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StO ÉLBCTUCITÊ WTHIIII*
i 088. L'actioD étant toogoors égale et oppoaée à la réactkm ^ il s'ensuit que, si Taiguille devenait fixe el le oondactear mobile, on obtiendrait des phénomènes semblables à ceux que nous venons de décrire. Ainsi , en plaçant horizontalement un aimant devant te cAté vertical ^mdu conducteur mobile asiatique (fig. 639;, le courant sera attiré ou repoussé suivant le sens du courant et les positions relativesdes pôles, du courant et de l'axe de rotation, du moins quand l'équilibre n'existera pas.
1 089. On peut facilement déduire de ce qui précède que , quand un conducteur rectiligne mobile autour d'un axe parallèle est soumis à l'action d'un aimant perpendiculaire à sa direction, dont les deux pôles sont placés de chaque côté, le conducteur est amené au milieu de Taimant , lorsque la gauche du courant regarde le pôle austral ; et que , dans le cas contraire , le conducteur peut rester en équilibre instable au milieu de l'aimant^ mais, pour peu qu'il soit écarté de cette position , il continue de s'en éloigner, parce que, dans le premier cas, les actions des deux pôles sont répulsives, que dans le second elles sont attractives , et que ces actions augmentent à mesure que la distance diminue. Celte expérience peut se faire an moyen du conducteur mobile Og. 639.
i 000. Un aimant exerce sur un fil conducteur, contourné autour de son axe, et dans un plan perpendiculaire à cet axe, une acUoD attractive ou répulsive qui est encore une conséquence de ce qui préci;de, et que l'on peut vérifier à l'aide d'un anneau électro dynamique flottant (fig. G59). Examinons d'abord le cas où le plan da conducteur passe par le centre du barreau. En considérant l'aimant comme un solénoïde, il est facile de voir que son action sur le conducteur tend à le faire mouvoir parallèlement à Taxe de l'aimant , quand la direction du courant du fil est la môme que celle des courants de l'aimant, et quelle tend au contraire à le maintenir en équilibre stable au milieu do l'aimant, quand le courant du fil se meut dans une direction opposée a ceux de Taimant.,
Si on présente 1 aimant au cercle de manière qu'il soit Umi entier et toujours hors du cercle, le conducteur s*approche de Taimant , quand les courants sont dans la nu^me direction , et s>n éloigne dans le C42s contraire. Ces attractions et ces répulsions deviennent bien plus énergiques en employant le conducteur asiatique
fig. (>70.
Si on place un aimant dans un des anneaux du conducteur asiatique fig. 678, de manière que Taxe de l'aimant passe par le
BOTATION DES C0iri»UGfB1tll9 PHODCltS PAR LES AIMANTS. 21 1
centre, qo'il soit perpendiculaire M plan da conductcar^ et que le pMe austral soit à droite du courant ^ tous les éléments du cercle Mont attirés par leharrean, et il y a équilibre; mais ^ si le cercle est on peu incliné sut le barreau , les attractions sur les demi-circonférences tendront à diminuer les angles aigus , et les deux parlies de Vanneau viendront s*app1iquer contre les parties opposées de Vaimant. Si le pôle austral est à gauche , tous les éléments du cercle sont repoussés et l'équilibre est stable : car, si le cercle se trouvait incliné, les forces répulsives émanées du barteau tendraient à augmenter les angles aigus, et, par conséquent, à rétablir la position à angle droit.
Quand le barreau est placé hors du cercle et à côté, les courants deTaimant du côté du conducteur auront des positions différentes, rdativement aux deux demi-circonférences situées de chaque côté de Taxe de révolution. Si la pins voisine du barreau est attirée, la plus éloignée sera repoussée, et l'équilibre sera stable. Dans le ras de répulsion de la demi-circonférence voisine, Téquilibre sera instable, et la plus faible inclinaison fera tourner l'appareil d'une demi-circonférence.
