‹ Traité élémentaire de physique générale et médicaleChapitre 27 sur 139 · DES SOURCES DU CALORIQUE · texte numérisé non relu

DES SOURCES DU CALORIQUE

ne considérerons le froid que comme un état relatif dans lequel les corps contiennent moins de calorique libre que ceux que nous regardons comme chauds ; en sorte que le même corps peut être chaud ou froid par rapport à tel autre. C’est ainsi que, dans les usages habituels, une température de i’o° ou i5°nous paraît froide au toucher, tandis que , dans les expériences de physique , on nomme froides les températures qui sont au dessous de o°.

Si l’on eût apporté à la distinction que nous venons d’établir toute l’attention qu’elle mérite, et qu’on eût toujours bien précisé la valeur réelle du mot froid , on ne serait sûrement pas tombé dans les erreurs et la confusion qui régnent en physiologie et en pathologie , relativement aux effets du froid sur l’économie animale.

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