CONTENUES DANS LE SECOND VOLUME
Aberration de réfrangibilité et de sphéricité. — Ce que l’on doit entendre par ces mots. Voyez Lumière i sa décomposition), 458.
Absorption. Lois de l’absorption du calorique rayonnant, 15. — Sont absolument les mêmes que celles du rayonnement, ib. — Servent à rendre compte d’un grand nombre de phénomènes naturels, et à modifier les effets de la chaleur naturelle ou artificielle , 16. — Plusieurs exemples à l’appui de cette assertion, ib. et 17-
Achromatisme. Définition de ce mot , 459. — Substances employées pour composer les verres achromatiques , 460. — De l’achromatisme de l’œil en particulier, 482.
Aimant. Des aimans naturels , 346 et 347. — Ce qu’on doit entendre par pôle austral et par pôle boréal de l’aimant, 347. — Manière d’augmenter considérablement la force attractive des aimans naturels et des aimans artificiels , 350 et 351. — Définition des mots déclinaison , inclinaison de V aiguille aimantée , méridien , équateur magnétique , 347 et 348. — Comment Coulomb a déterminé l’intensité de la force magnétique , 349. — Procédés divers à l’aide desquels on peut Commu¬
niquer la propriété magnétique au fer et à l’acier, 347.
Arc-en-ciel. Comment on explique la formation des arcs-en-ciel solaires , 462 et 463.
Atomes .* Leprs caractères électriques , Voyez Electricité galvanique, 339 à 342.
Attractions et répulsions électriques . — Manière de s’en rendre compte, 226. — Leurs lois déterminées avec beaucoup de précision , par Coulomb , 227. — Suivent la même loi que l’attraction générale. — Expériences de Coulomb , 227 et 228. — Théorie de ces sortes d’attractions et de répulsions , 240 à 243.
Bain électrique. Manière de l’administrer, 274. — Doit être rangé, comme agent thérapeutique , dans la classe des excitans généraux et momentanés, id.
Batteries électriques. — Réunion de plusieurs bouteilles de Leyde , dans lesquelles on peut accumuler une grande quantité d’électriciîé , 256.
Bouteille de Leyde. Remplit les mêmes conditions que le condensateur et le carreau électrique, 254.
— Sa construction, ib. — Ce qu’on doit entendre par charge par cascade , et comment on peut
TABLE ANALYTIQUE
l’opérer, 255. — Ce qu’on appelle faire la chaîne , 276.
Brouillards. En quoi consistent ce s météores qui semblent avoir beaucoup de rapport avec les nuages, 115.
Calorifères. Doi vent être considérés comme le seul moyen de chauffage pour les grandes maisons et les hôpitaux, 183. — Peuvent être échauffés directement pat' le feu, ou par des tuyaux incessamment remplis de vapeurs d’eau. — Manière de construire ces sortes de calorifères, ib. à 185. — Excellente méthode employée en Angleterre pour le chauffage d’usr grand hôpital , et, en quoi elle consiste, 185 et 186. %
Calorimètre. Instrument destiné à déterminer !c calorique spécifique des corps. — Calorimètre de glace de Lavoisier et de De [,aplace, 137. — Sa description, 137 et 138. — Calorimètre d’eau de Rumfort. — Sa construction. — Est particulièrement, applicable à la mesure du calorique spécifique des gaz et des vapeurs.— Manière d’en faire usage, 138 et
Calorique.— Du CALORIQUE EN Gɬ NÉRAL, 1 à 6. — Ne doit pas être regardé comme un être matériel, 2. — Possède un certain nombre de propriétés essentielles , il). — Peut être considéré comme un corps. — Faits qui semblent prouver cctîe existence materielle . ibid. — A été comparé aux fluides , 3. — Pourquoi il a été nommé Jlaide impondérable et incoërcible , ibid. — Est regardé comme formé de particules infiniment petites et parfaitement libres de se mouvoir les unes sur les autres. — Expérience à l’aide de laquelle on peut conclure que le poids du calorique , s’il existe , est inappréciable à nos balances, ibid. — Propriété dont jouit le calorique de se mouvoir
en ligne ^Iroite , 4. — De sa tendance générale à se mettre en équilibre ou <à se répandre uniformément entre les différent corps et les différons espaces , ibid. — Est doué d’attractions puissantes et variables pour les divers corps de la nature , 5.
— Difficulté excessive d’apprécier les conditions de son affinité pour les corps , d’où les noms de calorique libre (ou calorique de température), de calorique latent (ou calorique combiné ), 5.
