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ojpe, tm moyn iTtm awumi. hàfig.Zli représente Tappareil, m » est une tige horiioiitale en cuivre, soutenue par an support isolant A B, k cette tige est fixée une boite L, destinée à soutenir l^aimant : la partie inférieure de Paimant est terminée par wie pointe, qui plonge dans le godet.v d'une tige de fer a h, lestée par un prolongement en platine; le restant de Tappareil est comme dans Texpériênce pré-
(i) Soit AB {fig. 3i7 ) nn ainant sonvu à raction d'aune portion de courant m n ; soient 61 et 61 les angles que font avee Taxe de raiounl les lignes menées du pôle A aux extrémités dn oonrant; 6'i et 6's les angles analogues pour le pôle B.
M. Ampère a Uonvé que le moment de rotation de l'aimant est ^1 à m (cos. 6. — COS. i|^cos.6'a.|-coa.ri) 'a) , m éUnt une quantité proportionnelle è Tinteasité \vL courant. Ainsi , le moment de rotation de Taimant est indépendant de la forme et de la grandeur du courant, et ne dépend qnede la position de ses «Irémités.
L'expression {a\ montre qne l'action d'un dranit fermé serait nulle ( /kr. 3i8 ) , car alors les poinU m et Il coïncideraient, et l'on aurait fti = êi , i' i=i',, oa qui réduirait à xéro le moment de rotation.
On obtiendrait encore le même résultat si le courant aboutissait à l'axe de l'aimant {fig 3ao), car dans ce eas on aurait
Il = o, é'i =0, 1. =»,•'. =ir.
Mais si le courant traversait l'aimant dans des'points qui ne seraient pas sur l'axe, la portion du courant qui se trouverait dans l'aimant n'exeroetait aucune action aur lui, et le reste du circuit tendrait à le faire tourner. Si l'extrémité m du courant éuit dans le prolongement de l'axe ( /S^. 3 1 9 ), on aurait 1 1 = et I' & = , le moment ae réduirait è
m (eos.lt —eos.l'» ).
Tant qae l'extrémité 11 ml au-dessus dn plan horisontal mené par le pôle J, le moment ne renfiarme que la différence des oosinna , et il devient très petit quand on point est très voisin de l'axe , parce qu'alors les deux cosinus diffèrent peu de l'unité.
Quand rexirémité n est dans le plan borixonUl mené parle pôle ^ ^ eos. ê. = o et le momentse réduit a — /* ooi. 6'».
Quand l'extrémité n tombe entre la plan boritonUl dont il est question et le pôle A, cos. •• devient négatif, et le moment est — /a (cos. ii -|- cos. ê'i ).
On peut facilement voir que si l'extrémité n, resUnt à la même btnteur, se rapproche de l'aimant, le moment augmente; et que s'il reste à la même distanee, et qu'il s'abaisse , le moment attendra son maximum , quand le point n sera an milieu de l'aimant ; et an£n que la valeur du moment mt la même quand l'extrémité n est à égale distance du milieu , an-dwsus ou au dessons y la valeur' du moment correspondante à l'extrémité », anpposèe an milien , est — a m cos. •'», dont la valeur absolue est d'autant pinp grande qne 11 eat pins près de l'axe de l'aimant
Il résulte encore de l'expression du moment , qae le sens de la roUtion reste le même, quelle qne soit la position du point n , et que la valeur de celte expression est très petite, quand oe point est an-dessus de l'aimant et très vmsin de l'axe. On vérifie ces diftrena eas par l'expérimoe.
cédente. Getle expérimiee rentre dans oslle où l'aimant imprime au conducteur mi mouvemeot de révolution continu (p. Z04).