MÉCANISME MOTEUR
517. Corps de pompe. — Par un tube A, la vapeur se re générateur dans un cylindre où se meut un piston tourné au diaj du cylindre. Le piston est Vonjane actif de la machine à vapeu corps de pompe est complètement fermé à ses deux extrémités^ tige du piston traverse le fond supérieur en glissant dans unel k étoupes destinée à empêcher les fuites de vapeur.
518. Distribution de la vapeur. — La distribution de vapeur a lieu d'une façon uutomalique. La vapeur venant de chaudière par le tube A pénétre librement dans une chambre
Fig. 336. Fig. 337.
distribution fixée sur le côté du corps de pompe. Sur une de de cette chambre s'ouvrent trois canaux. Deux, a et ib, conduise
CHALEUR
Btrémitës supérieure et inférieure du corps de pompe, un canal moyen 0 mène au condenseur. Le long de cette face glisse d'un mouremeot alternatif une capacité semblable à un tiroir de table mis en moaveraent par une tige / et recouNTanl toujours deux ouvertures à 1» fois Ifig. 336).
Fonctionnement dn tiroir. — Dans la figure 336, le tiroir est nu bas de sa course, la vapeur de la chaudière se rend par le canal supérieur d'admission a sur la face supérieure du piston; en ménu' temps, la vapeur située au-dessous du piston est refoulée par le canal inférieur b dans la cavité du tiroir et de la, par le canal moyen o, passe \ ao condenseur.
Dans la figure 337, le tiroir a dégagé le canal inférieur, b reçoit de la chaudière de la vapeur qui fait remonter le pistou ; au même moment, par le canal supérieur a et la cavité o du tiroir, l'accès du condenseur est ouvert à la vapeur (jui surmonte le piston. Le mouveoeul nllernalif du tiroir est produit par la machine au moyen d'un ucintrique circulaire fixé sur l'arbre moteur et agissant sur la tige l.
519. Organe de transmission. — Transformation du mouvement alternatif du piston en mouvement de rotation continu.
o tu lie r>rbni Je cooehe, M manivelle, D bielle, n articnUlion dn la hielle et Ha la
''8* iv |ii«|jiD — C ciirp» île |>uiiipo. — ' Un,|, V »oUj,t. — B régulalour a,
. — E l'Xceiilrique. — S bielle Je l'excentrtiiue, liuules, — A tuyau J'adœlstion du la >aj>Fur.
coins DE PUVSIQUE
Dans les machines à connexion directe (fig. 338; la tige du piston est articulée à une longue barre résistante D appelée bielle ; la bielle est articulée elle-même à l'extrémité d'une manivelle M, qui est perpendiculaire à un axe de rotation O appelé arbre de couche et en détermine le mouvement.
L'articulation de la bielle sur la tige du piston se fait en n sur un bloc de fer dans lequel pénètre l'extrémité de la tige : ce bloc repose sur des barres u, parallèles à l'axe du cylindre ou glisiiiret qui guident son mouvement.
L'arbre fait un tour complet pour une allée et venue du piston. L'arbre porte une roue massive appelée volant et une poulie sur laquelle passe une courroie sans fin qui est entraînée par la poulie et transmet le mouvement aux machines-outils.
Balancier. — Dana les machines à basse pression, la liaison du piston à l'arbre de rotation est qucl(jucfois plus complexe. Le piston moteur agit sur un balancier CC : c'est un levier mobile autour d'un axe fixe D; il transmet
le mouvement du piston à l'arbre ■'iil C ^
tournant et aux pompes &>*' nexées au condenseur (fig. 339)- Comme l'extrémité C du balan* cier décrit un arc de cercle, 1* tige du piston est reliée au btlancier par un système de tringl** formant un parallilogram**^* articulé dont le changement <•* configuration permet & la tigr*' ^ piston de no pas s'écarter de •* ligne droite. L'autre extréH*** C' du balancier est articulée F**^ une bielle et une manivelle a '*''** l"i(;. :<3'J. l'arbre qui porte le volant et *
poulie.
