‹ Traité élémentaire de physiqueChapitre 35 sur 96 · ji :/)-(•#, d'où d as · texte numérisé non relu

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p+ar En donnant siiceessi^ement à 4 les vnleors 0,2; 0,8; 0,7 i 0,0,... 0,6, on aura les poids qn'iV4andm jouter au poids p de l'instrument; on plongen ensuite celui-oi dans l'eau pure; on notera sur la tige les densités 0,9; 0,8*.. 0,6. Le resta s'ndièvert comme nous Tavons indiqué plus haut.

260. Les aréomètres les plus connus dans le commerce sont ceux de Beoumé; ib indiquent qu'un liquide est plus ou moins pesant qu'un antre liquide, mais n'en donnent pas la densité : les nombres tracés sur l'échelle n'ont aucun rapport entre eux. Pour les liquides plus pesans que l'eau, on plonge l'instrument successivement dans l'eau pare et dans un mélange de 86 parties d'eau et de 16 de sel. On divise l'intervalle en 16 parties égales, en marquant o le poiné correspondant à l'eau ; on prolonge l'échelle au-dessous. Le 64" degré correspond à l'aoide nitrique, le 06« à l'aeidesnlfariqne. Pour les liquides plus légers on opère de même; seulement la dissolution saline renferme 10 parties de sel ; le séro est marqué au point où s'arrête l'instrib ment dans cette dissolution. On divise l'intervalle en 10 paitâes égales, et l'on prolonge la division an-deasns du 10« degré, qui correspond à l'eaa. L'aloool|du commerce marque 36(», l'alcool pur 44 à 46» , l'étlier suUurique 70» , etc.

Voici comment on gradue cet aréomètre de^ma-

no

XAXIMUI M IttRSITi.

nière à lui fairo marquer iBunëdiatemeni les densités.

Supposons que l'instrument ^fig. 164) plonge jusqu'en ^ dans Teau pure , et qu'il s^enfouce jusqu'en B dans un autre liquide d'une densité moindre ; supposons de plus que Pintervalle A B comprenne m des divisions qu'on veut déterminer, et dont chacune doit correspondre par exemple à 1/100 de variation de densité , soit V le volume C À, et r le volume CB^ ces deux volumes, ayant le même poids (celui de l'instrument) , sont en raison inverse des densités des liquides. Si donc 1 est Ja densité de l'eau, on aura :

r: r; : 1 — — : i,d'oùr= j

d'où r^r=AB=i .

100-^ Si l'on fait successivement m=:l : =3 ; ==3, etc. . IF 2r ZV on aura — 't ^-'t — pour les portions de la tige

99 98 97 qui correspondent aux densités 1 — T/lOO; l — 2/100, etc. ; il ne reste donc qu*à tracer sur la tige, à dater de il, les divisions correspondantes Aux vo- V 2r ZV

lûmes — ; — ; "—

99 98 97 Pour cola on construira un triangle équibtërnl {fig. 155) sur une ligne m «s préalablement divisée à partir de A en parties proportionnelles à 1/99 ] 2/96; 3/97 ; et prenant ji i:= A B,

KF, parallèle à m n , et égale k pKeikAB, sera divisée en parties proportionnelles à celles de osit. Qe sorte qv'en plaçant la tige de Taréomètre sur la ligne K F, de manière que le pqint A soit en JT, elle sera divisée convenablement. On agira de même pour un autre aréomètre.

L'aréomètre ainsi construit donnera les densités des liquides plus légers que l'eau; il deviendra propre à donner les deusilés de liquides plus pesaiis , si Ton prolongela division de la tige au-dessous de ^, de mauière que les parties soient, à

V 2V Z¥ dater de ce point,—; —— ; — ^ etc.

101 102 loa EncflctjSOÎt P' le volume de l'ai-éométre plongé

m dans un liquide d'une densité 1 -|- — , on aura

m F: r:: 1 + — :i,d'oùl'on tire F— r'=:

Fm

■ : en (élisant successivement m = 1 ;== 2 ; lOO + m

^3 onaaralaffogression — ; — ; — ....

101 102 103 Dans cette grailuation , les parties de la tige correspondront à des diirërences de densités égales, et seront inégales.

Las densités étant détenBMiées par les pooédé» indiqués plus haut , avec plus d'exsctitode qoepir les aréomètres, on n'emploie ces deraien ^pour les usages du coauncrce.

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dé ta DentUà df ffae.

260. En général , un coips a une densité d'aotut 1 plus grande que sa température est moios âevée. L'eau n'obéit pas à cette loi générale, et prtseatt I un maximum de densité à -{» 4 degrés centig. i , dater de ce point la densité est d'autant plus faible que la température est plus basse. On dérnoolrt i l'existenoe de ce maximum de diverses Duoièra. Hope , physicien anglais , a disposé daoi un cylindre deux thermomètres , l'un dans la putie iderieure, l'autre près de l'ouverture. Il a rempb ce cylindre d'eau à léro ; il l'a placé ensuite dans nae chambre dont la température était à 16 dei;rés ; il a reconnu qu'au-dessous de 3<>,33 dans une expérience, et de 3o,88 dans une autre, le preimer thermomètre marquait une température plus élerée que la seconde; que c'était le contraire au-de»us de ces températures ; d'où il conclut que la impérature du maximum est entre 3o,33 et 3^,88. Cette grande discordance indique un défaut, loit dans les observations, soit dans les thermomètres. Traies, savant suisse, place le même pointâ4o,3â. HH. Gilptns et Blagden , en pesant de Teau à liimses températures , trouvent le maximum de densité de ce liquide à 3«,88.

Lefèvre-Gineau , oyant cherché les pertes que* prouve un cube métallique plongé successiTemefit -dans l'eou à diverses températures, a trouvé que la perte la plus grande est a la température de 4^,44. H. Hallestrôm a cherché les pertes subies dans l'eau à diverses températures , par une boolc de verre creuse , et remplie de sable de manière à oc peser qu'un peu plus que l'eau ; il a rejeté la méthode de Traies ou de Hope , parce qu'elle lutdoonait des valeurs trop discordantes.

Les valeurs extrêmes obtenues par l.piallestrôai sont 4^,85 et 3o,4; mais la discussion de Teuseiuble des expériences faites par lui et par les dtffércoi physiciens l'a conduit à 4«,l -|-0,27, c'est-à-dirti 4o,37 ou à 3»,83.

Nous nous sommes aussi occupé de ce sujet dès le commencement de 1832 ; nous avons emplo]^ principalement deux méthodes : la première consiste à observer les contractions éprouvées paruo thermomètre à eau , correspondantes à une température du tliermomètre à mercure depuis -f S" jusqu'à 0®, dons l'état statique , et à tracer une courbe avec les contractions observées; pour U construction de la courbe , on divise une li^e horixontale ^ .& (/S^. 1, pi. 17 ) en parties égales, qoi représentent les degrés du thermomètre à incrcure; puis on élève , à chaque température donnée {i^r l'expérience, uneperpeadiculaire proportionnelle a la cuiitraction du liquide.

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