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taux f et suivant la nature dn pôle de la pile en contact avec la pfa que. Nous rapporterons seulement une de ces expériences. Loi qu*on met une dissolution d'acétate de cuivre et de nitre sur plaque d'argent en contact avec le pôle négatif de la |nle , le cent de la plaque, c'est-à-dire le point qui correspond à Pexuémité la tige qui communique avec l'autre pôle , conserve le brillant! talHque ; on voit ensuite une série de cercles concentriques l'ordre suivant : deux petits cercles d'un vert peu chargé, un bh un rouge, un verdàtre, et une zone de cuivre d'un beau ronge feu ; cette zone est environnée d'un cercle azuré marqué de li{ rayonnantes , comme le serait un cercle gradué. Ensuite vient seconde zone cuivrée , plus large que la première , mais égalei brillante, entourée d'un cercle d'un beau vert, qui termine la fij Ces couleurs sont dues à des dépôts d'oxydes ou de métaux lames minces quand la plaque est négative , et probablement i altération du métal par les acides quand la plaque est posit quand le liquide renferme des matières organiques , les neaux résultent probablement du dépôt des corps séparés le courant. Lorsqu'on produit simultanément les deux syst^ d'anneaux en plongeant dans le liquide deux pointes communiqi avec les extrémités de la pile , les anneaux sont aplatis dans^ parties voisines ; lorsque le courant arrive à la fois par les pointes , et que la plaque est en communication avec l'autre pil^/ les anneaux se rapprochent dans les parties voisines : ces défori^ tiens n'ont point lieu quand on place une lame de verre surbfi^^ que, de manière à isoler les deux parties du liquide dans les plongent les pointes. Ces effets proviennent, sans aucun doate,' actions répulsives et attractives des courants coniques qui pâi des pointes et viennent s'étaler sur les plaques. {Annales de eUf et de physique , t. 34 , p. 280 , /il9.) Plus tard , Nobili est pai à donner à ces bandes irisées tous les contours possibles, 6l' former sur les métaux des dessins très variés et très jolis; il n'a point fait connaître. le procédé qu'il employait.
Prieslley avait obtenu des anneaux colorés sur des plaques talliques par des décharges électriques. En plaçant une pointe tallique à une demi-ligne de distance d'une lame , trente à qoâ^ rante décharges d'uneu batterie de quatorze pieds carrés de surface produisent sur la lame des cercles concentriques de deux à trois lignes de diamètre. Ces anneaux ne changent pas d'aspect en intervertissant le sens du courant , et c'est le contraire dans les anneaux de
AKIŒàUX COLORÉS PRODUITS PAR LES GOCRAKTS. 229
i. Les anneaux observés par Priesdey, bien caraclérisés sur le e et Tacier, très faibles sur les autres métaux , résultent prqment d'une oxydation de la plaque parla chaleur dégagée. 53. Le magnétisme exerce aussi sur les actions chimiques une :nce remarquable, que nous ne devons pas passer sous silence^ tprès avoir recourbé un tube de verre en forme de F y on le lit d'une teinture de chou rouge , et qu'on plonge dans chaque slie une tige de fer, dont Tune communique avec le pôle austral litre avec le pôle boréal d'un aimant , après un quart d'heurOi uleur de la teinture devient d'un beau rouge dans les deux ;Iies; cet effet n'est pas du à l'altération spontanée du liquide , s liquide abandonné à lui-même passe au vert. Cette curieuse 'nation est due à M. l'abbé Rendu. Bitter avait déjà fait des riences qui viennent à l'appui de celle qui précède; ce phypi avait remarqué qu'en plongeant dans de l'acide nitrique très ^ les extrémités d'un fil de fer aimanté , le pôle méridional beaucoup plus fortement attaqué que le pôle septentrional. M. îhamn , professeur à l'université de Christiania , a observé un iomènedemême nature, que nous allons rapporter. Après avoir ^u fond d'un tube courbé en U une certaine quantité de mer- ^1 insuffisante pour fermer la communication des deux branches, ^ dans le tube une forte dissolution de nitrate d'argent ; ce lie se mit de niveau dans les deux tubes , et l'appareil fut abanné à lui-même. Par hasard , le plan des deux branches du tube Ufuva dans le plan du méridien magnétique , et Ton remarqua forgent précipité s'accumulait principalement dans la branche piée vers le nord ; l'expérience fut répétée , et donna plusieurs es mêmes résultats. En étendant du nitrate d'argent sur une de verre autour de laquelle on avait pratiqué des rebords avec [Uâtière grasse , et au centre de laquelle on avait placé une \ de zinc arrondie, le métal précipité s'étendit plus vers le nord lans toute autre direction ; et, en plaçant le pôle sud d'un ait dans le voisinage de la plaque, à deux pouces de distance, l'arprécipité se porta vers ce pôle avec beaucoup de rapidité , et ûpitaiion se fit dans un temps quatre fois moins long que )ld l'aimant était éloigné.
SSO iLBCTKICITÉ DTIT&HIQIIK:
S Vn. Effet» produite par Ut courante tur ht eorpt organûii o
1154. En parlant de la pile de Volta, il a été question dl contracliODs qu'on éprouve loi'squ'ou met les deux mains en cfl tact avec les pôles d'une pile, dipectement ou par l'inlermédiaire^ corps plus ou moins bons conducteurs; mais il nous reste beaneoi de détails à donner sur la nature de ces efTets, et sur ceuiqu't pliait dans les cadavres récents et dans les végétaux.
Lorsqu'on touche les extrémités d'une ptle avec les mains pii lablement mouillées, on éprouve ttne commotion qui s'étend ji qu'au poignet ou au coude , suivant l'intensité de la pile ; les efl sont plus marqués lorsqu'on tient avec les mains mouillées de^ cylindres métalliques, communiquant métalliquement avec les) ques polaires. On peut graduer à volonté la commotion enembt sant un nombre croissant d'éléments. Lorsque plusieurs persoi se tiennent par les maios de manière à former une chaîne cotti dont les deux extrémités sont en contact avec les p61es de la ] toutes éprouvent la même commotion ; mais l'effet diminue ra| ment avec le nombre des personnes interposées dans le circuit effets dépendent surtout du nombre des éléments de la pile, etbM coup moins de lenr étendue : car une pile en hélice , composA^l douze paires de cinquante pieds carrés de surface , ne donne 9 de très faibles commotions , tandis qu'une pile de cinquante in pies d'un pouce carré de surface donne des commotions trèsfM Tant que la pile n'a qu'une centaine d'éléments qui n'excètlenty quatre pouces carres , la commotion peut être reçue sans daii{[B mais il n'en serait pas de même si le nombre des éléments et l'éR due de leur surface étaient beaucoup plus considérables.
Les commotions ont lieu à l'instant où l'on Terme et où l'on oiff le circuit; dans l'intervalle on éprouve une sensation continue, do il esl impossible de définir la nature.
llStt. Les cadavres de l'homme et des animaux , peu de teMf après leur mort , et surtout ceux des animaux à sang froid , épro vent par les courants électriques des contractions qui repi^duiic tous les mouvements de la vie. Les limites dans lesquelles nous i vous nous renfermer ne nous permettent pas d'exposer les non breuses expériences qui ont été faites sur ce sujet ; nous nous bo neronsà rapporter quelqueauns des résultats les plus remarquable 11S6. Les contractions que les courants produisent dans l