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Nota. Les chiffres indiquent les articles.
Aberration. MouTement apparent des corps célestes , qui résulte du mouvement de la terre et de la transmission successive de la lumière qu'ils nous envoient. Son effet est de nous faire voir les astres dans une position différente de celle qu'ils occupent réellement dans le ciel.
No» a5et 71.
Achromatiques ( lunettes ) , se dit des lunettes construites avec des verres composés de manière à ne pas produire d'iris. N«» 17.
AccHéraUon des fixes. C'est le temps que les étoiles anticipent chaque jour sur le retour du soleil au méridien : elle est de S'SS'^^Q en temps moyen solaire. N° t^o.
Airolithes. Pierres qui se forment dans l'atmosphère , ou qui là traversent en tomhant sur la terre. No* 6 et 61.
Age de la lune ; nombre de jours écoulés depuis la nouvelle lune.
Aire, Surface engendrée par le
rayon seeteur d'une planète ou d'un satellite autour du centre de son mouvement.
Almageste, Ouvrage aàttononiique dû à Ptolémée ; c'est le traité le plus complet sur cette seience qUe nous ait transmis Fantiquité. N^ 1!^.
Amplitude» Arc de l'horizon éotiipris entre les vrais points de l'orient ou du couchant, et le centre d'un astre à l'instant où il perce l'horison.
V amplitude est arrive ou occoié , selon qu'elle se rapporte au lever ou au coucher d'un astre.
Angle horaire (d'un asti'e). C'est l'angle formé au pôle par le méridien du lieu et le cercle de déclinaison qui passe par cet astre ; ou ce qui revient au mémCi c'est la distance 4^ l'astre au méridien meMurée sur l'équateur.
Anneau de Saturne. On appelle ainsi un corps solide^ opaque t trèsmince, situé à peu près danâ le plan de l'équateur de Saturne > et qui l'environne comme une ceinture. Ce phénomène est unique dans nôtresystème planétaire. N»* 98^99, 100.
Année tropique. C'est Vinlervalle que met le soleil à revenir au même équinoxe ou au même* solstice.
C'est Tannée qu'on emploie pour la mesure du temps dans les usages de la yie civile. N° 3l< Année sidéraley c'est l'interyalle compris entre les retours du soleil à la même étoile.
L'année sidérale est de lo'ii" plus longue que l'année tropique. N<* l^o»
Annulaire (éclipse).^, ce mot.
Anomalie , distance angulaire d'une planète à son périhélie ou à son aphélie. Elle prend le nom d'anomaîie vraie , d'anomalie moyenne ou d'anomalie excentrique selon le mouvement que l'on suppose à la planète. N° 38.
Anomalistique se dit de la révolution d'une planète comptée depuis son passage au périhélie, jusqu'à son retour au même point. N" 76.
Antarctique (opposé à l'ourse), se dit du pôle sud ou austral.
Antipodes y lieux ou peuples diamétralement opposés sur le globe.
Aphélie^ point de l'orbite d'une planète où elle est dans sa plus grande distance du soleil.
Aplatissement de la terre ou d'une planète, c'est l'excès du diamètre de son équateur pris pour unité sur l'axe des pôles.
Apogée, point de l'orbe lunaire ou de l'orbite apparente du soleil le plus rapproché de la terre.
Apparent se dit du lieu d'un astre tel que nous l'observons ; pour en déduire le lieu vrai il faut corriger le lien apparent des effets de la réfraction, de l'aberration , de la pa" rallaxe, et de la nutation. N<* 14^.
Apsides , terme générique pour désigner les deux points de l'orbite d'une planète où elle est dans sa plus grande on sa plus petite distance au centre de son mouvement. Z'aphélie est l'apside supérieure; le périhélie l'apside inférieure , la ligne
passant par le centve de l'orbite et qui joint ces deux points s'appelle la ligne des apsides.
Arctiqueyànmoi grec ApxToc^ourje.
constellation située dans la partie septentrionale du ciel.Pôle arctique, c'est l'extrémité nord de l'axe de la terre. Cercle arctique , celui que décrit le pôle de l'écliptique par son mouvement diurne.
Argument se dit de l'arc qui entre sous le signe périodique d'une inégalité donnée. N<* 190.
