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Conducteurs soustraits & toute influence électriqne

— Un plan d'épreuve appliqué sur un conducteur électrisé non sphérique emporte des quantités d'électricité qui varient avec la point touché (771), mais si le conducteur est mit en communication loinlaine [pour éviter les effets d'influence) par un fil métallique long e(

Fig. 6ii.

fin, avec un électroscope de petites dimensions, l'clectroscope pt"*"" la môme électricité que le conducteur et *a déviation reste comtst.^^' quel que soit le point louché de la surface extérieure ou de la sur**'* intérieure. Cela se vérifie pour un ellipsoïde allongé (fig. 645), p»*"' un cylindre terminé par deux hémisphères et pour un conduc*^"' quelconque en équilibre électrique. Celle charge constante "* r électroscope caractérise l'état électrique du conducteur. Tous '®® points d'un conducteur électrisé en équilibre sont dits au mô"** potentiel.

Si l'électricité du conducteur est positive, la charge de l'électï"**^' cope est positive, et il en est de même du potentiel. Le potentiel négatif si le conducteur est négatif.

Dans le cas de plusieurs conducteurs électrisés distincts, ** communiquant pas entre eux, en équilibre électrique, et éloignés *•* uns des autres, le potentiel a une valeur déterminée pour chacun <** conducteurs et elle est variable d'un conducteur à l'autre.

Conducteurs au même potentiel. — On dit que deux conductC'^ A ol B ont le même potentiel s'ils donnent séparément des charg"*^*

est

ÉLECTRICITÉ STATIQUE

es et de même signe à deux électroscopes identiques a et b, avec Bels ils sont mis respectivement en communication lointaine.

lonication de deux conducteurs au même potentiel.

Re-

jB deux conducteurs au même potentiel par un fil mu : les écarts ears électroscopes ne changent pas ; si nous mesurons aussi les

ilés en divers points a et a' sur le premier, p et p' sur le second, i et après la communication, on reconnaît qu'elles n'ont pas : les densités et les potentiels sont restés les mêmes (fig. 646).

ttnmunication de deux conducteurs ayant des potentiels diffé- ■- — Le potentiel d'un conducteur A est dit supérieur au potentiel autre conducteur indépendant U, si la charge de l'électroscope lateur a est supérieure à la charge de l'électroscope indicateur b enant compte du signe) <''. Quand on réunit A et H par un fil mn, ptenticl de .\ étant supérieur au potentiel de B, l'équilibre est ia dans chacun des conducteurs : il y a passage d'électricité tivede A sur B, les densités diminuent sur A et augmentent sur B, tt nouvel équilibre est établi lorsque les potentiels se sont éga-

I ; les charges de <i et de b sont alors devenues égales, celle de a

II diminué et celle de h ayant augmenté.

hoiz de l'indicateur du potentiel. — Les dimensions de l'élec-

eope indicateur doivent être assez petites pour que sa charge ne

■nue pas d'une façon appréciable la quantité d'électricité du

licteur. 11 peut être remplacé par un conducteur quelconque de

«s dimensions. Pour la simplicité des définitions, nous suppose-

ptJn conduetonr charge n<gatiromeot eommaDiqae Dno charge négstive i l'électros-

l« potnDtiel <lu conducteur oit compté Dégativcmemt. i-ooilucleurs dont les putcntiels sunt négatifs et égaux, conservent leur état élcc- ' •'t li-ar potentiel quand on leii met en communication lointaine. Si l'on rctio entr«

»Qx conductuurii dont le potentiel eit négatif, celui dont le potentiel a la plus

Valeur absolue cède de l'électricité positive à l'autre (ou lui enlève de l'électricité ■v«). En résumé, le potentiel i est supérieur au potentiel '.', et le potentiel — 2

»ur au potentiel — 5.

COtmS DR PHTSIQOE

rons qu'on emploie une sphère d'un rayon égal à l'unité de longuej relié au conducteur par un fil long et fin ; le conducteur, le fil niéli lique et la sphère prennent le même potentiel, c'est le potentiel du conducteur. On appelle potentiel d'un conducteur quelconque { charge d'une sphère d'un rayon d'un centimètre mise en communia' tion lointaine avec le conducteur. Le rapport des potentiels de deux conducteurs sera le rapport des charges de deux sphères de rayon I mises respectivement en communication lointaine avec les deux conducteurs.

Unité de potentiel. — On choisit pour unité de potentiel le pot< tiel d'une sphère d'un rayon de un centimètre ayant une charge t^g à une unité électrostatique (769). Le potentiel sera n si la charge ( la sphère vaut n unités électrostatiques.

Potentiel zéro. — Un conducteur mis en communication avec sol se décharge, ainsi que la sphère qui mesure son potentiel :i potentiel devient nul. Le potentiel zéro est le potentiel du sol.

L>a transmission d'électricité entre deux conducteurs dépend d» leur différence de potentiel. — Ce ne sont ni les quantités d'électricité contenues dans chacun des conducteurs, ni les densil<;s <{ui déterminent la transmission de l'électririlé. C'est en vertu de la différence de leurs potentiels que l'électricité se transmet entre deuïconducteurs. Un eomlucteur de potentiel a cède de l'électricité i u" conducteur de potentiel i avec lequel il est mis en communication» si a est supérieur à i, a et A étant considérés avec leurs signes. U** nouvel équilibre s'établit dans lequel les deux conducteurs prêt un potentiel commun.

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