Pour les mesures de rayonnement calorifique
quefois servi d'un thermomètre sen réservoir noirci par le noir de fumée, faisait usage de son thermomètre rentiel (Kg. 305). Il consiste en deuxi de verre creuses et vides d'air, dont l' aoircie au noir de fumée, reliées par recourbé qui contient de l'éther. Cet ( tient au même niveau dans les deux h tant que les deux sphères ont la mêo pérature. Si l'on fait tomber un rayod calorifique sur la sphère noircie, sa rature s'élève et il s'établit entre U branches du tube une différence de sensiblement proportionnelle à la di de température des deux sphères.
CHALEUR
458. Thermomultiplicateur. — On emploie habituellement un [Uiermomèire difTéronliel plus sensible que l'appareil de Leslie : le ihtrmomiiltiplicaleiir de Melloni. 11 se compose d'une pile Ihermo- I électrique et d'un galvanomètre ou multiplicateur.
Ikicriplion. — La pile Ihermo-élecln'que est constituée par des barreaux alternatifâ de bismuth et d'antimoine recourbes à angle droit il k'urs exlrémilt's el soudés (Bg. 306). Ces barreaux sont dispo<«!S en rangées parallèles dont l'ensemble forme un purallélipipëde rectangle qui présente sur ant de nés faces ies souitni paires et sur la face oppotre les soudures imfiirn. Ces faces sont recoarerles dune mince couche de noir de fumée. La pile est logée dans une
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jù.
Kig. 306.
Kiff. 31)7.
uoaiut^ en cuivre E, sur laquelle se fixent à l'aide de vis de serrage v
'^'tuis rectangulaires B, munis à leurs extrémités de petits
*s mobiles m qui permettent de soustraire à volonté les soudures
**^tions calorifiques extérieures (fig. 307).
Les fleux pôles P de la pile sont réunis par deux conducteurs /" aux
ni bornes ii'na galvanomètre à système astatique et à gros fil (984).
* On expose l'une des faces de la pile à un rayonnement calori-
*'M"® eiï laissant l'autre à la température ambiante, l'aiguille du gal-
^^tre est déviée, et la déviation augmente avec la différence de
PérajQPg jgg Jeux systèmes de soudures.
^«ermomultiplicaleur constitue un thermomètre très sensible^';
m'. *^i<ia ihcrmomitre ilifférenticl : 1« coaraot produit a ane intensilè proportioo- ^ difUrunee Jo lempératare des soudures correïpoadaat aux deux fuses de U pile.
COtmS DE PHYSIQUE
la chaleur d'une bougie placée à 1 métré d'un côté de la pil dévier noUiblement l'aiguille du galvanomètre.
459. Méthode des Impulsions. — Si l'on fait tomber un faii caloriPique sur l'un des systèmes de soudures en laissant l'auti température ambiante, une impression superficielle sur la échaufTée produit immédiatement un courant et l'aiguille du nomëtre quitte sa position d'équilibre. Elle prendrait une posï fixe après plusieurs oscillations. Sans attendre cette déviation dé^ tive, on observe le premier maximum d'écart ou Vimpulsion intercepte aussitôt le rayonnement. On attend pour faire une nouvf mesure que l'aiguille soit revenue à sa position initiale d'oquilili La pile n'ayant été que peu chauiïée, le retour a lieu beaucoup vite que si l'on avait attendu la déviation fixe. Les mesures pei ainsi se succéder à intervalles rapprochés.