Le balancier a<;it sur trois pompes : 1» une pompe qui injecte une pi »-*'® d'eau froide dans le condenseur ; 2» la pompe d'épuisement qui extrait l'^^ dissous dégagé de l'eau par suite de la faible pression dans le condenseur dirige dans un réservoir l'eau du condenseur échaulTéc par la condensatit^ 30 la pompe d'alimentation qui refoule dans la chaudière une partie de l'e puisée dans le réservoir.
Excentrique. — Le mouvement de va-et-vient nécessaire à distribution de In vapeur est communiqué à la tige du tiroir par u excentrique. C'est un disque circulaire E (fig. 340), solidaire d l'arbre moteur, mais dont le centre 0' ne coïncide pus avec l'axe de l'arbru. Ce disque est entouré par un collier de bronze G dan.
CHALEUlt
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Iwjuel il peul lourner en glissant et qui fait corps avec une bielle S aiticuli'ecn J à la tige du tiroir. Le disque E, en tournant autour de l'aie de l'arbre, devrait entraîner le collier, mais celui-ci glisse sur le diiquoel se trouve simplement porté tantât un peu en avant, tantôt m peu en arrière '", Le collier passant de G en G', l'extrémité de la tige du tiroir va de
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■« poilus.
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Ji-n J'. Le tiroir est ainsi déplacé, soit dans un sens soit dans l'autre, Achaipe demi-révolution de l'axe qui correspond soit à une allée, wil i une venue du piston.
Volant. — Le volant est une grande roue en fonte V, à circonférçnci' irùs lourde, ajustée ini milieu de l'arbre de rotation. Par sa '"asse, il régularise le mouvement de la machine pour des variations oo courte durée, soit de la force motrice, soit du travail effectué. Par iMn|ilc, si, à un certain moment, en raison d'un surcroTl passager »* tr.iYiu'l, le travail résistant devient supérieur au travail moteur, ""* variation de force vive équivalente à l'accroissement de tra- ^" 53) est empruntée aux organes de la machine. Dans ce cas, la ''*'*vive et par suite la vitesse des dilTérents points diminue, mais * '^Hesse varie peu si la diniiiiulion de force vive se répartit sur une **•»« considérable.
*^0 outre, au bout de la course du ()istûn, la bielle et la manivelle
^•^ en ligne droite, il en résulte que la bielle est à ce moment sans
f**ou sm- la manivelle {point mort], mais le volant intervient par sa
^'i^se acquise pour entraîner les organes pendant quelques instants
lêpasser le point mort.
■Régulateur à boules (lig. 341). — Le volant serait insuffisant
^ **•■ régulariser le mouvement si les variations étaient de longue
*^. L'admission de la vapeur dans le corps de pompe est réglée
*'»ïniitiquement au moyen d'un régulateur ù boules. C'est un sys-
^Jj!j ^ Uell» de l'excaotrique prcnJ le même mouvomaot qne li ello était artioaMa i ^*2'^Bit« d'un» mauivollc ayant pour rayon la distabce 00' da l'axe de l'arbre de ^^*"* •! d« l'axe de rexcentrii|ue.
Fig. 341.
tème de deux boules pesantes B fixées à deux tiges mélalliqu
articulées en un point a d'un axe vertical. Cet axe est enirainë pari
mouvement de l'arbre de rotatio au moyen d'un cordon fel de deu roues d'angle r et r'. Quand l'arbi vient à tourner plus vile, et e même temps l'axe du régulateai les boules s'écartent (un corf tournant autour d'un axe s'éloigi en effet d'autant plus de cet a:
que la vitesse est plus grande). I mouvement verticnl des boules e transmis par deux tringles n une bague mobile h qui monte « glissant le long de l'axe durégul teur el entraîne la fermeture pa tielle d'une valve v placée dans tuyau A d'admission de la vapec
ce qui détermine une diminution de la force motrice et un ralenti
sèment.