LH
À Lt Ee et ainsi de suile jusqu'au n° coup de piston,
LA nc" "Het
[a] ll, — H
De celte série d'équations on déduit la valeur de H, en fonetion de H, : on multiplie les deux membres de l'équation [na — 1] par re puis les
deux membres de l'équation {n — 2] par (r B 5) » et ainsi de suite jusqu'à l'équation [2], dont on multiplie les deux membres par (=) se l'équation [1], dont on multiplie les deux membres par (=) + En ajoutant, transformées membre à membre, toutes ces équations, on fait disparaitre les termes intermédiaires dans la somme, et il reste
(rtf) (re) te ME]
En effectuant La somme de La progression géométrique croissante renfermée entre parenthèses, el en supprimant, au deuxième térme, le facteur commun (RH), on aura
æ = () +150 - (Gi)
195. Limite du vide. — Si l'on s'en lenait à la formule simplifiée
(1] ll, — 1 =)"
il n'y aurait pas de limile au vide, en ce sens qu'on pourrait se rapprocher du vide absolu autant qu'on voudrait, puisque H, est d'autant plus petit que le nombre n des coups de piston est plus grand.
Mais la formule {2}, qui tient compte de l'espace nuisible, est seule conforme à la réalité pratique, et par suite seule acceptable. Or, si l'on y fait n—+, elle donne