VIBRATIONS DES PLAQUES
hint un temps indéfini. Pour cela, on arme le diapason d'un û-aimant situé entre ses branches (fig. 138) et traversé par jurant périodiquement interrompu au moyen des vibrations
Fig. 138. — Diapason chronographe muni d'un électro-aimant.
( ! autre diapason qui est à l'unisson du premier. On peut tou- 1 ^ supprimer le second diapason et disposer le premier de telle . que ses propres vibrations produisent elles-mêmes l'ioter- )n nécessaire; cette dernière disposition ne doit pas être em- '3 dans le cas où l'on peut être gêné par le bruit qui résulte, |ue vibration, du choc des branches du diapason contre la [ e métallique à laquelle aboutit l'un des pôles du courant.
0 chronographe de Marey, représenté sur la figure 139, est il emploi fréquent en Physiologie; il est constitué par un style il 1 ipteur fixé à une masse de fer doux, ou verge simple, qui peut
Fig. 439. — Chronographe de Marey
aer des vibrations synchrones avec celles d'un diapason. Les ^ fions du fer doux sont entretenues indéfiniment grâce à un i-aimant voisin à travers lequel circule un courant que les ' iiODs du diapason interrompent périodiquement.
D. — Plaques.
Vibrations transversales des plaques.— Comme les Jx, les cordes et les verges, les plaques peuvent émettre toute
340 ACOUSTIQUE, une série de sons de hauteurs différentes lorsqu'on les attaque par leur bord, avec un archet, perpendiculairement à leur plan, les plaquesétantfîxéesenleurmilieu, comme le représentelafigure 140. Pour chaque son différent, la plaque se partage en segments vibrants d'autant plus nombreux que la hauteur du son émis est plus élevée; ces segments vibrent à l'unisson les uns des autres et sont séparés par des lignes immobiles, ou lignes nodules, dont le nombre et la forme varient non seulement d'un son à l'autre, mais encore, poui un même son, suivant le mode d'attaque. On met ces lignes nodalef en évidence en saupoudrant préalablement la plaque de sable fin. lequel se réunit sur ces lignes et les accuse nettement dès que h plaque entre en vibration (fig. 140).
Les hauteurs des sons rendus, et par suite les systèmes de do.
Fig. 140. — Plaque vibrante.
dales, varient avec la forme circulaire, carrée, rectangulaire, des plaques.
Les sons propres d'une même plaque ne sont pas, comme poi les tuyaux et les cordes, des harmoniques du son fondamental.
Nous ne nous arrêterons pas à l'étude de ces phénomènes, d la théorie est encore imparfaitement établie, et qui sont sans uti pratique pour le médecin.