INOIGSS DB RÉFRACTION. SIS
linteoant la manière d'opérer :
(lence d'abord par dessécher complètement toutes les sur« eures de l'appareil , en y faisant passer un courant de gax sec ; on y fait ensuite le vide , et on remplit le prisme d'air ique sec. 11 eiiiste pour cela un tube de verre T rempli e de calcium fondu , portant un robinet , et placé ait la platine de la machine pneumatique; on pointe alors snr la mire, à. travers le prisme : l'appareil restant lasiicité de Tair est donnée par le baromètre. On fait une bis le vide , ei , pour chasser les dernières portions d'air, it une certaine quantité du gaz que l'on veut soumettre à }n \ eutin on laisse écouler le gaz pur dans le prisme que
de nouveau, jusqu'à ce que la coïncidence de la mire Qt de décussaiion des lils soit exactement rétablie. Si l'on aion de faire écouler le gaz très lentement, il est assez lisir le moment où cette coïncidence est exacte ; ou bien, k'oir introduit une quantité excédante, on ouvre le robiur G jusqu'à ce que le gaz dilaté ait précisément la dennable pour réfracter autant que l'air : alors on mesure de la colonne de mercure dans le baromètre 27 adapté lue pneumatique, ou la différence de niveau du liquide bes Z et // et en retranchant l'une ou l'autre de la pres- Imosphcre , au même moment, on a évidemment l'élasaz qui satisfait à la condition cherchée, jaz hydrogène et le gaz oxygène, qui ont une puissance moindre que celle de Tair, au lieu de les comprimer pour icquérir une force de réfraction égale , il est préférable une marche inverse , c'est-à-dire de pointer la lunette prisme est rempli de l'un de ces deux gaz sous la prèsitmosphèrc, et de dilater ensuite Talr jusquà ce que sa 'éfractive soit réduite à celle du gaz. le fluide attaque le mercure, il.faut modifier un peu la l'observation. Le tuyau de communication du prisme indre contenant le mercure est composé de trois parties La pièce intermédiaire LK porte à sa partie supérieuile cuvette cylindrique qui laisse entre ses parois et le space annulaire; pareille disposition existe à l'extrémité
du conduit N. Les diamètres de ces diverses parties »înés de telle façon que l'on peut enlever ou mettre cette 'médialre sans rien changer au reste de l'appareil.
iih LUMIEEE.
Si Tou veut, par exemple, dcierminer la puissance réfrai
chlore , od enlève le tuyau iolermédiaire LK, et l'on ajusti
trcmité «Sun tube destiné in conduire hors du laboratoire Te
de gaz, qu'on introduit dans le prisme par l'orifice supéi
Lorsque la coïncidence de la mire avec tes iils ne se déranj
ce qui indique que le gaz est pur , on fixe la lunette dans i
tion ; on chasse ensuite le chlore par uu couraat de gaz ac
bonique , puis on replace le tuyau LK^ et Ton coule du ma
fusible dans les deux cuvettes L et K. Enfin , après avoir fe
riGce D par un petit bouchon de verre recouvert de cire n
fait le vide et l'on introduit dans le prisme un gaz dont la pi
réfractive soit supérieure à celle du chlore, par exemple di
gène ; on détermine ensuite les puissaaces réfractives du i
du cyanogène comme précédemment, et, la mesure de la pi
de ce dernier étant connue , on rapporte celle du chlore à l'ai
muue. Ce procédé exigeant un temps plus long, on ne doil
tre en usage que dans les circonstances atmosphériques
favorables , c'est-à-dire vers le maximum de température d
Il résulte des observations de MM. Biot et Arago, et de o
M. Dulong a publiées récemment,
l"* Que la puissance réfractive d'un gaz est exactement tionnelle à sa densité ; une variation de température de n'altère point cette loi;
2® Les puissances réfractives des vapeurs suivent la mai 3** La puissance réfractive d'un mélange de gaz et de va| égale à la somme des puissances réfractives des gaz et dei mêlées ;
k? La puissance réfractive d'un gaz composé n'a aucui avec celles de ses éléments.
Les tableaux suivants renferment les puissances réfra les pouvoirs réfringents des priueipaux corps solides , li gazeux.
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