II. EPREUVES POSmVKS SUR PAPIER
751. Les positifs «e tirent sur papier. Dans un ch Assis dont I fond est en verre, ou placo l'épreuve négative et au-dessus une feuiB de papier qui a été imprégnée de chlorure d'argent dans l'obscu (dite sensibilisée au chlorure d'argent), le côté sensibilisé étant appB que sur la couche impressionnée du cliché, et on expose le tout à 1 lumière du jour. La lumière traverse la plaque de verre dans 1 parties du négatif qui sont transparentes, noircit le papier clilon en ces points tandis que le papier reste blanc sous les régions i négatif rendues opaques par l'argent réduit. On suspend l'expositi quand l'action de la lumière est sufFisante (quand le posilifesl/iil venu), puis on lave l'épreuve positive avec une solution d'hyposull qui fixe l'image en dissolvant le chlorure non réduit par la luiiiii
On a ainsi une épreuve définitive dont les tons sont renver par rapport ù l'épreuve négative, et qui reproduit l'objet, nauf I coloration.
Celte épreuve positive est soumise à un lavage prolongé poO^ enlever toute trace d'hyposulfite, puis séchée. Cette formalio* d'épreuves positives peut être indéfiniment répétée puisque le clu n'est pas altéré.
Applications. — l* Calculer la pnissaiico d'une loupe dont la disUocc footk' 'i eentimotrcs «l l'uiiglu >>oui> lequol t<lle fcrn voir I iDillimètre.
2* Los distanceg focales d'un microBcopu composé litant b millimëtrat pour l'olija
20 millinir'treb pour l'oculaire, l'objet lïtânt placé à ô'"! et la dislanco miuiinum t
Tision distincte de l'otMerratour otant L'Ci cealimètrcs, calculer l'angle cous leqié^^ verra I luillimt'trc.
3' Calculer le grossissomoul linéaire et le grossissement en soriace avec tel i données.
4* Sur l'axe principal d'une loupe «lunl lu distance focale est I ccntimitre, oo pla objet. A qiiplte distance du tijyer doit-il se trouver pour un observateur dont placé au foyer, est accommode' pour voir à 3S centimètres?
b' Le punctum remolum d'un œil myope est à 20 cuiilimétres do cet œil. Quel i numéro de la lentille capable du corriger oelte myopie ?
0* Le punelum remolum d'un icil est k wSO. son punctum proximum est i I
ictin fi la puissance en dioplrics d'oue luutilk' convergente qui produirait le nièine effet
t'4cctmitn<»ilation ?
7' Deux UlU|>l'^ ont «t-panSmcnt pour ditlonec focale i millimétrés et 7 millim>>trc> ; on •rcole. Ed négligeant leurs époisseurs, quelle est 1> puistiance pour un millimètre •T-ftcmo ainsi UmaO ?
On rrgiiriic le Soloil avec une lunette astronomique dont l'objectif a une distance 1< lit 7il renlini'VIrus et l'oculuire unt> distance focale de 4 cenlimi'tres. Le diamètre
m ilu Soleil vu directeuent étant 3.!', quel ust le dinmèlre apparent de l'imago? Atm une lunette aïti'uuomique primitivement rùglou pour voir li l'inlini, on doit rtrr l'DcDlairr de 4 eentiméires pour voir nettcmuni un objet place i i mètres. Quelle kt U distance focale de l'objectif'/ I"' l'a observateur, dont la distance de la vision distincte est 4u centimètres, vinc au lunette astronomique un objet distant de l'objectif de iiO mètres. Les longueurs II) de l'objectif et de l'oculaire étant respectivement I mètre et 2 centimètres, quelle U loD^eur qui sépare l'objectif de l'oculaire 'f II* L'oculaire d'une lunette astronomique ayant une distance focale de I centimètre, dlrlpi la lunette astronomique vers un objet très èloi);nô, puis on donne à Twolairc puiilious dilTérentes : dans l'une, l'imago est délinitive et virtuelle et à Jii ceoti- > ilr l'oculuire ; dans l'autre, elle est réelle et à la même distance. Quel est le lUt'oocnt de l'oculaire de l'une à l'autre do ces positions?
I"* La distance focale de l'objectif d'un microscope est - centimètre, la distance focale
l'oculaii'e est t coutimeire. La distance niinimuo de la vision dislinclo de l'observa- •Isnt \7 centiftieiras, quelle doit être la distance eiitru l'objectif et l'oculaire quand <tj«l Ht à h,'î milliiuèln!» de l'objectif?
