MÉTHODE DU FLACON
163. Corps liquides. — Appareil. — Le flacon emplo réservoir A cylindrique ou sphérique en verre mince surn: tube capillaire et d'un entonnoir B fermé par un bouchon. L repère 0 est marqué sur le tube capillaire. On i ^\ successivement les masses de liquide et d'eau conte; le flacon à 0<* jusqu'au trait (flg. 118).
Expérience. — Le flacon plein de liquide est ai température de 0** dans la glace fondante ; quand le ^ liquide ne varie plus, ou enlève l'excès de liquide i du trait avec du papier buvard. Le flacon est re I glace; quand il est revenu à la température air essuyé, on le porte sur le plateau d'une balance et l'équilibre avec une tare placée dans l'autre plateau , le flacon, on le dessèche intérieurement et on le re] - ' sur son plateau, on achève de faire équilibre à la Fi' 118 ^^ grammes de la boîte de poids. M représente la liquide contenu dans le flacon à 0" jusqu'au trait dei En répétant ces opérations avec de l'eau distillée, on i masse d'eau M" contenue dans le flacon à 0". On a opéré i qu'il est aisé de maintenir un corps à 0" au moyen de la glace tandis qu'il serait difficile de le maintenir à 4*.
Calcul. — M étant la masse du liquide à 0", M' la masse
volume d'eau à 4*, la densité du liquide à 0* est D^ = ^n-,,
PESANTEPR /:>
nVit pas M' que nous avons mesuré, c'est la masse M" d'un égal
volume d'eau à 0«. Or M' = — d'après la relation e<, = vît •
», est la densité de l'eau à 0", connue par des expériences spéciales. On aura donc 00 = ^, = ^,^^
f, est un nombre très voisin de l'unité, 0,ytlOK.
Od mirait la densité clu liquide à /" en plaçant le flacon snccessivemcnl plein de liquide et plein d'eau dans un bain à l", M, et M," étant Irt masses ile liquide et d'eau contenues jusqu'au trait
«I e»l la densité de l'eau à l".
164. Corps solides. — Appareil. — Le llacon A est fermé par DO boachon creux B terminé par un tube capillaire et un entonnoir, tu Iraii Je repère 0 est marqué sur le tube capil- ,a,
ji«in!,ti({. 119). "^ ■
^'périence. — Le flacon plein il'eau distillée privée d'air par ébullition est plongé dans la jl'ce fondante ; quand le niveau ne varie plus dans ''iihe, on enlève l'excès d'eau au-dessus du Irait pvec du papier buvard. Le tlacon, retiré de la e, essuyé et revenu à la température am- , est porté sur le plateau d une balance a TOd'un fragment du solide ilont on veut la densité. On fait la tare du M'oaei du corps, on enlève ensuite le corps et on le remplace par M aoimes, c'est la masse du corps, par double pesée. 1^ poids manjuéa et le flH<'on étant enlevés, on introduit le corps "s le flacon en expulsant avec soin les bulles d'air adhérentes. Le est placé dans la glace fondante ; quand le niveau ne varie fo», on enlève l'excès d'eau qui dépasse le trait de repère. Le flacon •«uy»; et revenu k la température ambiante est reporté sur le plateau ' la balance ; il est maintenant trop léger, car il est sorti du llacon ' volume d'eau égal au volume du corps à 0'; les poids M" qui réta- Uiswnt l'équilibre primitif représentent la masse d'un égal volume l'eau il fl".
Calcul. — En appelant M' la niasse ù'un volume d'eau à 4** égal ^u volume du corps à 0",
la densité du corps, à 0* sera D, = ^,
ou