P'N" IC
Triangles semblables PNF', ICF' (fig. r.35).
rc CF'
PN ~ NF' ''
d'ou EiO' = /^.
La distance de l'objet est comptée à partir du foyer F', la distance de l'image à partir du foyer F, les points N et N' se trouvent en même temps sur les segments F'X et FX' opposés à la lentille, ou en même temps sur les segments FX et F'X' dirigés vers la lentille.
688. Puissance d'une lentille. — On caractérise une lentille par l'inverse de sa distance focale -j. qu'on appelle sa puissance.
On appelle dioptrie l'unité de puissance : c'est la puissance d'une lentille dont la distance focale est de 1 mètre. La puissance d'une lentille convercrente dont la distance focale est 25 centimètres sera s-ss- ° 0,2o
ou 4 dioptries ; pour une lentille divergente de même distance focale la puissance sera — 4.
689. Lentilles Juxtaposées. — La puissance d'un système de deux lentilles juxtaposées et dont les axes principaux coïncident est égale à la somme algébrique des puissances des lentilles qui le composent.
OPTIQUE
1*> Supposons qu'on accole deux lentilles infiniment minces, toutes deux convergentes (fîg. 536).
On a pour la première, dans le cas d'un objet lumineux placé audelà de sa distance focale (673,1°) :
La seconde lentille reçoit de la lumière convergente (673,3°), d'où l'équation :
En ajoutant, nous obtenons — [-—/ = ->+-?;•
Cette équation conviendrait à une lentille convergente de puis-
1 1 , 1 sance p = .^+^.
2" Supposons qu'on accole une lentille convergente et une lentille divergente (fig. 537).
Kig. 537.
Pour un objet placé devant la lentille convergente et éloigné, l'équation de la lentille convergente est — | = 7'
P Pi I
Si le rayon réfracté par la lentille convergente rencontre l'axe prindpal entre la lentille divergente et son foyer, l'équation de la lentille
A- , 111 diverffente sera — = — ->•
® P Pi f
Ajoutons - 4- — , ^ -r. — t; .
L'ensemble se comporte comme une lentille convergente unique
1 1 to
(719) de puissance -> — y? •
690. Mesure de la distance focale d'une lentille divvgente. — Dans le cas d'une lentille divergente d'assez grandes dimensions, on recouvre l'anedet faces de la lentille de paper noir percé de deux petites orna- !
tures G et G' distantes de A.
situées dans un même plan passant par l'axe principal et également éloignées de cet axe (fig- 538] . On fait tomber sur l'écran un faisceau lumineux parall^^ qui donne à la sortie deox rayons divergents ; on les reço* sur un écran que l'on dépl** jusqu'à ce que l'intervalle ^ taches lumineuses G, et G\ sort égal à 2h. Dans ce cas, la distance CB de la lentille à l'écran ®^* égale à la distance focale CF'. En effet, les triangles semblab^^ G', BV et G'CF' donnent :
CF' G'Cl BF'~G',B~2'
Puisque G', B = -2G'C, on a BF' = 2CF' et CB = CF'.
Fig. .'.SK.
(1) Dans le eus uù Ir peint du roncuntru I', se ]ilace au delà da foyer de la lenlilli» dirergunlc, le point V est reporte en avant du système.
La première équation reste la même : — | = 5
P Pi r
La deuxième devient : ; = — rr
D ou, en ajoutant : = - — -: •
OPTIQUE
(appliquer contre lu lentille divergente de distance focale f une
ente de dislance focale ( choisie de façon i\. former un système
i i 1 ),2o), dont on mesure la distance focale F ; on aura t; = ;: — 7; •
Be d'un nombre suflisant de lentilles, on peut cherrlior à assole divergente une lentille convergente de distance focale f telle
tformé ait une puissance nulle, alors 7 = 75* L'ensemble des
Durra être déplacé devant un objet sans que l'image de cet ters le système se déplace.
ation de sphéricité. — Quand les angles d'incidence 6ns 1res petits, les rayons issus d'un point lumineux ne (lus en un point unique après la réfraction el les images
pelleté.
^ésent.e quand Touverlure de la lentille n'est pas très
'ons manjinaux sont plus déviés par la réfraction que
nlr&ux et font leurpoint F',, plus rappru ^__^__ pie que le foyer F' des
lux ifig. 53'J). Pour le ' ~
ecouvre une lentille
î'un écran noir percé
Ifalemeiit éloignés de
couvrant ailernalive-
fertures voisines du pj ^^^
overtures voisines du
Uiait que les rayons qui passent par des trous voisins de
1*8 images plus loin de la lentille que ceux qui passent
plus éloignés.
fection des lentilles sphériques croît avec leur courenlue par conséquent quand la dislance focale diminue : 'erralioitJe spfièricitt'. On appelle /ilierrnlinn longiliico des deux foyers F' et F', correspimdanl aux rayons
^rginaux d!un faisceau incident parallèle à l'uxe.
les effets de l'aberration de sphéricité en couvrant la
Cran percé d'une ouverture (jui no laisse passer que les
iix; le diamètre l'on.servé ne doit pas dépasser la moitié
[focale.
ïoyen consiste à accoler une «Icuxième lentille à la
I former un système aplanétlque.
COCnS DE PHYSIQUE