‹ Traité élémentaire de physiqueChapitre 251 sur 325 · TT · texte numérisé non relu

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Fig. Ul.!.

an de verre frotté, attiré par un bâton de résine frotté. Un ndre de résine suspendu à son tour au fil de soie du pendule B par frottement est repoussé par la résine et attiré par le

ftre les mêmes effets d'attraction et de répulsion en posant Bnent sur un même pivot vertical où elles sont mobiles uement, deux aiguilles plates de verre et de résine que l'on

r le frottement.

ilus souvent avec le pendule électrique à balle de sureau ntre lexistenoe des deux électricités et leurs pro-

(t la verra sont tous les deux frottés avec de la Uioe.

COURS DE PHVSIQUB

A la balle de sureau B présentons un bôlon de verre frotté (fig.6159;' la balle est d'abord vivement attirée, elle vient en contact avec 1« verre, y adhère un instant, s'électrise comme lui par contact, et d^ ensuite vivement repoussée (fig. 61 ôj); mais, à cet état, elle est attira par le bâton de résine frotté.

En touchant avec le doigt la balle de sureau électrisée par son co»lact avec le verre, nous lui enlevons son électricité. Si l'on approtilie alors le b&ton de résine, la balle est attirée puis repoussée apré» ^e contact; mais, à ce moment, le bâton de verre l'alUref".

Double pendule électrique. — Le pendule employé plus haut p^"at

nélre remplacé par un double pendule formé <ie deux fils de lin conducteurs, fixés à unsupp-«3nt isolant et soutenant chacun une balle de sur^a.u , , . (Qg. 6lfi). Electrisées par contact avec un bâ'^-on

/ I \ de verre, les deux balles hL' prennent une m&xoe

électricité et se repoussent, le bâton de verre 1»! repousse également toutes les deux, mais le bâton de résine les attire.

Fig. lilfi.

II n'y a que deux espèces d'électriclM. I'

y a deux états électriques différents : celui <iu verre et celui de la résine frottée, mais il n'y en a que deux. En effet, deux pendules ayant été électrisés f>Br contact, l'un avec le verre, l'autre avec la résine, si l'on approche un corps quelconque électrisé, il attire l'un des pendules, repousse l'autre, et se comporte par conséquent soit comme le verre, soil comme la résine.

électricités vitrée et résineuse. — Les deux états électriques d«s corps éleclrisés sont atlriluiés à deux électricités différentes qu'C appelle électricité vitrée et électricité résineuse.

759. Quantités d'électricité égales. — Deux sphères mcl^»^" liques égales S et S' soutenues par des supports isolants et chargt^ ^* d'une même êlecrlicité, sonl dites contenir des quantités égales, elles exercent séparément à la même distance la môme attraction s ^ la balle d'un pendule électrique.

(0 La concorduiico des expériences faites avec le pendule à cylindre de verra et tv le pendule à belle do sureau, fail voir que, dans l'électrisation par simple eOBUct, corps prend la mime électricité que le corps électrisé qui l'a tondié.

ÉLKCTUICJTÉ STATIOUE

yn dit que la sphère S renferme une plus grande quantité d'élecité que la sphère S', si elle exerce une action plus forte sur le id^e électrique.

Bd7 Électricités positive et négative. — Supposons deux sphères les chargées lune d'électricité vitrée, l'autre d'éleclricité résiie, et exerçant séparément à la même distance des attractions (es sur la balle d'un pendule électrique; quand on met les deux ères en contact, leurs électricités disparaissent comme si elles aient neutralisées. Elles se sont comportées comme des quantités iériquemenl égales, l'une positive, l'autre négative, qui s'annulent ^'ajoutant. On coniienl d'appeler poailive l'électricité vitrée et p/iï'e l'électricité résineuse.

laarges et masses électriques. — On emploie indifféremment les

nés charge électrique et masse électrique en leur donnant la même lification qu'au terme quantité d'électricité.

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