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Proportionnalité des quantités de chaleur aux impul

— Si les impulsions de rai^ruille du galvanomètre du therr multiplicateur ne dépassent pas quelques degrés, les quantil chaleur reçues par unité de temps pile thermo-fleclrique sont proportionH auj- impulsions ; voici comment on le v^f une lentille convergente entourée d'un (X int-lallique est munie de deux voleta M circuliiires 1 et 2 qui permettent de décou' successivement ou simultanément les moitiés de la surface de la lentille (fig. Cette lentille L, portée par une colonil place entre une lampe Carcel S et U thermo-clt'Ctrique P dans une positioaî qu'une image nette de la flamme se des: sur la pile (fig. 309). En changeant laM lame de la lampe à la lentille et en ai lem(>s la distance de la pile pour maint celle-ci dans le plan conjugué de la flam on intercepte une jiorlion variable du fais* pj log divergent émis par la source calorifique

qui modifie la quantité de chaleur ■ centrée par la lentille sur la pile.

Pour une position donnée de la lampe et de la pile on ob

CHALEUR

^* tuc impulsioD a produite quand Zone des moitiéi de la lentille est

découverte (lig. 308) ; 2° une impulsion a quand l'autre moilié l'est à

lOD tour, 3° l'impulsion 2a quand les deux volets sont ouverts. 11 est

d&ir que dans ce dernier cas la quantité de chaleur qui tombe par

leconde sur la pile est double, or l'impulsion est également double.

Flg, 309.

Nous prendrons ici pour unité expérimentale de c/w/eorla quantité

ïw lionne au galvanomètre du Ihermomulliplicateur une impulsion

"S J division, et nous représenterons une quantité de chaleur par le

Dombf,. de divisions de l'impulsion, en ayant soin de ne pas atteindre

I impulsions pour lesquelles la proportionnalité n'u plus lieu.

'461. Lecture au galvanomètre par la méthode de la réflexion. Si l'aiguille du galvanomètre est munie d'un long index qui par- ***rt les divisions d'un cercle de grand rayon, on peut se borner à petites déviations pour lesl'ïelles la proportionnalité est ri- >«ircuse, car de petits angles '*JCart correspondent alors à des :a assez étendus pour pouvoir fcï iippréciés avec sûreté, La •ure des écarts de l'aiguille par éthode de la réflexion permet •* féaliger cette condition expé- Itale. Ou fait n-iléchir sur petit miroir vertical M fixe au 'Pporl de l'aiguille les divisions ' "Oo règle circulaire divisée qui [Soti centre sur le fil (fig. 310]

Fig. 310.

^«16 lunette-viseur est placée au-dessus de la division 0; avant U} déviation, le miroir réfléchit cette division dans l'axe 01 de la ^Me. Quand un courant traverse le galvanomètre, le miroir est

TRÉORÂMES GÉNÉRAUX SUR LA PROPAGATION DE UL CHALEnR

Dans un milieu homogène, la chaleur se propage en

^e droite. — Enlre une pile lliernio-i-lectrique et une source •Ofifiiiue, on place sur le banc de Melloni des écrans percés de '"oa ouvertures disposiies sur une ligne droite qui va de la source ^ pile; l'aiguille du galvanomètre est déviée dès qu'on ouvre

■^^'Uti delà pile ; réchauffement n'a plus lieu si l'on déplace une des

^^«îrture.s (599).

. ** iippolle rayon de chaleur la ligne droite suivant laquelle la

•^Wr émanée d'un point agit sur un autre point. Les différents

"Qte tj'un corps chaud émettent des rayons de chaleur.

•-*i rayonnement d'un point se fait tout autour de ce point dans

"*"*«» les directions. La vitesse de propagation du rayonnement

'''ïriSque dans le vide est égale à la vitesse de propagation de la

•"^iëre (300 000 kilomètres par seconde).

CHALEUR

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