Existe en quelque sorte et pénètre tous les corps de Ja nature sans exception, ib. — Du calorique LIBRE OU RAYONNANT, 6 à 1 8.
— Faits vulgaires et expériences directes qui démontrent, ce rayonnement , 6 et 7. — Explication de ce phénomène, 7. — Ce qu’il en faut conclure , ib. — Description de l’appardW dont on a fait usage pour découvrir les lois du rayonnement du calorique, 8. — Énoncé de ces lois, 9. — Table indiquant pat* des nombres les rapports des pouvoirs rayonnans d'un assez grand nombre de Substances , 10. — Modifications que peut, éprouver ce rayonnement , suivant que la substance est parfaitement polie ou plus ou moins dépolie, ou suivant les divers conduits qu’on y applique , 11. — Conclusions qu’on en peut tirer , 51; — Marche du calorique dans l’espace. — Se meut en ligne droite, à la manière de la lumière, 12. — Difficulté de mesurer sa vitesse, 12. — Traverse les espaces remplis de fluides élastiques, 13. — Se porte dans les corps solides , d'une molécule h l’autre , à travers les espaces qui doivent les séparer ( théorie de De Rafla ce). — Ne se meut pas dans l’intérieur des liquides avec autant de facilité que la lumière, ib. — Son rayonnement modifié par la nature des fluides élastiques qui remplissent, l’espace et par la raréfaction de l’air, suivant des lois qui né sont point
TABLE ANALYTIQUE
encore bien déterminées, ib.— Expérience de Leslie, 13.— Ce qu’on doit en conclure, 14. — Lois de l' absorption du calorique rayonnant , qui se comporte diversement., suivant la nature, la forme et la couleur de la surface des corps, 15. — Expériences à l’aide desquelles on peut démontrer ces phénomènes, î6 — De l’action
DU CALORIQUE SUR LES CORPS, SANS CHANGEMENT D’ÉTAT, 18 à 42.— Manière dont se comporte le calorique qui se répand dans l’intérieur d’un corps, 18. — Ce.
mode de transmission considéré dans les solides, dans les liquides et dans les gaz, 18.— De la conductibilité des solides, en particulier. — Est plus rapide dans les uns que dans les autres, 18 et 19.
— Manière dè déterminer, par expérience, ce degré de conductibilité dans un solide, 20.— Résultats principaux des diverses expériences faites dans ce but par M. Despretz, 21 . — Table indiquant le maximum de conductibilité des différons métaux, 21.
— De la conductibilité des liquides, 2 5. — Est extrêmement faible, comparativement à celle des autres corps, 23 . — De la conductibilité des gaz. — Difficulté de la constater, 25. — Phénomènes auxquels donne lieu leur faculté de s’échauffer par le déplacement de leurs molécules, 25. — Changement de volume des corps ■ par le calorique , 26 à 42. — Moyen à l’aide duquel on peut comparer d’une manière exacte les éehauffemens et les refroidissemens, 26. — Changement de volume des gaz , 27. — Leur dilatation, parfaitement égale pour un meme nombre de degrés du thermomètre. — Méthode de M. Gay- Lussac, à L'aide de laquelle ou prouve ce fait, 27. — Lois quecette métbodeexpeti mentale a fournies, 29. — Changement de volume des liquides , 29- — Difficulté de mesurer leur dilatation avec exactitude. — Table des dilatations d’un grand nombre de liquides, 30 cl
31. — Observations intéressantes que cette table fournit, 32. — Anomalie remarquable, présentée par l’eau liquide lorsqu’elle approche du terme rie la congélation, 33. — Table de l’expansion de l’eau, d’après Gil pin et Kei- WAN, 34. — Table de la contraction des liquides, par M. Gay- Lussac, 36. — Changement de volume des solides, 37 à 40.— Est beaucoup moins considérable h différentes températures que celui qu’éprouvent les liquides. — Manière rie déterminer leur dilatation, 37 à 39. — Table de la dilatation linéaire des solides par la chaleur, 39 à 41 .—Conclusions auxquelles elle conduit, 41. — Du CHANGEMENT D’ÉTAT DES CORPS PAR LE CALORIQUE, 42 à 119.— De Infusion ou liquéfaction des solides, 43 à 51. — Ce qu’on doit entendre par fusion et par terme de fusion, 43. — Table des températures auxquellesdifférens corps passent de l’état liquide à l’état soiide ou de l’état solide à l’état liquide, 46 à 48. — De la solidification des liquides , 48.— Manières différentes dont elle s’opère, 48.
