‹ Traité élémentaire de Physique (volume 3)Chapitre 44 sur 63 · IS · texte numérisé non relu

IS

BOViLX miraAGTioir.

dirert échantilloiis j ^^ ^

sxamiiiés par Bf. Biot ••••••) ^' ^

magnérie • • • 87 tk

baryte •••• 87 U

ti (environ) •••••••,•• 87^ 40

if •••••. 88 48

!xinc .••••••••••' 40 0

i nickel 48. 4

z d'ammoniaque. ••••••••48 84

! linc *•••£.. 44 88

e (examinée par lf« Biot) • « • • • 44 4i

d*ammoniaque ••••••y* 45 8

t soude et de magnésie* • • • • • 46 49

ammoniaque. •••••••'•49 48

I Brésil . • • • • •'■• • • •49à50 9

i strontiane ••••'••••• '50' d

roclilorate de magnésie et de ftr. • • 5i . ia

i magnésie et d*ammoniaqiie. • • • 5i 98

; de soude •••••••••• 55 80

tte • -50 0

i chaux .•••••«••• 60' 0

«d'argent • • • • • ^ t • • > 68 t6

iiberdecshire}. ••••••••65' 0

f potasse •••••••••• 67 jO

e de soude ••••••••« 70 i

e plomb •••••••••• 70 85

rique ••••••••••• 70 .89

le potasse. ••••••••• 71 80

trique. •••••••••• 790

le potasse et de soude • • • • • • 00 • 0

edepotasse ••••••••• 80 t9

dépotasse. •••••••••88 0

lorate de cuivre ••• 84 80

«ittkpw., • . • 90* 0

ifer. • « 90 0

US

Rochon a fait uoe application très remarquable de la double réfraction à la mesure du diamètre apparent des corps, ou à la détermination de leur distance quand on connatt teor grandeur , m delà grandeur quand on connaît leur distance^ Voici le principe et la description de cet instrument. . |i

1485. Mieramitre à douhh imagé. Soient M et JViJtg. 865] deux prismes égaux, de spath d'Islande, de quartz on de toute aom K substance jouissant de la double réfraction, mais à un seiil axe; supposons que la face JB du prisme M soirperpendiculaiceà Taxe, et que les faces BCy CD et ÈD du second prisme soient parallèles L à Taxe : ees prismes étant appliqués Vtn^ contre l'antre comnef l'indique la Jguce ,' il est évident qjue, si un rayon lumièVe parti dilliii point Z vient rencontrer la surface /^£ perpendiculairement à sa direction, le rayon pénétrera jusqu'à la surface de .séparation des deux prismes sans éprouver ni déviation ni division ; puisque l'axe de réfraction du premier prisme est perpendiculaire à la sur face JB X mais au point d'incidence P avec la siirfàce du second prisme, comme Taxje est perpendiculaire au rayon lumibenx, al^ dernier se divisera en deux : le rayon ordinaire contioueraflp route sans éprouver dis déviation ,: puisque les deux priéflies floiiib de la méii\e substance, et le i^ayon extraordinaire* sera dé vie iki gauche ou à droite, suivant )a nature du cristal. L'œil pe pofl'kS rait pas recevoir les deux rayons émergents provenant d'iin mèiini rayon incident; mais il receyr^ , en niéme temps que le rayon di-hf: rectZO, un rayon extrac^dînaire Oc* provenant d'un astre rajoikc incident £f, et il apercevra deux images distincte. Les d'eux in- ^{ ges seront pluSiOu moins écartées Tunè de l'autre , suivant qoeb c double réfraclioi^ des deux prismes sera plus où moins énergiquct ^S et que l'angle réfringent sera plus oiu moins grand. . .

Cela posé , soit J {fig. 866 ) l'objectif d'une- lunette* dont \^ optique prolongé rencontre un objet SS^ .; soient F ei F^s^ k] foyers des k*ayons envoyés par les points 5 et «S^, de sorte ^ne tf \\ est rimage de^^' ; plaçons en avant de cette image le doubleprisse dont nous venons de parler : les rayons. ordinaires feront toajotft leur foyer en FPy et les rayons extraordinaires formeront une litre imagé ff dont la distance à lapremière dépendra de la poiiiiii du doubré prisn^é. Fn èftet, l'angle Fc/ est constant : par tsmiquent, à mesure que le double prisme s'approche de U lentille^» les deux imagess'écartent, et quand il s'en éloigie^ éUes se rappf^ cbent.

