DiseusBlon de la formule générale
/ J) = + oo
p' = + f (foyer principal)
Image nulle.
PetP-rOeuV*^"^""'*
J>'= + -'/"(au centre du miroir)
p réel P' virtuel '■•«o virtuelle^ p / •» droite
** virtuel
'*»«« ruelle
•* «troite
p = — OO
p' > » et< /
p' = + f (foyer principal)
Image infinie.
Image infinie.
1 = 0, sur le miroir.
KO
"^■i résumé, si un point lumineux parcourt tout l'axe de -{- oo à — oo, **** conjugué part du foyer principal, arrive au centre, dépasse le '*^*^«, atteint + '*'» pu's passe brusquement à — oo, revient vers le ïttiroîr en restant derrière lui, atteint le sommet du miroir, passe ®^*iit le miroir et arrive en F. Le point lumineux et son image "**^chent constamment en sens inverse, ils se rencontrent deux fois, *** Centre du miroir et au sommet du miroir.
3. Formule de Nevrlon. — Comptons les distances de l'objet **e son image à partir du foyer principal F ;
posons FM = f, NF = o ,
xs
^ '' B '= ''?■ ^' l'objet est très éloignd, c'est le diamètre apparent de l'objet (tig. 4C0). S*ii eip^* *'agit d'un astre, l'image se forme au foyer prin-
•«^^r^'< «'est.à-dire au milieu du rayon du miroir ; l'angle «Q ^.^<)0*' '"s *'t vue du contre du miroir est égal
4« {ï'^tnètre apparent de l'objet, et la grandeur absolue /^ \r
*Vtoa0M eflt nronortionnullc au ravon de courburi*. ^
**>kage est proportionnelle au rayon de courbure.
Fig. «f.O.
Considérons les Iriangles semblables IMF, P'N'F (fig. 450)
fn;fn'o'
IM ~FM~ f
Dans les triangles semblables l'MF, PNF (fig. iôl)
l'MFM/-
on a
PN ~VN~u
Egalons les deax valeurs de ^
d'où Tzu'^p.
On reconnaît que cette formule convient à tous les cas et (]u'el prête très aisément ù la discussion.
On arrive à la même relation en partant de l'équation - -| — ■%
et en remplaçant n par p — f et o' par />' — f.