—Phénomènes remarquables présentés par beau à cet égard, 48 à 51. — De la conversion des liquides EN VAPEURS, 51 à 59- — Comment ce'phénomène a lieu, 51. — Définition des mots évaporation spontanée , vaporisation, ébullition et évaporation , 52. — De Y ébullition proprement dite.
— Est soumise à trois influences —Enumération des températu-çes auxquelles bouillent certains liquides, 52 à Cl .—De l’ évaporation spontanée. — A lieu de la même manière dans Pair, dans tous les gaz, et même dans le vide. — Pourquoi, 57 à 58. — De la conversion des vapeurs en liquides, 58 à 59.
— Causes déterminantes de ce phénomène, 58. — Influence des affinités chimiques sur la condensation des vapeurs, 59. — Des vapeurs, 59 à 78. — Considérées dans le vide.— Manière d’y déterminer leur formation, 60. — bois
table analytique.
de cette formation, ib.— Ce qu’on doit entendre par tension des vapeurs, Ct.— Manières différentes de déterminer cette tension à des températures différentes et pour différens liquides, 62 à 64. --Expériences de M. Despretz et de M. CAGNARD DE LA TOUR, 64 et 65.— Série de tables relatives aux forces élastiques de diverses vapeurs à différentes températures, 68 à 74. — Conclusions que l’on en peut tirer, 75 à 78. — Du poids SPÉCIFIQUE DES VAPEURS, 78 à 90.— Comment il a été exactement apprécié par M. Gay-Lussac, 78 à 80. — Peut être obtenu, du moins pour beaucoup de vapeurs, par la même méthode que pour les gaz composés, 79. — De V effet des hautes pressions sur les vapeurs , 80.— Application de la force de la vapeur aux effets mécaniques , 81. — De quelques propriétés nouvelles du jet de la vapeur , 90. Vitesse de la vapeur sortant dans l’air sous différentes pressions, 91 à 110. — Du mélange des vapeurs avec les gaz , 85 à 90.
— Applications météorologiques , 110. — De la mesure du calorique, 119.— Moyens le plus généralement employés pour déterminer en quelles quantités il existe, se combine ou se dégage, 120 à 135. — Ce qu’on doit entendre par calorique spécifique et par capacité calorique , 135. —
— Méthodes diverses de déterminer le calorique spécifique des corps. — Méthode de Black et de Crawford, 136. — De Lavoisier et de De Laplace , ^.—Description de l’appareil employé à cet usage, 137. — Méthode de Rumfort. — En quoi elle consiste. — Est particulièrement applicable à la mesure du calorique spécifique des gaz et des vapeurs, 138.
— Méthode de MM. Petit et Delong, 139. — Singulier rapport observé par ces deux savans entre les caloriques spécifiques des différens corps et leurs atomes.
— Résultats de leurs recherches, 141.-— Manière dont on a cherché
à expliquer les nombreux changemens de température qui surviennent dans les combinaisons des corps, d’après leurs diversités de capacité calorique, 142.— Principaux résultats d’expériences sur la mesure du calorique spécifique des corps, 143. — De la mesure
DE LA QUANTITÉ ARSOLUE DU calorique, 147 et 148.— De l’équilibre DU CALORIQUE entre les corps, 148 h 153. — Des SOURCES DU CALORIQUE , 153 à 188 -- Soleil, 153 et 154.— Combustion, 156.- — Plusieurs combinaisons chimiques , ib. — Choc. — Frottement , 157. — Phénomènes électriques 158 et 159.— De la
PRODUCTION DU CALORIQUE PAR LES COMBUSTIBLES, 159 à 188. —
— Nécessité d’établir une unité de chaleur pour mesurer comparativement les quantités de calorique produites dans diverses circonstances.— Ce qu’on doit entendre par unité de chaleur ou calorie , nom qui lui a été donné par M. Clement, 160.— Des divers combustibles en particulier, 160 à 176. — Détermination de leurs différens produits en calorique. lorsqu’on les brû'e, 176 à 188. — Des appareils de combustion , et règles générales pour leur construction, 178. — Moyens divers mis en usage pour maintenir nos habitations à un degré de chaleur convenable à notre état de santé, 180 à 188. — Considérations hygiéniques sur ces différens modes de chauffer nos habitations, 186 «à 188.
— Des rapports du calorique AVEC LES ÊTRES VIVANS ET DE LA CHALEUR ANIMALE, 188 à
213. — Considérations générales sur le mode d’action du calorique sur l’homme en particulier, dans les principales circonstances physiologiques où il se trouve , 189 et suiv. — De la chaleur animale,