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APPLICATIONS DES DILATATIONS

3U. Application da pendule aux horloges. — Une horloge **' on appureil dans lequel une aiguille se déplace sur un cadran

I' *o^e» cgnux en des temps égaux.

, '^"e liorloge comprend trois parties : un moteur, uu régulateur et ^ *y»lème Je roues denCées serv,int d'inlerniédiuire entre le moteur *"e régulateur.

Moteur. — Le moteur e8t un poids P suspendu à une cordj lée sur un cylindre 0. Le poids tombe et fait tourner le cylii porte une première roue dentée et communique son mouTil tout le système des roues (fig. '332). Comme le mouvement d'i qui tombe tend à s'accélérer de plus en plus, on adapte à 11 un régulateur qui suspend l'action du moteur à des intervalle et décompose le mouvement en une série de petits ^^a d'égale durée séparés par des intervalles de repos égauxi^J

Régulateur. — Le régulateur est un pendule. Le pendu] à chacune de ses oscillations le mouvement de l'horloge si j l'aiguille du cadran se meut d'un mouvement saccadé. Si l'od

Fig. m.

PijS. 233.

du pendule dure une seconde, chaque mouvement de l'aiguille pond à une seconde. Le régulateur agit sur la dernière roue du ou roue d'échappement par un mécanisme appelé échappemen

Échappement à ancre. — La roue d'échappement porte de dents légèrement recourbées, une pièce en forme d'ancre osci le pendule (fig. 233] . Quand le pendule oscille de gauche à d

CHALEDR

tbras A de l'ancre se rapproche de la roue, s'engage entre deux dents litirrjte la roue. Le pendule revient de droite à gauche et entraine [le bras A, la dent a s'échappe et la roue tourne, mais le bras B se [npproche à son tour, s'engage entre deux dents et arrête la roue. IPuisIe bras B s'écarte, la roue tourne, et ainsi de suite.

U mouvement du moteur, en mémo temps qu'il est réglé par le [pendule, entretient les oscillations de ce dernier. A cet effet, les deux lêitrtimilés A et B de l'angle présentent du côté de la roue des sur- [factj planes mn, pq, inclinées en sens contraires, que les dents

pressent en s'échiippant ; le pendule reçoit ainsi une impulsion qui

«ntretient son mouvement.

312, Pendule compenaateur. — Le mouvement d'une horloge nestrcfpdier que si le pendule conserve une longueur constante, car la durée dos oscillations croit avec la longueur (114). Supposons «ne horloge réglée à la température de 15"; si la température s'élève, l« longueur du pendule augmente et l'horloge retarde. On sait en «ll«lque les horloges retardent en élé et avancent en hiver. On évite Mviriations par l'emploi de pendules compensateurs.

Le pendule compensateur le plus fréquemment employé est le pendule à gril.

hndule à gril. — Le système qui relie la lentille pesante au point I de suspension est formé par une tige de fer F

Mui porte un cadre rectangulaire; sur sa base i ,

|t'élèTent deux tiges de laiton L portant en haut [Btw; traverse d'où partent deux tiges de fer des- Itendanies. Ces deux tiges sont à leur tour fraiées en bas par une traverse d'où s'élèvent «ttx nouvelles tiges de laiton réunies par une "fiière traverse à laquelle on suspend une tige fer F qui soutient la lentille (Kg. 234). ■^ar cette disposition, la dilatation des tiges fer F se fait de haut en bas et tend à abaisser leolillo, tondis que la dilatation des tiges de **Vjn L se fait de bas en haut et tend à la f6i«Yer.

Daignons par a, b, c la longueur des tiges

'cràO", par m et ri la longueur des tiges de

'«on, f el l étant les coedicieiits de dilata-

Fig. m.

tion linéaire du fer et du laiton ; les allongements se corn;

en passant de 0" à <" si l'on a :

{a-{- b -\- c) ft=[m -{■ n)lt.

a^rb + c

d'où

Fig. 235.

Pour le fer et le laiton, le rapport -7.6

1,6 environ. Le résultat est indépend température, donc la compensation, une Usée pour une température, subsiste à \â pérature.

On peut employer un plus petit no cadres en les construisant avec des mé la différence de dilatation est plus gi

celle du fer et du laiton, par exemple avec du fer e1

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