OREILLE INTERNE
oar deus braDches ou apophyses. L'une àe ces branches eau, et par " j 4 borizonlalement en arrière et
^eTsur la'pl ôi e la caîsse ; l'autre braocbe (Bg. 166, 2 .
' ''m », rnarallè eau mancbedumarteau, mais située plus inle- ,e„s,ble»ent p^a le eau ^^^^^^ ^^^^
a tlceiie correspondante de l'os lenticulaire. T i c a a orm une lentille biconvexe dont la face externe est en oppo 't avec l'apopbyse descendante de l'enclume et dont
''Sl^tt^m^^detrès exactement , a forme, s'en chLé par' sa base dans la fenêtre ovale qu'il obture, arns. que
"telTeLfstt pourvus de deux muscles. L'un, le muscle
a tète du marteau bascule en ^^-^V' t rdéoTacera ^ tête de l'enclume dont l'apophyse descendante se ^ep acera en eos inverse, enfonçant ainsi l'étrier dans ia/enêt.. ovale ; de résulte un accroissement de pression dans l'oreille m te ne. Oes mTuvements des diverses parties de la chaîne des osselets sont indiqués par des flèches sur la figure 166.
La direction des fibres de l'autre muscle, muscle de l etner i^e renseigne qu'incomplètement sur les effets consecuti s a sa .on traction ; aussi le rôle de ce muscle n'a-t-il pu encore être exac
tement déterminé. ? Pt
Oreille interne. - L'oreille interne comprend le labyrinthe et
\q conduit auditif interne. ,-^„., nm <5p
Par le conduit auditif interne arrive le nerf acoustique, qui se distribue aux diverses parties du labyrinthe.
Le labyrinthe est creusé dans la partie la plus dure du temporal, le rocher ; ses parois osseuses sont doublées par une membrane qui leur est plus ou moins intimement réunie ^^^J^^ }^^^ régions, d'où l'existence d'un labyrinthe osseux et d un labyrinthe membraneux. La figure 167 représente le moule du labyrinthe osseux vu du côté externe, c'est-à-dire du côte de la caisse du tympan.
Il y a lieu de distinguer dans le labyrinthe osseux : \es canaux demi-circulaires (fig. 167, 5, 7, 10), le limaçon (3) et le vestibule
situé entre le limaçon et les canaux.
Les canaux demi-circulaires ^ constitués chacun par des demicercles, sont situés dans trois plans qui se coupent à angle droit comme les trois faces qui aboutissent à un même sommet i (i a ^'•^'^ parallélipipède rectangle.
Ces canaux viennent déboucher
Fig 167.- Moule du labyrinthe. p,, ,4^^ ^^-^^^^ ^^^^
bule, dont les parois sont, en outre, percées d'une ouverture que l'on connaît déjà, la fenêtre ovale ; le vestibule communique encore avec le limaçon ainsi que nous allons le dire bientôt.
Le limaçon, dont le nom renseigne exactement sur la forme, peut être considéré comme un tube conique enroulé par deux tours et demi de spires, autour d'un axe rectiligne.
Si l'on coupe ce tube, en un point quelconque de son enroulement, par un plan passant par l'axe, la section a la forme représentée figure 168. On y distingue : 1° un canal secondaire ou rampe inférieure, B, qui aboutit à la fenêtre ronde, ne communique pas avec le vestibule et a reçu en conséquence le nom de rampe tympanique ; 2° une rampe supérieure divisée elle-même en deux canaux A, 0 par la cloison 10 et débouchant dans le vestibule, ce qui lui a fait donner le nom de rampe vesLibulaire ; ces deux rampes inférieure et supérieure communiquent entre elles au sommet du limaçon; 3° une rampe moyenne, dite auditive, située entre les précédentes, de dimension beaucoup moindre que celles-ci, limitée par
Fig. 168. — Coi^e schiimatique d'une spire du limaçon.