Argument de la latitude, c'est la distance d'une planète à son nœud comptée dans le plan de son orbite.
Ascension droite d'un astre, c'est l'arc de Téquaiteur compris entre le méridien qui passe par cet astre et le lieu mobile de l'équinoxe , ou le premier point du signe ariès. Les ascensions droites se comptent dans le sens du mouvement du soleil depuis o" jusqu'à 36o°. N* 21.
Astéroïdes^ nom donné aux planètes télescopiques Vesta^ Junon, Cérèset Pallas. No. 104.
Atmosphère substance gazeuse de nature diverse qui ent^re la terre , le soleil et d'autres corps célestes. Il n'existe pas, n<> 60, d'atmosphère autour de la luqe.
Attraction ou gravitation, propriété de la matière, en vertu de laquelle tous les corps de la nature tendent incessainment les uns vers les autres. N° 1^8.
Aurore^ lueur qui précède le lever du soleil. Aurore boréale ou australe^ vive lumière que l'on aperçoit quelquefois vers les régions polaires.
Austral sjnonjxue de méridional, opposé au nord.
Axe de la terre ou d'une planète est une ligne imaginaire autour de laquelle paraît s'exécuter son mouvement de rotation ; les extrémités de cet axe se nomment les pôles, et
H plan passant par le centre del^astre qui lui est perpendiculaire, forme son équateur.
Axe du monde, c'est la droite au^ tour de laquelle parait s'exécuter la révolution diurne de la sphère céleste. L'axe du monde n*est que l'axe de la terre prolongé jusqu'à sa réunion avec le ciel. N**a.
Azimuth, c'est l'arc compris entre le point nord de l'horizon et le lieu du lever ou du coucher d'un astre.
L'azimuth est toujours le complément de l'amplitude. N<* a.
Bissextile^ %^ii\khie que l'on donne à l'année qui a un jour de plus que les années ordinaires. Il y a une année bissextile tous^ les quatre ans. N» i6o.
Bolides^ météores lumineux qui ont ordinairement la forme de globes de feu qui traversent l'atmosphère avec une rapidité plus ou moins grande. ^^ Qi.
Boréal synonyme de septentrional situé du côté du nord. Pôle boréal, hémisphère boréal, latitude boréale , etc.
'Calendrier^ classification du temps en périodes propres à en faciliter la conversion en jours , n<> 69. Calendrier Julien, n<» 160. Grégorien, n* 161.
Canicide, en langage vulgaire, c'est le temps des grandes chaleurs; on la compte ordinairement du 22 juillet au 23 août ; c'est l'intervalle que le soleil emploie à traverser le signe du lion.
Cardinaux, épithète donnée aux quatre points qui divisent l'horizon en parties égales. N^ j .
Carré d'un nombre, o'est le produit de ce nombre par lui-même.
Catalogue (d'étoiles), registre sur lequel sont inscrites les positions des principales étoiles pour une époque donnée. N*» 1^.
Centre de gravité , point par lequel passe la résultante de toutes les forces parallèles appliquées à un corps ou à un système de corps.
Centrifuge (force), tendance qu'a uncorpsmusur une orbite curviligne à s'éloigner du centre de coui'bure. NOS 63 et lyS.
Centripète (force), c'est la force qui attire un corps vers le centre de son mouvement ; son effet est toujours opposé à celui de la force centrifuge. On donne à ces forces le nom générique àe forces centrales* N» 173.
Cercle, figyre plane terminée par une circonférence dont tous les points sont également éloignés d'un point intérieur nommé centre. Cercles de la sphère ^ ce sont ceux dont tes plans passent par le centre de la sphère ; on les désigne aussi simplement par le nom de grands cercles ; par opposition on appelle petits cercles ceux dont les plans ne passent pas par le centre. L' équateur, le mèridieu, l'écliptiquc , etc., sont des grands cercles; les cercles polaires et les deux tropiques sont des petits cercles.
Cercle répétiteur, instrument destiné à mesurer les angles avec la même précision qu'on pourrait espérer d'un instrument construit sur de beaucoup plus grandes dimensions. N<»222.
Cercle de réflexion, voyez Sextant et Octant.