Supposons maintenant que le cercle puisse se mouvoir autour d une ligne verticale qui ne passe pas par son centre (fig. 680 )} plaçons un barreau aimanté perpendiculaire au plan mobile, et de manière que son milieu soit dans ce plan et au centre du cercle. Si les courants dans le conducteur et dans l'aimant sont dirigés en sens opposés > il y a équilibre stable dans cette position ; dans le cas contraire , Téquilibre est instable : car aussitôt que le plan mobile ne passe plus par le milieu de l'aimant, chaque élément tend à se mouvoir dans le sens du plus petit segment du barreau. Quand le barreau est hors du cercle, à côté, dans le plan horizontal qui passe par son centre, et a son milieu peu éloigné du plan mobile , les deux parties du cercle séparées par un diamètre parallèle à l'axe de rotation éprouvent des actions différentes^ et en supposant le barreau plus loin de Taxe de rotation que le centre du cercle , l'effet produit sur la demi-circonférence voisine du barreau l'emportera sur l'autre à cause de la proximité et de la longueur du bras de levier : alors , lorsqu*il y aura répulsion , l'équilibre sera stable; et quand il y aura attraction, le cercle se mouvra dans le sens du plus petit segment.
1091. Bolation d'un conducteur autour iFun aimant. Cette exp^'^rience f e fait au moyen de l'appareil fig. esf . MN est un vase
âlâ ÉLECTRICITÉ DYNAMIQUE.
métallique annulaire plein d*eau acidulée , dont ToriBoe central est occupé par le pôle d*un aimant^ sur les bords de cet orifice s'élève une tige en verre ah, terminée par un godet dans lequel repose h pointe sa d'un conducteur cdef, dont les extrémités inférieures sont soudées à un anneau de cuivre qui plonge dans le liquide ; aodessus de la pointe sa, le conducteur mobile porte une petite capsule pleine de mercure y dans laquelle plonge un fil qui oommimique avec une des extrémités de la pile ; l'autre communique avec le vase annulaire. Aussitôt que le courant traverse le fil conducteur, le fil tourne autour de l'aimant d'une manière continue; à^ le courant est ascendant dans le conducteur et le pôle austral en haut, le mouvement de rotation a lieu de l'est à l'ouest par le midi; si on renverse l'aimant, le mouvement a lieu en sens contraire; si on place l'aimant aundessusde la coupe «> le pôle boréal en dessus, le mouvement a encore lieu de l'est à louest par le midi. Cette expérience peut être faite sans pile en construisant le vase MN en âne. L'appareil peut être disposé d*une manière différente (flg.998) : ABC est un aimant en fer à cheval ; chaque branche traverse un godet de bois rempli de mercure , mais elle est isolée sur toutes les parties touchées par ce métal. L'inspection de la figure fait voir que ceUe nouvelle disposition ne diffère de la première que par rarrangement des parties.
On explique facilement ce phénomène en considérant raimaot comme renfermant des courants circulaires perpendiculaires à son axe, car alors les circonstances sont les mêmes que celles de l'expérience dans laquelle un conducteur fini tourne autour d'un courant circulaire; ou, en considérant les actions d'un pôle de l'aimant sur tous les éléments des courants mobiles, car les forces qui résultent de ces actions sont horizontales, parallèles entre elles et à la drconférence du cercle décrit, et tendent toujours à faire tourner le conducteur dans le même sens.
i002. Rotation d'un conducteur autour de son axe produits par un aimant. Pour effectuer cette rotation, on emploie l'appareil fig. 6S2 : FL est un support en verre ou en bois, à l'extrémité duquel se trouve une tige horizontale en cuivre LK, terminée par la botte K, destinée à tenir l'aimant ce suspendu ; sa partie inférieure se termine par une pointe qui plonge dans le godet d d'une lige de cuivre mn lestée par un prolongement en platine, et flottant dans du mercure qui remplit le vase MN; l'extrémité supérieure e de Taimant communique avec un pôle de la pile^ et le mercure avec