!•'• Tniuyor le grossissement d'un télescope pour un objet placé i SI mètres et une
acvtmimvdéfl à ?.'• centimètres, l'œil êlunt pUc<i au foyer du l'oculaire. Distance
■ lin uimir concave V = I mèlre; distance focale de l'oculaire f ^ I centimètre,
V L« rayon de base de 1a [lartie oRicuce du miroir concave d'un télescope est de
•» 4 c'Minietrcs. et le rayon du cercle oculaire est (P""",3. Such.int que la distance focale
ti airoir concave est I mètre, calculer la distance focale f de l'oculaire.
HISTORIQUE
! 752. 'Vitesse de le lumière. — Elle a d'abord éto mesurée par des dés ootroDomiqucs par Ranner en France et BradUy en Angleterre au •ièclé. Fizeau, en 1849, iinui^ina une méthode qui lui permit de mesurer
' '*nip») que met la lumière à parcourir une distance de il kilomclroM. Fou-
■"''. en 1850, paçvint à mesurer le temps de la propaj^ation de la lumière
"»«' Une li>iigucui' de (piL-U|ues mùtres.
*^flexlon. — Les miroirs métalliques plans furent connus à une époque •ncicnne; il en est de même des miroirs concaves, employés comme i"ï»ir» ardents: les lois do la réflexion de la lumière sont formulées dans im ["""««e tVEuctidc (300 av. J.-C).
«♦fraction. — Ptoléwée d'Alexandrie (70-147) parait avoir reconnu que "If de petits angles d'incidence il y a proportionnalité entre l'angle d'inci- ^'c Cl l'angle de réfraction. Cette loi permit à Kepler d'établir la théorie
physique de l'oeil, la théorie des lentilles et le fonctionnement de la lune astronomique (l&ll). C'est à Bencartes que l'on doit la loi exacte delà rifir tion : ij en a déduit l'explication de l'arc-en-ciel.
Instruments d'optiqne. — L'usage des besicles remonte au xin' 9iè< mais la connaissance des propriétés des lentilles ne fut bien acquise qu'ap les travaux de Galilée et de Kepler. Vers 1570, Porta fit usage de lenti! biconvexes pour obtenir dans la chambre noire des images nettes des olv extérieurs. La lunette et le microscope composé, construits à la fia xvi° siècle, sont attribués à Zaccharias Jantsen, fabricant de besicles à K dcibourg. Mais c'étaient des instruments encore très imparfaits; ce n qu'après la découverte des lentilles achromatiques par l'opticien ang Dollond, en 1757, et après de nouveaux progrès dans la fabrication verres, que la lunette et le microscope ont été amenés à la perfection nous leur connaissons.
L'appareil de projection, ou lanterne magique, est dû au P. i cher (1645).
Les miroirs ayant été fabriqués bien avant les lentilles, les télesco avaient précédé les lunettes. Newton, en, 1668, construisit un télescope est resté le type des appareils modernes. Foucault a, remplacé le mir métallique par un miroir de verre argenté et le miroir sphérique par miroir parabolique.
Dispersion. — Depuis longtemps, on avait observé les couleurs irisé que les rayons solaires donnent par leur passage à travers un prisme < verre. Vers 1670, Newton déduisit de ce phénomène que la lumière blanci résulte de la superposition de rayons colorés de diverses réfrangibilités. t commencement du xix" siècle, l'opticien Fraunhofer, en faisant usage d'in trumcnts qu'il avait construits avec une grande perfection, fit connaître 1 raies du spectre solaire. L'analyse spectrale est due à Kirchhoff et Bun> (1859), l'explication des raies solaires à KirchholT.
Pliotographie. — La découverte de la photographie résulte < travaux de Niepce et de Daguerre. L'action de la lumière sur les sels d'arg:< était connue à la fin du xviiF siècle; mais c'est Nicéphore Niepce quip: duisit le premier, en 1814, une épreuve photographique permanente. En 18 le problème de la reproduction des objets avec leurs couleurs a été ré» par Lipptnann. En 1895, l'étude des radiations obscures émises par les ta de Crookes et la découverte de la transparence pour ces radiations d grand nombre de corps opaques (étoffes, cuir, muscles) a permis d'étcn les applications de la photographie (photographie du squelette à travers muscles et les viscères, etc.).
ÉLECTRICITÉ STATIQUE