kl

MICEOllÈTaB A I^OVBLC IMAGE. M7

Lorsque FF* coïncide avec eef , les deux images se confiMMhml ; ïly si Tangle de déviation du prisnie est plus grafld que le diamètre ippareai de Tobjet SS^ vu du point ^ , il y a toujours une posilioii lu prisme {fig. 867) pour laquelle les deux images sont tangentes i kms ce cas , l'image ordinaire se trouve comprise dans. Tangle de léviation Pc'Fdii prisme. Il résulte de là qu*en ijiesurant la distance ?é , que nous désignerons par H^ et connaissant Tangle de dévia«ien F du prisme , ainsi que la distance focale F de l!objéctif , oa in déduira facilement le diamètre apparent ;r de FQbjet » car on a

iviikwmeDt /'F's^sFtangar, FF=;^Ung^î IVù .. tang j? s= y tang ^. .

^ Or, cemme pour le même instrument F et F son^ cotoslants , M *«nsait que la valeur de tangjr est proportionnelle à JST: ain^i on ïém écrire lang xzpKH. La valeur de iTpeot se déduire de F et F, Io*on pourrait déterminer directement; mais H eKt beaucoup plus impie de' trouver la valeur de iC par Texpérience. Pmt cela M iommence par. placer .le prisme de manière que les deux images oïtacident, ce quia lieu quand FPcoîncideavec<;c'; on marque cette Kisitiondu prisme: c*estévidemmentle pointa partir duquel la distan» ^HdoU être comptée. Ensuite on observe un objet d'une grandeur ionnné placé auçsi aune distance connue y^etpar conséquent Uônt il mi facile-de trouver directement le diamètre apparent ;^ alors im met es deux images en contact , et pn mesure la distance /T, Téquation ;aiig â? = Ktl dwne la valeur de-JT. Alors, Téclielle étant di- ^isce en millimètres, on pourra dans tous les* cas déduire a de Jfl ^ JS. Mais la graduation de Téôbelle se fait, de manière à donner lirectement là tangente de l'angle sous-tendu 'par le diamètre appa^ tat de l'objet ; cette graduation se fait d^une manière très simpre., ^apposons que le diamètre de l'objet observé ^s6us*ténde un angle h SO minutes connu d'avance ; on ^ivisersi ^en^O parties égab», ( le reste de Féchellè en parties égalés à celles-là f chaque division Drasspondra évidanment à des aocroisséments de l'angle visuel b 'if. Les échelles des micromètres i double ima^e portent, à oàt^ b ^échelle eu minute, des nombres quisontle quotient de l'uniilé tar la tàûgentç-de l'angle correspondant: en- désignant un de es nombre» par 7, par D la 'distance de l'objet et par d aoii liamètre , on a évidemment <2 :=zjDtî'Ty e% P^=^ dT^ Ainsi , pour ibteiiir le diamèlse d^un ôbjet^ U fiafit diviser .sa distance park

&58 LVHiÂai.

nombre de Téchelie correspondant, et pour obtenir sa distance il foui multiplier son diamètre parce nombre. Ainsi, d'après la tailk moyenne connue d'un homme , on trouvera facilement sa dj* stance. ^

Dads ce qui précède, nous n*a?ons point parlé de Focnlaire; mais il est évident qu'il ne peut avoir auc^une influence pour détruire le contact des deux images quand il existe , ou pour l'étabEr quand il o'existe pas. La ligure 868 représente une coupe longilodiuale et une coupe transversale de la lunette de Rochon.

L*angle V foimé par let deux fidsceaux à la sortie du prisme peut être détoiii dicectement : en effet, désignons par a et 6 les indices de réflractlon.ordtnaireeto* traordinaire du cristal « par / l'angle d*incideace sur la foce commune des dut prismes, par il Tannée de réfraction du rayon eitraordinaire dans le prisme iV, pari* Fan^e d'lncidenoe.sur la face CD an second prisme, et enfin par ji Vên^ rébispit ABC ou BCD» nous aurons

*•' * *■' é. ImJ » r-H-J,

sinA a sin/' d'où Ton tire.

Dans le cristal de rociie, la déviation ^tnsçns contraire de cette de la figiire,cttf<

Ainsi on pourra trouver Tangle #< quand Tangle W sera comm i c*est ainsi qa'tf ' fonné le tableau suivant :

ITaleiirs de J, Valeurs de^^l*

«0* 19' ao"

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