LUMIÈRE RÉFLÉCHIE OD CATOPTRI
que , 355 à 344- — Des miroirs plans, 35a et 337. — Des miroirs concaves, 537 à 34o. — Des miroirs convexes, 54o et 341. — Des miroirs composés, 54i à 54a. — De la RÉFLEXION A LA SURFACE DES
CORPS NON POLIS, 342 à 344- -
De la lumière réfractée ou dioptrique , 345 à 357. — Lois de la réfraction, 545 et suiv. — De la décomposition de la lumière en particulier, 357 à 3G6. — De quelques-uns de ses phénomènes accidentels, 3S6 à 391. — Voyez aussi les Additions, 4la à 438.
Lunettes. Des lunettes de spectacle et des lunettes astronomiques en particulier, 5Si et 3Sa. — Des lunettes composées , 58a. — A
DES MATlfeUES. 475
quoi elles sont redevables de leur pouvoir grossissant, 383,
Machine.1! électriques. Appareils destinés à développer par le frottement , une grande quantité d’électricité et à l’accumuler dans des conducteurs isolés , 221. — Description de la machine électrique la plus généralement employée, 221 et 222. — Machine électrique de Naîrne. En quoi elle diffère des autres machines électriques, 220.
Magnétisme , Soi à 520. Des aimans naturels, 3oi à 5c2. — Artificiels, 3q2 à Sofi. — Du magnétisme terrestre, 5o6 à 3oS. — Phénomènes électro-dynamiques , 3o8 à 3i6. — Magnétiques, 3i6 à 5i8.
Microscope. Du microscope simple, 58. — Des microscopes composés.
— Idée générale sur la construction de ces sortes d’instrumens , 385 à 384. — Ce que c’est que le microscope solaire , 3S4-
Miroir. Des miroirs plans en général, 332 à 337. — Ce qui arrive à un rayon lumineux que l’on fait tomber sur un semblable miroir, 533 et 354. — Circonstances importantes à noter relativement à la réflexion de la lumière sur ces sortes de miroirs. 336. — Des miroirs concaves. — Comment se comportent des rayons lumineux en tombant sur une surface polie présentant une forme concave , sphérique ou parabolique, 357 à 55tj. — Usages de ces sortes de miroirs , et des miroirs hyperboliques. — -Des miroirs convexes, 54o à 34 1 . — Leur principale propriété, 34o. — Ne fournissent jamais d’images réelles. — Sont trés-peu usités, 34i. — Des miroirs composés, ù\\ et 342.
Nuages. Manière dont ils se forment, 91. — Causes principales de leur élévation ou de leur abaissement dans l’atmosphère ,
OEil. Sa structure chez l’homme , 367 à 569.— Expérience à l’aide de laquelle on prouve les usages des différentes parties dont est composé cet organe, 370. Des dimensions de cos parties, 4^3, et de leur pouvoir réfringent,
Ombre. Définition de ce mot Ne peut être absolue. — Pourquoi , 329 et33o. — Son intensité toujours proportionn elle à celle de la lumière, 33o. — Ne peut être d’une intensité uniforme lorsqu’elle est produite par un corps lumineux d’un certain volume, ib. — Circonstances remarquables que présente encore l’ombre d’un corps, 33i. — Comment les partisans du système de l’émission expliquent cesdiüérens effets , 33 1 et 33a.
Paratonnerre. Modifications importantes apportées dans laconstruction de cet appareil, depuis la première expérience faite par Dalibàrd. — Description du paratonnerre le plus généralement employé, 242. — Inconvénient que présentent les paratonnerres f» boule, que 1 on a proposés de substituer à ceux à pointe, 2/|3. — Manière dont on peut démontrer par expérience le» avantages de ccs sorte* d'ap-
TABLE ALPHABETIQUE
pareils et .surtout la nécessité d’une parfaite continuité dans le conducteur-. — Leur utilité pour toutes les h abitations, a45. — Véritable théorie de l’action du paratonnerre, 244*
Physique medicale. Dissertation sur les généralités de la physique médicale et sur l’ordre à suivre dans son enseignement, 45g à 465, if' pa rtie. — Définition de ta science, 44 1 à 446. — Des forces ou puissances naturelles , 4/|6 à 448. — Elude des pheno-
f mènes, 44S à 45i, a' partie, 45i à 465. — Optique, 45a. — Électricité, 45a et 455. — Galvanisme, 45?i. — Elcctromolinn, il>., 454. — Physiologie, ih., 455.
■ — Physique médicale , 455 à 45y.
— Applications philosophiques , 457 et 458. — Applicat ion d'appareils, 459 à 461. — De phénomènes , 4C1 il 46a. — Observations , 46a.
Pile. De la pile voltaïque ou galvanique en particulier. • — Dans quel but cet appareil fut imaginé par Volta. — Manière dont il fut primitivement construit.
