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I. ÉPREUVE NÉGATIVE SUR VERRE

750. Mise au point. — Le photographe placé derrière lo v dépoli dirige l'axe principal de l'objectif vers la partie centrale l'objet à reproduire, puis, en dépiaçHiit le fond mobile de la charab noire, il avance ou recule le verre dt;|)uH jusqu'à ce que la nellcl«< l'image soit maximum (le verre dépoli se trouve alors dans le pi conjugué de l'objet par rapport à l'objectif).

La mise au point ayant été elTectuée avec soin, on recouvre l'obji tif avec un obturateur, et on substitue à l'écran dépoli une plaque verre chimiquement sensible, placée dans un châssis, le côté seusil^ tourné vers l'objectif et protégé par un volet mobile.

La substance sensible déposée sur la plaque de verre introdu: dans le châssis est du bromure d'argent tenu en suspension dans n substance visqueuse, la gélatine. Cette éroulsion de gélatino-bromi«- ^

OPTIQUE

mt est attaquée par tous les rayons lumineux auxquels on fie, sauf par les rayons rouges.

le. — On soulève verticalement le volet qui recou>Te la plaqué filatino-bromure et qui glisse dans une rainure, et on écarte iraleur de l'objectif. Dans toutes les parties éclairées de l'image, bière agit sur le sel d'argent en mettant le métal en liberté ; les demi-teintes, l'action est moins vive; et dans les ombres, elle llle. Quand lo temps de pose est suflisant, on bouche l'objeclif

chambre noire avec son obturateur, et on recouvre la plaque lie en rabattant le volet du châssis. Un temps de pose de Des secondes est le plus souvent suftisant ; avec des plaques

rapides, ce temps peut être abaissé à une petite fraction de de.

veloppement de l'image. — \m plaque enfermée dans son is est emportée dans une salle qui n'est éclairée que par de la re rouge; là seulement on sort la plaque de son châssis; malgré >D de la lumière, rien n'est encore apparent. On emploie alors déietopper l'image des substances réductrices énergiques, telles ES solutions d'oxalale de protoxyde de fer ou d'acide pyrogal- 011 d'hydroquinone qui continuent la réduction du sel d'argent oints qui avaient subi l'action de la lumière. F.a liqueur révélaayant été versée dans une cuvette, on y plonge la plaque Bsionnée, gélatine en dessus. Une image apparaît progressivedans laquelle les parties éclairées par le modèle sont recou- I d'un dépôt noir d'argent divisé, tandis que les noirs du modèle It blancs. C'est l'épreuve néf/ative.

tage. — Si on exposait alors la pla([ue k la lumière, elle rait sur toute la partie restée intacte. Il faut donc supprimer la lilité de la plaque à toute action lumineuse ultérieure, cela (lie fixer l'image. Pour cela, après avoir lavé la plaque et avant sortir de la salle obscure, on <lissout le sel d'argent resté intact me solution d'hyposulfitc de soude, ce .qui rend transparentes ÎBçoa défmitive les parties de l'épreuve où la lumière n'a pas Juant au bromure réduit, il est devenu insoluble dans l'hypo- 6, On laie ensuite la plaque à grande eau pour éliminer toute d'hyposulflte et on lu sèche.

ohé négatif. — L'épreuve sur verre obtenue, regardée par parence, laissera passer la lumière dans les parties de la plaque

qui correspondent aux régions noires de l'objet, tandis que les | ties correspondantes aux blancs do l'objet seront noires, étant i vertes d'argent réduit.

Le négatif va servir comme un véritable cliché à tirer autant d'épreuves positives qu'on voudra sans qu'on ait besoin de faire [>oser de nous'eau le modèle.

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