Cérès, planète télescopique déconvei'te en 1801. N° xo4.
Changeantes, on donne cette épithète à certaines étoiles qui varient
de grandeur et d'éclat, dana des périodes de temps déterminées. N^ ll>
Chronomètre^ instrument (pii sert à mesurer le temps.
Circompolaires , épithéte qu'on donne aux étoiles yoisinea du pôle et qui ne s'abaissent jamais sons rhorizon dans nos climats.
Climats, zones qui divisent la surface de la terre de Téquateur au pôle. N« 34.
Colures , se dit de deux grands cercles de la sphère qui se coupent à angles droits aux pôles du monde et qui passent, l'un par les points équinoxiaux et l'autre par les points solsticiaux , c'èst-à-dire par les points où l'écliplique tonche les deux tropiques.
Collimation (ligne de). C'est la position de Taxe optiqtie d'une lunette lorsqu'elle répond au zéro du cercle gradué sur lequel elle' est fixée. L'er> reur de collimation sur la lunette méridienne, est rerreur qui peut résulter de ce que l'axe optique de la lunette ne coïncide pas exactement avec la verticale, lorsqu'on l'a dirigée au ïénith de l'observateur ou qu'il incline vers l'est ou vers l'ouest lorsqu'on vise les points nord ou sud de l'horizon.
Comètes, astres qui parcourent le ciel dans toutes les directions, tantôt du nord au sud, tantôt de l'est à l'ouest, etc. ; elles sont comme les planètes soumises à des lois immuables et décrivent autour du soleil des ellipses en général très-allongées, n® 4 » ï®"^ nature, n<» 128; leurs perturbations , n® 207.
Complément d'un arc ou d'un angle, c'est la différence de cet arc ou de cet angle à 90^.
Configuration, situation de plurieurs astres les uns par rapport aux autres.
Conjonction, situation de deux astres qui ont même longitude ,
quelle que soit d'ailleurs leur /a^iliM^e.
La lune est en conjonction à l'instant de la nouvelle -lune,
Connaissance des temps éphémérides publiées chaque année en France , par les soins du bureau des longitudes.
Constellation , groupe d'étoiles auquel on a donné un nom partiotilier emprunté à la mythologie , à l'histoire, au règne animal, ou à des objets d'une utilité pratique dans les arts et dans les sciences. N** 7.
Cosinus , ligne trigonométriqne , c'est la partie du rayon comprise entre le pied du sinus d'un arc et le centre de la circonférence Le cosinus d'un arc est égal au sinus du complément de cet arc ; alnai le cosinus de 5o*> est la même chose que le sinus de 4o*^«
Cosmique (lever ou coucher), c'est le lever ou le coucher d'un astre qui &e trouve à l'horizon en même temps que le soleil.
Cotangente , ligne trîgonométrique, c'est la tangente du complément d'un arc donné. La cotangente de l'arc de 5o^ est la même chose que la tangente de l'arc de 40**.
'Crépuscule, lumière qui succède au coucher du soleil ou qui précède son lever et qui est produite par la réfraction des rayons solaires dans l'atmosphère de la terre. N<» 147.
Crown-glass , verre qui entre dans la composition des lunettes achromatiques. N<> 17.
Cube d'un nombre, c'est le produit de ce nombre multiplié deux fois par lui-même ; ainsi 27 'est le cube de 3. ^
Culmination, passage d'une étoile ou d'une planète au méridien.
Cycle. Période de temps après laquelle les révolutions d'un astre re- •commencent dans le même ordre.
Cycle lunaire ou nombre d'or, période de 19 ans qui ramène les nou-
B ASTKOKOMIE.
velles «t pleines lunes rvA mêmes jours de l'année solaire , et par conséquent aux mêmes points de l'écliptique que 19 ans auparavant, n<^ 53 et i63. Cycle sdcUre, période de Q8ans, après laquelle les jours du mois reyiennent aux mêmes jours de la semaine, n° i65.
Déclinaison , distance d'un astre à lequateur; elle a pour mesure Tare de méridien compris entre cet astre et le plan de Féquateur. La déclinaison varie de o à 90**, elle est australe ou boréale selon que Tare est situé au sud ou au nord de l-équateur. On nomme cercle de dé- ■clinaisouy c'est-à-dire, servant à mesurer la déclinaison, tout grand cercle de la sphère céleste passant par les pôles du monde. N° ai.
