observe que, sous les tropiques et dans les ré rature des mers est toujours plus élevée qu l'uniformité de température des mers, l'expérie tempérées, c'estd-dire de 25 à 50° de latitud entre le maximom et Le mioimurm d'un jour tandis que sur les continents cette différence y les fes, l'uniformité de température est très fortes chaleurs. En pénétrant dans les contim deviennent plus froids, et la différence entre hivers devient plus grande

5° Influence des villes. — L'influence des sit moyenne des températures, les mimi y sont n plus élevés que dans la campagne. Ainsi, pour étudites avec soin, M. Angot à constaté entre M toire du parc Saint-Maur et celles notées an Dh écart de 1° en 1889 ; 0°,96 en 189%0ret 05 en qui à établi les mêmes comparaisons entre toire du parc Saint-Maur et cenx obtenus à Jacques situé au milieu mème de la eapitale, un excès de (°,72, On voit que l'influence des donner dans certains cas une moyenne supéri la région.

1145. Lignes isothermes. — Lorsqu'on jofnt « points dont la température moyenne est Es m Hurmboldi a ail connaitre ke gresiee, @t qu lignes isothermes. S\\a Lemipbrakuee An Ness rayons solaires, c'est-à-dire qu'ave Va Vaki toutes des paralèles à V'équatent * Wie €

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