SUBSTANCES
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Flint-glass ii^48..*
CrowiHglaâ8
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Flinl-glass n<>3 1
Flliil-glass no 30. . . 1 Crowii-glans n' 13..
Oowii-glass lcll.5l.
Flini-ffiaM n** 33,
prisme de 60"* ... .
Fiini-fi;las8 n*» 93,
prisme de 45'....
4,446368 4,493874 4,640ri73 4,666072 4,5U684
Depuis la découverte de Frauenboffer^ on a reconnu que la lumière d'une lampe y en passant à travers Tacide niireux> donne un spectre dans lequel on aperçoit des raies noires irrégulièrement disposées, comme dans la lumière solaire , mais qui ne sont pas les mêmes; la vapeur d'iode et de brome produisent des raies également espacées ; le cblore et l'indigo en vapeur ne produisent rien. Ces expériences peuvent être facilement répétées en employant une lampe à courantd'air, devant laquelle on place un écran percé d'une fente d'un demi-millimètre de largeur, un flacon de huit ou dix centimètres de diamètre renfermant les vapeurs, à 4 mètres un bon prisme de flint-glass , et observant le spectre avec une lunette d'opéra achromatique grossissant de 4 à 5 fois.
Les flammes colorées produisent des spectres à larges raies noires , correspondantes aux teintes qui manquent dans la flamme. On obtient une flamme d'un jaune presque pur en projetant du
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iooflre dans un creuset iDcandescent, ou en bhUanl de raleool nèié avec un quart d'eau saturée de sel marin ; en remplaçant le sd marin par des sels solubles de baryte , de strontiane oa de ciiiTrr« on obtient des flammes vert-pomme , rouge-cramoisi , et blen-verdâtre* La lumière de la flamme d*alcool mêlée d*eaa salée porte souvent le nom de lumière monochromatique. Lorsqu'on obsene cette flamme à travers un prisme, les contours de Timage sont trèsnets > on aperçoit seulement de cbaque côté de très-iaibles nuances de rouge et de violet.
1 S90. Propriétés éelairantes des différentes partieg du spectre, D*après M. Ilerschel, le maximum de lumière existe dans les rayons jaunes et verts , et diminue insensiblement jusqu'au rouge et au violet , et c'est dans cette dernière teinte que se trouve le minimum. Newton avait déjà annoncé des résultats peu diOërenls. On peut vériOer ce fait en faisant tomber le spectre sur un livre imprimé, et déterminant approximativement les distances auxquelles on peut apercevoir distinctement les caractères éclairés par les différents rayons.
ISOl. Propriétés calorifiques des rayons du spectre. On avait supposé d'abord que la partie la plus lumineuse du spectre devait posséder en même temps la plus grande cbaleur, et par conséquent que le maximum de chaleur existait dans le jaune y mais des expériences de M. Bérard Axèrent ce maximum dans le rouge ; d'autres^ de M, Herscbely le plaçaient dans la bande obscure qui suit le rouge. En 1828, M. Seebeck reconnut que la position du maximum de chaleur dépendait de la nature du prisme réfringent : car, en employant des prismes d*cau , d*acide sulfurique, de verre ordinaire etdeflint-glass, le maximum existait dans le jaune, Torangé, le rouge , ou au delà du rouge , dans la partie obscure du spectre. D'après les nouvelles expériences de M. Melloni, le maximum est d'autant plus écarté du jaune vers le rouge que la matière du prisme est plus diathcrmane; pour le sel gemme, le maximum est au delà du rouge à une distance égale à la distance du rouge au jaune. En décomposant le faisceau de lumière solaire par un prisme de sel gemme , et le faisant passer ensuite à travers une lame d'eau renfermée entre deux plaques de verre parallèles, le maximum se rapproche du rouge, et pénètre dans le spectre à mesure qu'on augmente l'épaisseur de la couche d'eau. Pour une épaisseur de h millimètres, le maximum est dans le rouge ^ pour une épaisseur de 300 millimètres, il est dans le jaune. Des lames de verre d'é-