> — ElTets ré;sullans d’une semblable disposition , 265. — Modifications avantageuses qu’on lui a fait subir dans la pile à auge, 26 j. — Comment se comporte l’électricité dans un semblable appareil, ib. à 26S. — Principes généraux sur l’action des piles. — Observations sur la théorie de la pile, 27g. — En quoi cette t'ùéorie paraît être insuffisante elt comment elle pourrait être modifiée , 279 à 2S5. — Formes diverses que l’on peut donner aux appareils galvaniques. — Pile ou appareil de Wollaslon 270 et 271. — Pile en hélices. — Sa description , ib., 271. — Précautions à prendre pour se servir convenablement de ces sortes d'appareils , 372 à 275. — Des piles sèches, en particulier, 275. — En quoi elles consistent, ib. — Leur mode d’aotion, ï/4 et 275,— Peuvent
être disposées de manière à produire un mouvement d’oscillation presque perpétuel, ou un mouvement de rotation continu, 275 à 376. — Electroscope tréssensible, obtenu au moyen des piles sèches, ib. — Application de la pile sèche, faite par M. RoessKAn dans son diagomètre, 277 et 278. — Action de la pile sur les corps inorganiques, 285. — Série d’expériences tendant à la prouver, a85 à 285. — Résultats des recherches à cet égard faites par MM. CniLdren et Robert Rare, 86. — Action chimique de la pile. — Indication de ses principales actions et moyens de les obtenir , 287 à 290. — Manière dont on a cru pouvoir expliquer ces différons phénomènes, *90. — Mouvenions détermines par l’action de la pilc,2Ç)ôà 296. — Difficulté de learexplication. — Exposition succincte des singuliers phénomènes qu’ils présentent, 394 et
Pistolet de Volta. En quoi consiste cet instrument , 25o.
Poids spécifique. Du poids spécifique des vapeurs. — Comment il a été exactement apprécié par M. Gay-Lussac , y5 et 74.
Poissons électriques. Faculté qu’ils ont de produire des commotions très-analogues aux secousses galvaniques, 3iSet5ig.
Polarisation. De la polarisation fixe de la lumière, 588 et 5Sg. Mobile, 889. — Tournante, 5go.
Pouvoir réfringent. Ce que c’est, 421. — Tableau des pouvoirs réfringens de quelques solides et de quelques liquides, 424 et 42.5. — Du pouvoir réfringent des parties de l’œil , 454.
Prisme. Effets différées produits par cet instrument, 555.
Puissance réfractive. Ce qu’on entend par ces mois, 4*>. — T«blcau des puissances réfractives des gaz, 424.
Pyromctre. Du pyromèlrc de fVcgwood et du pyromètre de
DES MATIÈRES
Platine , en particulier. — Description <le ces deux intftruniens, 101 à xo3.
Rayonnement. Ce qu’on doit entendre parce mot lorsqu’il s’applique au calorique , 4* — Faits vulgaires et expériences directes qui prouvent le rayonnement de ce fluide , 6 et 7. — Explication de ce phénomène , 7.
— Lois de ce rayonnement , 9.
— Table indiquant les rapports des pouvoirs rayonnans de plusieurs substances, 10. — Modifications que le rayonnementpeut éprouver, suivant l’étalde la substance employée ou les divers enduits qu’on y applique. — Conclusions que l’on peut en tirer, 10. — Est modifié par la nature des fluides élastiques qui remplissent l’espace, et par la raréfaction de l’air, 12. — Incertitude des résultats obtenus par les expériences de Leslie. — Influence des écrans, x5. — Lois de l’absorption du calorique rayonnant, i5 et 16. — Idées que l’on doit se faire du rayonnement de la lumière dans le système de l’émission, 322 et 3a5(YoyBz aussi les Additions,
Réflexion de la lumière. Considérée à la surface des corps non polis,
Réfraction. Ses lois , 345. — Ses phénomènes , toujours accompagnés de phénomènes de réflexions simultanées , 348- — Effets très-remarquables auxquels donne lieu la réfraction de la lumière en passant d’un milieu dans un autre, 35o à 352. — Ce que signifient les mots double réfraction et axe de double réfraction , 386 et 387. — De la réfraction simple. — Circonstances particulières qu’elle produit, 4i4. — Procédés employés
pour déterminer les indices de réfraction , 4*5 et suiv.
Répulsion. Ce qu’on doit entendre par répulsion du calorique. — S’exerce précisément suivant la même loi que l’attraction dans les autres corps , 4*
Répulsions électriques. Leurs lois.
— Leur théorie. ( Votez Attractions électriques. )
Rosée. Explication de ce phénomène météorologique, d’après la théorie du calorique rayonnant , 92 et 93.
Solides. De leur conductibilité pour le calorique, 18 à 22. — De leur changement de volume, 35 à 4o. — De leur fusion ou de leur liquéfaction , 4* A 48. — Table des degrés de température auxquels beaucoup de solides se fondent , 44 et 45-
Spectre solaire. Ce que c'est, 558.
Télescope. — De quoi est composé le tèlescopo grégorien , 384- — - Télescope newtonien. — Est construit sur les mêmes principes que le précédent, 2S4.
Température. — Définilion de ce mot, 94. — Desdifférens moyens employe's pour mesurer et comparer les diverses températures des corps, 95 à 104. — Ce que c’est que l ‘équilibre de température. — Causes variées qui peuventla déterminer entre différent corps , 117. — Comment le rayonnement concourt à sa production , Ibid. 118. — Delà tempérai ure propre, i5ç). — De la température fixe dans les animaux, l/l.
Thermomètre. — En quoi consbtc cet instrument , p5. — Précautions à prendre pour le construire et le graduer convenable-