LENTILLES CYLINDRIQUES
cant mené parallèlement à l'axe à une certaine distance de ui-ci. La courbure d'une telle lentille est variable suivant le
éridien dans lequel on la
nsidère. Si l'on coupe, en
et, une telle lentille par le
an MM'N'N, parallèle aux
nératrices du cylindre dont
it partie la face antérieure, section faite par ce plan
ans les deux faces de la len-
Ue se composera de deux
roites parallèles MN, M'N'.
a courbure de la lentille dans
méridien sera donc nulle, pj^^ 2O6. — Lentille pian-cylindrique convexe.
la réfraction, pour tous les ayons situés dans ce plan, s'effectuera comme à travers une lame faces parallèles ; ces rayons n'éprouveront donc pas de déviation. Si l'on coupe, au contraire, la lentille par des plans de plus en lus inclinés par rapport aux génératrices, la section de la face lane sera toujours une droite, tandis que la section de la face ylindrique sera une ellipse dont la courbure augmentera à mesure ue l'inclinaison du plan de section sera elle-même plus grande.
Lorsque ce plan est perpendiculaire aux génératrices, lacourbure de la section de la face cylindrique est maxima, et la courbe de section HLK devient une circonférence de cercle ; c'est la section droite du cylindre.
Une lentille plan-cylindrique concave (fig. 207) peut être regardée comme obtenue au moyen d'une ame de verre à faces parallèles dont l'une des faces ABOD a été reusée de manière à constituer une portion AMBGND de la urface d'un cylindre droit à base circulaire.
Fig. 207. — Lentille plan-cylindrique concave.
La section d'une telle lentille par tout plan parallèle aux gé„ ratrices de la face cylindrique est encore constituée par dèl droites parallèles telles que MN, M'N' ; lorsque le plan de sectt est de plus en plus incliné par rapport aux génératrices, la sectii de la face antérieure est encore une ellipse de courbure croissani puis une circonférence HLK, section droite du cylindre, aumoma où le plan de section devient perpendiculaire aux génératrices, .
Si l'on associe deux lentilles cylindriques en accolant leurs faa planes, on obtient une lentille bicylindrique ; les deux lentilles se ^ d'ailleurs alors généralement orientées de telle sorte que les as des faces cylindriques, et par suite les génératrices, soient perpe* • diculaires entre eux. ,
On fait un fréquent usage de lentilles sphéro-cylindriques, spb . riques sur l'une de leurs faces, cylindriques sur l'autre ; on y les regarder comme résultant de l'association d'une lentille pla'i cylindrique et d'une lentille plan-spbérique accolées par leurs fau g, planes. .,"
Lorsqu'un mince faisceau incident homocentrique traverse l'u^ . des lentilles précédentes, la forme du faisceau réfracté est la mêi j que celle qui résulte de la réfraction à travers une surface ellii soïdale (§ 270). Les méridiens principaux, et par suite les drol A. focales, sont l'un parallèle, l'autre perpendiculaire aux généiM^; trices, si la lentille est plan-cylindrique ou spbéro-cylindrique; . sont respectivement parallèles aux génératrices des deux fat cylindriques, si la lentille est bicylindrique et que les axes ( cylindres soient perpendiculaires entre eux. En outre, dans lentilles plan-cylindriques, l'une des droites focales est situét l'infini, puisque le foyer principal du méridien parallèle a génératrices est lui-même situé à l'infini.
295. Numérotage des lentilles cylindriques.— On carr térise les lentilles cylindriques d'après les pouvoirs dioplriqi; qu'elles possèdent dans les plans de leurs méridiens principau'.
Soit d'abord une lentille plan-cylindrique. Dans le méridi' parallèle aux génératrices, l'effet de la lentille se réduit à cS' d'une lame de verre à faces parallèles ; on peut dire que le foy principal de ce méridien est à l'infini, et que son pouvoir dia trique est de 0 dioptrie. Dans le plan perpendiculaire aux gér ratrices, l'effet produit est le même que celui d'une lentille pis