‹ Traité élémentaire de physiqueChapitre 51 sur 325 · Baromètre de Gay-Lussac. — Les · texte numérisé non relu

Baromètre de Gay-Lussac. — Les

deux branches du baromètre à siphon sont ici

réunies par un tube D de très petit diamètre

0— Il ; intérieur. Ces deux branches, de même diamètre,

xj; I \ sont fermées à leur partie supérieure, la plus courte est placée au-dessous de la plus longue, dans son prolongement, et elle offre une ouverture très étroite 0, en forme d'entonnoir, la pointe en dedans, pour

Fig. Ii7. Fig. tô8.

(t) L'action capillaire s'exerce en m et en C, si elle déprimait (igalement m et C, U difTereiice des niveaux «erail indépendante de l'iutluruce de la capillarité-, c'est oe qu* Gay-Lussac ec préposait d'obtenir; niais comme la dépression varie avec la convexité du ménisque et que les deux ménisques a'ont pas d'ordinaire la même convexité, bien que les deux tubes aient le même diamètre, car l'un des ménisques lenuine une colonne ascendante et l'autre uuc colonne descendante, il faudrait pour opérer avec précision effootuer deux corrections dans le baromètre à siphon au lieu d'une seule duns le baromètre de Kortin ; en outre, l'une des sarlaces est dans le vide et reste nette, tandis que l'autre est exposée k l'air et s'oxyde.

PESANTEUR

jxrmedre k l'air d'exercer sa pression (fig. 158). Les deux lubes sont entourés d'un même cylindre mélallique, percé de deux rainures lonptudinales opposées qui laissent voir le ménisque du mercure dans chaque branche. L'échelle est parallèle à l'axe du cylindre; afin que cet Me soil vertical dans le repos, on le suspend comme le baroniélre (le Ferlin. On fait une première lecture au niveau supérieur, une deuxième lecture au niveau inférieur, et on les ajoute.

Pour transporter l'appareil, on l'incline lentement pour remplir complètenirot la grande branche, puis on le rdourne de façon que la petite branche soit en haut. Quand ensuite, pour une iibservalion , on remet l'appareil dans la position normale, le mercure retourne à la petite branche en chassant

Lhir devant lui, la branche capillaire

Utanl trop étroite pour se laisser diviser.

[Pottr plus de sûreté, le tube capillaire

*st entouré à sa partie inférieure d'un

tnilement oblong dans lequel il plonj;-e

«MU extrémité effilée; une bulle qui

Bchirailla courbure glisserait le long

llfs parois et se logerait en B sans mon-

lt«f ilaiis la chambre barométrique cl B inlluerait pas sur les mesures (lig. 159 .

Fig. 159.

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