‹ Traité élémentaire de physiqueChapitre 87 sur 325 · OC · texte numérisé non relu

OC

reil de Lavoisier et Laplace, ^r^ était égal à rp ,

=rr représente l'allongement total de la barre de 0* à <•.

299. Méthode micrométrlque. — Actuellement, au lieu de chercher à amplifier l'allongement de la barre, on le mesure directement à l'aide de via

CHALEUR

1 Biiroatlnques. Ln barre porte deux traits parallèles a tracés perpcndiculaire- BwniiiA longueur au voisinage des deux extrémités; ces deux traits sont à. une islince coatiue I, & 0". La barre est disposée dans une auge A que l'on peut reiroiilir i 0" ou cliauffer à <*>. Aux extrémités de l'auge contenant la barre à

1 AiuLerun «installé de forts piliers P en maronnerie : chacun d'eux porte an

t'ig. 225.

wicrotcope vertical M muni d'un réticule furmê de deux fila croisés; le «ucrtiKope peut être déplacé par une vis microraétrique V (fig. 225). Le pas ^ celte vis est de l""* et la tête de la vis est munie d'un tambour ( portant IW divisions. Pour un tour complet du tambour, la vis fait avancer le oitroscope d'un millimétré et quand le tambour ne to^iruo que d'une divi-

I liai, le microscope ne se déplaoe que de -jjrr de millimètre.

I*l>»rre étant à 0*, on règle d'abord les microscopes de façon & voir les ^nx tnilg a snus la croisée des fils des réticules. Les axes des microscopes ■ntalore distants de I„. On cbaulTe ensuite la barre à t*>, les deux traits '«ïMtOit; on fait jouer les vis raicrométriques pour rétablir la coïncidence ' ùntges des deux traits avec les croisées des lils des réticules. Soient ln'i n les nombres de divisions dont on a fait tourner les tambours, l'allon- |«»nieni de la baire est :

lou

(n + n') en millimètres

'« coeflicient de dilatation a pour valeur :

H + n' lôôïl'

303. liéiultaU. — Entre 0' et 100", l'allongement d'une barre

LBit'Ialliiiuo nu d'une tige de verre est sensiblement proportionnel à

y"fratinn rie la température, marquée par un thermomètre normal.

tnlre 0» et 100", on a donc / = \t, et il y a par conséquent un coe^-

*"' f/« dilatation. Au-dessHS de 100°, pour une même barre, la

pUon croît plus vite que la température, /=: Xi-f- X'<*, X et X'

COLRS DE PHYSIQUE

sont des coefficients variables avec la nature du corps; ils se délex^i minent par deux expériences faites par exemple de 0" à 1° et «JeJ 0" à t'". Pour un même corps solide, la dilatation entre 0' et dépçnd de l'étal physique (mi'tal recuit ou êcroui, etc.).

Les barres reprennent sensiblement leur longueur initiale aprè» lel refroidissement. Le zinc est le métal qui se dilate le plus.

COErriClSNTS DR IIILATATION LINÉAIM ENTUR 00 KT 100*

Zinc 0.000031

Plomb 0,000028

Argent 0,0000)9

Cuivre 0,000017

Laiton. .

Fer. . .

Platine.

Verre. .

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