Vécours de la lune , temps pendant lequel son disque éclairé va en décroissant, intervalle cokapris entre la pleine lune et la nouvelle lune suivante. N<» 5a.
Degré, c'est la 36o« partie de la circonférence.
Densité d'un corps, c'est la quantité de matière qu'il renferme sous un volume donné. Le rapport des densités de deux corps peut ainsi différer beaucoup de celui de leurs dimensions^ c'est ce qui a lieu pour les planètes comparées entre elles et au soleil. On suppose ordinairement que les densit^p des planètes diminuent proportionnellement à leurs distances au soleil ; cependant Vénus et Uranus font exception à cette règle, n» iSS. Densité moyenne de la terre, n* 218.
Diamètre d'un cercle, ligne menée par le ceutre et dont les deux extrémités aboutissent à la circonférence. Le diamètre apparent d'un astre est l'angle sous lequel nous l'observons ; le diamètre vrai est
cet angle corrigé des effets de la réfraction et de la parallaxe, c'està-dire tel qu'il serait vu parun^observateur placé au centredela terre, s'il n'y avait pas d'atmosphère. N* 35.
Diaphragme. Cloison circulaire que Ton introduit dans les lunettes pour arrêter les rayons irrégulièrement réfléchis par les parois du tube. NO i5.
Dichotôme, Se dit de là lune lorsque la moitié de son disque test éclairée et l'autre moitié dans l'ombre ; c'est ce qui a lieu dans les quadratures.^
Digression. C'est la distance angulaire d'une planète au sc/Ieil vue de la terre. Ce mot s'emploie spécialement ponr les planètes inférieures Mercure et Vénus. La plus grande digression a lieu quand la ligne menée du centre de la terre à la planète est tangente à l'orbite de cette dernière. N® 78.
Direct ( mouvement ), se dit du mouvement d'un astre dirigé dans le même sens que le mouvement apparent du soleil , c'est>à*dire de l'occident à l'orient , suivant l'ordre des signes du zodiaque.
Disque. Surface visible d'un astre.
Diurne. Se dit de tout ce qui a rapport au jour. Mouvement diurne d'un astre, est le nombre de degrés , minutes et secondes qu'il paraît décrire pendant la durée d'un jour.
Mouvement diurne de la terre , est la révolution qu'elle accomplit chaque jour sur son axe. No63.
^c/i^ie. Disparition d'un astre produite par l'interposition d'un corps opaque entre l'observateur et cet astre. Telles sont les éclipses de lune et de soleil ; celles des satellites de Jupiter et de Saturne, etc.
N® 55, 90 et 97.
Écliptique. Grand cercle de la
no
sphère dans le |)1am duquel «'opère le mouvement apparent du soleil ou plutôt le mouvement annuel de la terre. N<* 12. C'est à ce plan que les astronomes rapportent les orbites des autres corps célestes. Il est incliné de a3^ a8' au plan de l'équateur , mais cette inclinaison est soumise à une petite variation de o"4685à peu près par an. N^* Sq et a33. On lui a donné le nom d'écliptique parce que le soleil et la lune ne peuvent s'éclipser que lorsqu'ils se trouvent à la fois dans ce plan. N^ 55.
éléments d une planète Ce sont six quantités qui déterminent la figure et la position de son orbite eU iiptique , et le lieu de la planète sur cette orbite à un instant donné. Ces quantités se déduisent de l'observation. NO 108
Ellipse. L'une des courbes qui résultent de Tintersection d'un cône par un plan et que par cette raison on a nommées sections coniques. N^ 36.
Élongntion. Distance angulaire d'une planète ausoleil, ou d'un satellite au centre de sa planète, pour un observateur placé au centre de la terre. Cet angle est toujours moindre que 90^ pour les planètes situées entre la terre et le soleil ; il est alors synonyme de digression. Il varie de o^ à iSci^ pour les planètes plus éloignées du soleil que la terre.
Émersion. C'est le moment où un satellite sort de l'ombre de la planète où il était plongé ; et celui par conséquent où finit l'éclipsé.
