LA PILE SOR LES CORPS 1N0RGANI
qves , a83 à 287 . — Action cHr-
MJQOE DE LA PILE , 287 h 2g3. — ■
Moovbmbr* déterminé' par l’action DE LA PILE , 2g3 5 295. -
Caractères électbiqdbs de»
atomes, 295 à 297. — Rapports do galvanisme atbc les êtres vi- VAN», 397 à 3oi.
Eleclrodynamie. Faits les plus généraux et lois qui en résultent , 309 a 3i6.
E^eclromclre. En quoi cet instrument diffère de l’électroscope proprement dit, 201. — Description succincte de celui généralement employé pour mesurer la charge des machines, 102.
E'eclrophoro. L’un des instrument les plus commodes dont on puisse faire usage en électricité, 3 1 4- — Sa construction.
— Manièro de s’en servir. — Peut conserver pendant trèslongtemps son électricité, ai5.
Electroscope. En quoi cet instrument diffère de celui généralement connu sous le nom d’électromùtre. — Son usage et sa description , soi. — Electroscope très-sensible de Bohnenbergcr, 376 et 377.
Etincelle électrique. De sa distance explosive, et de la manière de la mesurer. — De sa marche , du bruit, de la lumière et de la température plus ou moins élevée qu’elle produit , 334 et 2a5.
— Causes de ces différens phénomènes. — Série d’expérienoes à l’aide desquelles on peut les expliquer, 225 à a3o. — Effets produits par les étincelles électriques de l’atmosphère , a38 à
Force élcctro - motrice. Ce qu’on doit entendre par ces mots , a54- — Manière de rendre cette force ou puissance apparente, ib., 255.
— Lois qu'elle suit dans son action , 256 et suiv.
Galvanisme. Ses phénomènes fondamentaux. — Ses rapports avec les êtres vivons , 397 à 3oi. — Pourquoi et dans quelles circonstances on emploie de préférence l’électricité mise en mouvement par les appareils galvaniques, 297. — Phénomènes intéressans auxquels a donné lieu l’application de l’in- (luence galvanique aux organes
TABLE ALPHABÉTIQUE
des animaux récemment morts, 398. — Comment oa peut
exciter des contractions dans un muscle de l’économie animale , ib. — Analogie apparente entre la cause qui détermine des influences nerveuses et le fluide galvanique, ib. — Comment peuvent être distinguées ces analogies, 299. — Exposition succincte de quelques faits à l’appui, ib. , 3oo.— Voyez Electricité galvanique.
Galvanomètre. Usages de cet instrument, et en quoi il consiste, 5i6 et 3i 7.
Gaz. Leur conductibilité pour le calorique. — Difficulté de la constater, 24- — De leur changement de volume, aG. — Méthode de M. Gay-Lussac pour en donner la preuve, aGet 27. — • Lois que cette méthode expérimentale a fournies 27 et 28. — De leur mélange avec les vapeurs, 80 à 84.
Grêle. Regardée par quelques physiciens comme produite par l’électricité, 245.
Hygromètre. De celui de Saussure en particulier. — En quoi consiste cet hygromètre , 88. — Comment on peut se rendre compte de l’action de cet instrument et de la nature de ses indications , ib. , 89 — Est
j usqu’à pré-enl celui dont on fait un usage habituel. — De l’hygromètre de Wilson, 89. — Influences du degré d’humidité indiqué par l’hygromètre , sur la manière dont s’exécutent les fonctions des êtres organisés, 90.
Hy gromètric. En quoi consiste cette science. — Ce qu’on doit entendre par corps hygrométrique t ou hygrosco piques , 87. ■ — Des instrument appelés hygromètres , en particulier,VorEzif/g‘ omitrs, page 88.
Lanterne magique. N’est qu’une modification du microscope solaire , 385.
Lentilles. Voyez Verres conwsxes ,
Liquides. Leur peu de conductibilité pour le calorique, 22 à 24. — Leur changement de volume, 2S. — Très- difficile à mesurer avec exactitude , rg. — Table des dilatations d’un grand nombre de liquides, 2get3o. • — Table de l’expansion de l’eau en particulier , 33. — Table de la contraction des liquides, par M. Gay-Lussac, 34- — De 1* solidification des liquides, 46 à 48 — De leur conversion en vapeurs , 4y à 55.
Lumière. Delà, lumière en général, 320 à 332. — Manières différentes de concevoir et d’expliquer ses phénomènes. — Système de l’émission , des ondulations. — Du rayonnement , Saa et 3a5.
— De la direction, ib. , et 5a4. de la vitesse, 5a5 et 3a6, de l’intensité, ib. et 527, et des sources de la lumière , 327 et 52S. — Ce que c’est qu’une ombre , 5aS. — Qu’une pénombre, 35 1. — De la