‹ Traité élémentaire de physique médicale (volume 2)Chapitre 107 sur 201 · BLEU · texte numérisé non relu

BLEU

Iii(li;;i>.

Ce tableau est à deux entm»s. Les couleurs .spe(irab»s sont inscrites au liaul di»s colonnes vertic^iles, et une seconde fois en tète des ranjjées lionzontalo ; à Finteisection d'une colonne avec une ran^^ùe, on trouve la couleur ivsulliint du mélange des deux couleurs simples coi re.*;ponilantes.

On voit par ce tableau que parmi les couleui's binaires ainsi prodnites pr le mélan*;!^ des couleurs sinqdes, il n'y en a <|u'iint* seuliMpii soit nouvelle. cV^I \o pourpre: les autres sont anal(»;;ues à celles «lu spi'ctre, sans toutt^fois i(nVIIi*-* procurent des siMisations identiques.

Par If* miMange de plus de deux couleurs simplf>s, on n'obtient [las de n'Uivelh's couleurs pliysiolo^icpies, c'est-à-dire de nouvelles i»sp<M't»s de seii>a'|i'n'» coloriH's. Ainsi, ttuites les condùnaisons possibles dt*s <-ouleurs phtisiques simples caractérisées par leur buiifiieur «fonde, n'engendrent «ju'un nombre ivlativement restreint «le sensati«)iis ««^Kuéf's «lill'érent<».s.

L* hUmc tîst un«» c«»uleiir «'«)inp<»sé«* ; 1«î mûr ««si rabs«'nce «le tontt» bniiièn*le ^ris est du blanc «l'un*» inU'nsité faibb*. |

158. Mélange des sensations produites par les substances colorées. — 0\\ n^' s\'s! pas borné ;i niélanjjer les vives couleurs «lu sp«»clr«» solain' ; «»n ;i .m**' cb«'rcbé à «'onnaitre la sensation ivsiiltante «pu» produit sm* r<»r;raiie «le l.i ^'' sioii la réuni«ui «le plu<i«'Uis impn'ssions prov<Miant de matières c<iliMé«*s. !•«.»"'' mélanjr«'M' la lumièn* cbr«)mati«pi<' «les matièr«»s c«)|«irantes, le pnH'«'«l«' |i* i»'"* simple est «-«'lui «l«* L'nnb«'rt.

Sur un Iniid noir litu'i/ontal , «»n pi-**'*' deux «»bjets color«'*s, par e\«Miipl«* d»*'*^ pains à ca«li«'ler, h ^^ v 'Fij:. \^\ . A •■"'" certain*» «listan««' aii-«lessus il«» la t.il»*'** on dispos«> verticalt'inent une petite !.•'*** d«* v»'ri"e <» , à t"ac«»s parall('le>. «le t*""* sort*' ipn' li' [»lan «!«' cettf laiii«' >«»if \^*'^' pendit ulaire à la «Iroite ipii joint leMl*'*^

i-mm^.. «>bj<'ts «olorés o\ «pi'il la «liNi^-*' «'ii d*

V\^. 1»1J. — Mt'tlioili ilr I«tnilH'rt j»<»ur le luelau;:*' des cuulvur».

ni«Mtiév é^ab's. I/observaU'ur nifl

o'il tout pr«'s «le la lame de \eire et ■'•■

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