De sésos, poids, et p{rper, Mesure
£ De # priratif et »3p5:, humide, mouillé.
pas, en général, la véritable hauteur barométrique. Afin de prévenir ou de corriger l'erreur de lecture, on a dû imaginer divers dispositifs qui compliquent plus où moins le baromètre primitif de Torricelli.
Quel qu'il soit d'ailleurs, on prend toujours comme hauteur barométrique la distance verticale du niveau dans la cuvette au niveau dans le tube, C'est pourquoi le baromètre doit toujours être parfaitement vertical quand on fait la lecture barométrique ; sinon, le tube étant incliné, la colonne de mercure s'allongerait et on lirait sur l'échelle (fig, 149) un nombre trop grand,
14. Baromètre à niveau invariable. — L'erreur due aux variations du niveau dans la cuvette serait évidemment d'autant plus
Fig, 149, Fig. 150:
faible que la section de la cuvette serait plus grande, Mais on ne peut agrandir celle-ci indéfiniment, à cause du poids énorme de mercure qu'il faudrenit employer. Aussi se sert-on quelquefois d'une cuvellé, dite à niveau invariable, qui, tout en contenant peu de mercure, offre une grande surface. Description. — La cuvette (fig. 180, coupe et projection) est divisée en deux compartiments : l'un, sphérique, est rempli de mercure dans lequel plonge l'extrémité du tube barométrique; l'autre, eylindrique et à grand dlismêtre, r'ermet à la surface libre du mercure de s'étaler plus où munis sur Va parok mn.
La quantité totale du mereure est telle, que, malgré los varintions de la pression, elle n'atteigne jamais la paroi latérale de la cuvetle nn, et ne rentre jamais totalement dans le réservoir sphérique. Alors, si ln pression diminue, un peu de mereure passe du tube dans ln cuvette, mais le liquide ne fait que s'étaler duvantage, par exemple dé on #, tout en conservant sensiblement le mème niveau. Îl en est encore de mème lorsqu'une petite quantité de mercure passe de ln cuvette dans le tube, Néanmoins l'on n'obtient pas ainsi an niveau rigoureusement \avarinble.
149. Baromètre de Fortin. — 1° Principe et description. — L'organe caractéristique de cet instrument est une cuvetle à fond mobile, imaginée par le constructeur Fortin, C'est un cylindre en verre, dont le fond mu est formé d'une peau de chamois, qu'on peut élever ou abaisser au moyen d'une vis de rappel C placée en dessous (fig. 151).
Grâce à ce dispositif, on peut obtenir un niveau constant dans la cuvette, en faisant affleurer à volonté la surface libre b du mercure à un point de repère fixe à, On peut, en outre, rendre l'instrument portatif : pour cela, on soulève la peau de charnois, et le mercure avec elle, jusqu'à ce que le tube et la cuvette en soient complètement remplis; le mereure et son enveloppe ne forment plus qu'un seul bloc; on peut alors incliner où même renverser l'instrument sans qu'il puisse y rentrer de l'air ou que le choc du mereure risque d'en briser le verre, Détails de construction. — Le tube E est étroit (diam. : 5 mm) et la cuvette de petites dimensions (diam. : à em; h°: 5 cm) (fig. 154); elle est fermée h sa partie supérieure par un disque de buis, fixé au-dessous d'un eouvercle de cuivre M et traversé par la pointe d'ivoire 4, qui sert de repère. Le tube E va plonger, par une pointe effilée, dans le mercure de la envette. Celle-ci et le tube sont Se reliés ensemble au moyen de la peau de Fig, 151. chamois ee, que deux fortes ligatures fixent, d'une part en ©, à un étranglement du tube, d'autre part en e, à une tubulure de cuivre fixée au centre du couvercle, Cette Lexméture peut pécher la sortie du mercure, mais elle ne S'oppase pas ä d'action de là pression atmosphérique.
188 lNEUMATIQUE.
A sa parte inférieure, le cylindre de verre b est mastiqué sur un cylindre de buis 23, et c'est sur le pourtour de celui-ci, en ii, qu'est fortement fixée, à l'aide d'une hgature, la peau de chamois mn, À son centre, cette peau vient s'attacher à un bouton de buis x, lequel repose sur l'extrémité d'une vis G. Lorsqu'on tourne celle-ci dans un sens ou dans l'autre, le bouton monte ou descend, et avec lui le fond mn.
Un étui de laiton G enveloppe toute la partie inférieure de la cuvette et trois boulons à vis, k, &, k, le relient au couvercle M, De même, le tube barométique est renfermé dans un étui de cuivre destiné à le protéger (fig. 152). Cet étui présente à sa partie supérieure deux fenêtres longitudinales, opposées l'une à l'autre, qui permettent de voir le niveau du mercure en À et dont les bords supérieurs définissent un plan horizontal. L'une d'elles porte, gravées sur une arète, les divisions en millimètres de l'échelle, qui a son zéro au nivean constant marqué par la pointe a de la cuvette.
On peut apprécier le dixième ou le vingtième de millimètre à l'aide d'un vernier (au dixième où an vinglième) qui est porté par un curseur AB (fig. 155). On fait monter ou descendre le curseur à l'aide d'un pignon B qui engrène avec une crémaillère taillée sur l'autre bord de la fenètre graduée.
o" Lecture du baromètre, — On comimence par installer le baromètre verticalement, On agit ensuite sur la vis C de manière à soulever le fond de la cuvette, jusqu'à ce que la surface libre du mercure vienne en contact avec la pointe d'ivoire à (fig. 151). Comme la surface
tuétallique fait office de miroir plan, le contact est réalisé à l'instant où la
pointe el son image se touchent. Si l'on dépasse l'affleurement, on s'en aperçoit
immédiatement k un autre phénomène de réflexion : la pointe, étant un peu
mousse, et n'étant pas mouillée par le mercure, déprime le liquide autour d'elle, et on La voit entourée d'une auréole lumineuse, On fait alors redescendre le niveau mereuriel, jusqu'à ce que celle auréole sit disparu.
Fig. 152. Fig. 153,
hautenr du mereuré à l'aide du ourseur. On amène le plan hori-
zontal des fenêtres à être langent à la surface convexe du niveau mereuriel : contaet est réalisé quand un rayon visuel, mené tangentiellement mux deux
de ces fonêtres, rase en même temps le ménisque de la colonne. sons que le vernier du curseur soit un vornier au dixième, Le trait 0 coineidant toujours avoc le plan horizontal des bords supérieurs se trouve alors amené dans Île plat horizontal du niveau. On n'aura done qu'à lire sur l'échelle du plan barométrique le nombre entier de millimètres N, situé immédiate ment au-dessous du trait 0 du vernier. à chercher quelle est la division n du vernier qui coîncide avec une di de l'échelle. On aura alors la Jon À un dirième de millimètre près.
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