CONTENUES DANS LE SECOND VOLUME
Aberration de réfrangibilité et de sphéricité. — Ce que l’on doit entendre par ces mots. Voyez Lumière (sa décomposition) , 56o.
Absorption. Lois de l’absorption du calorique rayonnant , i5. — Sont absolument les mêmes que celles du rayonnement, ib. — Servent à rendre compte d’un grand nombre de phénomènes naturels et à modifier les effets de la chaleur naturelle ou artificielle, 16. — Plusieurs exemples à l’appui de cette assertion, ib. et 17.
Achromatisme. Définition de ce mot , 56o. — Substances employées pourcomposerles verres achromatiques, 36i. — De l’Achromatisme de l'œil en particulier, 436.
Aimant. Des aimans naturels, 3oi à 5o2. — Ce qu’on doit entendre par pôle austral et par pôle boréal de l’aimant, 3o2. — Manière d’augmenter considérablement la force attractive des aimans naturels et des aimans artificiels, 3oa à 3o6.
Définition des mots déclinaisonj inclinaison de l’aiguille aimante» , méridien , équateur magnétique, 3o3. — Comment Coulomb a déterminé l’intensité du la Force magnétique, 3o4. — Procédés
divers à l’aide desquels on peut communiquer la propriété magnétique au fer et à l’acier , 3o5.
Arc-en-ciel. Comment on explique la formation des arcs-en-ciel sor laires , 562 et 365.
Atomes. Leurs caractères électriques. Voyez. Electricité galvanique, aç)5 à 297.
Attractions et répulsions électriques. — Manière de s’en rendre compte, iS3 — Leurs lois déterminées avec beaucoup de précision , par Coulomb , 184. — Suivent la même loi que l’attraction générale. — Expériences de Coulomb , 184 et iS5. — Théorie de ces sortes d’attractions et de répulsions, 19711200.
Bain électrique. Manière de l’administrer, a3i à sia.— Doit être rangé, comme agent thérapeutique , dans la classe des excitans généraux et momentanés , a32.
Batteries éltetriques. — Réunion de plusieurs bouteilles de Leyde , dans lesquelles on peut accumuler une grande quantité d’électricité , ai3 et 214.
Bouteille de Leyde, Remplit les mêmes conditions que le condensateur et le carreau électrique, au.
• — fia construction, ib.[t t 212. — Ce qu’on doit entendre par
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chargé par cascade , et comment on pcutl’opérer , ib. , 2i3.
— Ce qu’on appelle faire la chaîne, 2 3^.
Brouillards. En quoi consistent ces météores qui s’emblent avoir beaucoup de rapport avec les nuages, 90 et 91.
Calorifères. Doivent être considérés comme le seul moyen de chauffage pour les grandes maisons et les hôpitaux, i5i.— Peuventêtre échauffés directement par le feu, ou par des tuyaux incessamment remplis de vapeurs d’eau.
— Manière de construire ces sortes de calorifères, ib. à i53.
— Excellente méthode employée en Angleterre pour le chauffage d’un grand hôpital, et en quoi elle consiste, ib. et 1 54-
Calorimètre. Instrument destiné à déterminer le calorique spécifique des corps. — Calorimètre de glace de Lavoisier et de De Laplace, to5.— Sa description, 106 et 107. — Calorimètre d'eau de Rumlort. — Sa construction. — Est particulièrement applicable h la mesure du calorique spécifique des gaz et des vapeurs. — Manière d’en faire usage , 107.
Calorique. — Do calorique en général, 1 à 6. — Ne doit pas être regardé comme un être matériel, 2. — Possède un certain nombre de propriétés essentielles, ib.— Peut être considéré comme un corps. • — Faits qui semblent prouver cette existeuce matérielle, ibid. — A été comparé aux fluides, 3. — Pourquoi il a été nommé fluide impondérable et incoercible, ibid. — Est regardé comme formé de particules infiniment petites et parfaitement libres de se mouvoir les unes sur les autres. — Expérience il l’aide de laquelle on peut conclure que le poids du calorique, s’il existe, est inappréciable il nos balances , ibid, — Propriété dont
jouit le calorique de se mouvoir en ligne droite , t\. — De sa tendance générale à se mettre en équilibre ou à sc répandre uniformément entre les dilférens corps et les diflerens espaces, ibid. — Est doué d’attractions puissantes et variables pour les divers corps "de la nature, ib.
— Difficulté excessive d’apprécier les conditions de son affinité pour les corps, d’où les noms decalorique libre ou(caloriquede température ,) de calorique latent ou [calorique combiné,) 5.
Existe en quelque sorte et pénètre tous les corps de la nature sans exception, ib. — Du calorique LIBRE OU RAYONNANT, 6 à
— Faits vulgaires et expériences directes qui démontrent ce rayonnement, 6 et 7. — Explication de ce phénomène, 7. — Ce qu’il en faut conclure, ib.— Description de l’appareil dont on a fait usage pour découvrir les lois du rayonnement du calorique, 8. — Enoncé de ces lois, 9. — Table indiquant par des nombres , les rapports des pouvoirs rayonnans d’un assex grand nombre de substances, 10. — Modifications que peut épreuverce rayonnement, suivant que la substance est parfaitement polie ou plus ou moins dépolie, ou suivant les divers enduits qu’on y applique, ib. — Conclusions qu’on en peut tirer, 11. — Marche du calorique dans l’espace.
— Sc meut en ligne droite, à la manière de la lumière , ib. — Difficulté de mesurer sa vitesse, 12. — Traverse les espaces remplis de fluides élastiques. — • Se porte dans les corps solides , d’une molécule à l’autre , à travers les espaces qui doivent les séparer ( théorie de De Laflace). — Ne se meut pas dans l’intérieur des liquides avec autant de facilité que la lumière, ib. — Son rayonnement modiGé par la nature des fluides élastiques qui remplissent l’espace et
DES MATIÈRES
par la raréfaction de l'air, suivant des lois qui ne sont point
encore bien déterminées , ib.
Expérience de Leslie, i5.— Ce
qu’on en doit conclure, 1 4 Lois
c/cl absorption du caloriijue rayonnant , qui se comporte diversement, suivant la nature, la forme et la couleur de la suriace des corps, ib. — Expériences à 1 aide desquelles on peu (démontrer ces phénomènes, ib. — L*e l action du calorique su* DBS