Épucte d'une année. C'est l'âge de la lune au commencement de cette année. N** 52 et i63.
ajphémèrides , Nom donne aux recueils astronomiques qui contiennent les lieux des corps célestes calculés pour tous les jours de Tannée.
Épicycle. Petit cercle dont le centre se meut sur la circonférence
d'un cercle plus grand. C'est en supposant les planètes en mouvement sur des épicycles , que les anciens expliquaient leurs stations et leurs rétrogradations apparentes. N^ ^.
Epoque. On nomme l'époque d'une planète . le lieu qu'elle occupe à un instant déterminé que l'on prend pour celui d'où l'on commence à compter le temps. N<» 108.
Equateur, Grand cercle de la.
pphère perpendiculaire à la ligne des pôles ou à l'axe du monde. Llntersection de ce plan avec la surface de la terre forme Xéquateur terres»
tre. L'équateur partage le globe et la voûte céleste en deux hémisphères égaux, l'un nommé hémisphère boréal , l'autre hémisphère austral.
Équation. Terme généralement usité en astronomie pour désigner la correction qu'il faut faire subir au mouvement d'un astre déterminé d'une manière approximative pour avoir son mouvement vrai.
Equation du centre. Désigne spécialement ce qu'il faut ajouter à la longitude moyenne pour avoir h longitude vraie , c'est-à-dire la correction à faire au mouvement calculé dans une orbite circulaire pour avoir le mouvement dans l'ellipse.
Equation du temps. Différence entre le temps vrai marqué par le retour du soleil au méridien et celui que marqueraient les retours au même plan , d'un astre qui parcourrait l'équateur d'un mouvement uniforme dans l'intervalle d'une année tropiqtie. No» 40 et 1 55.
Équatorial ou machine parallao tique. Instrument à l'aide duquel on peut suivre un astre dans tous les points desa révolution diurne. No 22.
Equinoxe. Temps auquel le soleil traverse l'équateur pour passer de l'hémisphère austral, dans l'hémi-
«phére boréal, et réciproquement.
On nomme points équinoxiaux ou •implement équinoxes^ les deux points d'intersection de l'écliptiqae et de réquateur. N® 3o. L'équino&e du printemps est désigné par le premier point du signe dozodiaquearie^.
C'est de là que sont comptées toutes les ascensions droites et les longitudes des astres.
£st ou Orient f Ynn des quatre points cardinaux, celui où le soleil se lève le jour de l'éqninoxe.
Établissement d'un port. C'est l'heure de là pleine mer dans ce port le jour de la syzygîc. N<» 248.
Été. L'une des quatre saisons de l'année ; elle commence au solstice «l'été le 2 1 juin et finit à l'éqninoxe d'automne le 23 septembre.
Étoiles. Points brillants qui parsèment la Toûte céleste quand le soleil est sous l'horizon. Elles sont douées d'une lumière propre comme le soleil , et paraissent situées à des distances immenses de la terre. Elles conserrent généralement entre elles la même configuration , ce qui les a fait nommer étoiles fixes ou simplement ^j?ef pour les distinguer des astres qui ont un mouvement propre. N<^ 3. Étoiles changeantes. N<* 8. Étoiles doubles. N<^ 10 et 26.
Étoiles filantes. N9 6.
Élection , la plus grande des inégalités du mouvement de la lune après l'équation du centre et la plus anciennement connue. N<^5i.
Excentricitèy distance du centre d'une ellipse au foyer ^ divisée par son grand axe.
Facules. Points de la surface du soleil, d'un éc^atplusvifque le reste du disque. N** 44*
Figure des corps célestes^ N« ai2.
Figure de la terre , N® 220. Figure des anneaux de Saturne, N<^ iqo.
Flint'glass. Espèce de verre qui entre dans la composition^ de» objectifs achromatiques. N<^ 1^7.
Flux et reflux. Mouvement périodique qui s'observe dans les mers d'une grande étendue. N<^ 243.
' Force. Terme employé en mécanique pour désigner toute cause qui tend à troubler l'état de repos ou de mouvement d'un corps. Force d inertie, N** 168. Force accélératrice. N<»