‹ Traité élémentaire de physique médicale (volume 2)Chapitre 125 sur 201 · ÎL. ___ · texte numérisé non relu

ÎL. ___

Fi|{. 2U7. U«riitiiiii di^pust^s piiiir produire rvffi't Rt<'r<^!iropiqMi' iD, (i; un rvlTet iMiiidufcupiqae (D', (î').

~ Sj.linic L

îut Biipprimer du même coup l'alierratiou de réfrangibilité et l'efiet :opique , en prenant lieiix prismes acliromatîqiics et en les disposant ire base. Par ce moyen , le faisceau de lumière pitrti de chaque point ;l est divisé en deux portions , et les deus pinceaiix ainsi obtenus :n>isent, de manière que celui de droite se rend à l'œil gauche, et gauche k Vœi] droit ; le relief apparaît alors tel qu'il existe en réalité.

i de dëtEimlner le iliÇdoublenicnt liii faisceau lunuDCUx pu la vuic dîoptriquc, e l'otitenir !i l'aide de lu réflexion totale , parce qu'il n'y u pas lica, dans ce 'occaper de la correction de l'nberratton de ri!frangîbilité. Nono nous lioruerung deux dei diBpogiUfK UHiti:a dans la coDHtnietton du micru8co|ic liiuoculairt, anier prucédrf conitiiitu !t prendre trois primuen ^ lux et i. te» disposer comme le représente Le prisme inférieur dtfdoublc le faisceau Inr détermine en même temps l'entre -cruifemcnt des 1 seaux partiebt, ce qui empêche l'cfTct sti'réns SB transformer en vue ps endos eo pi que. I.cs deux | ■upiSrieurs s'emparent des pinceaux qui ëniurpriane infiirieiir pour Iciir donner une dircctiun Se à la pasitiun des yeux do l'ubservateur. Un nnïipdcial permet de régler la distance mutuelle des lupërieUft, afin do la mettre en barmuuie avec eut des yunx pour chaque individu, ■het emploie encore nu autre ptoccdi^ fort iiiydur transformer le microHCope mouoculaire uuiiislinoeulairc. Au-dessuH de l'objectif a (Fig. S09) Tcmier pristnc k réfiexiun totale D , place de

n'emparer do la moitié du fuisceuii lumineux qui mcni binocuimir». ' le l'ubjei-tif et k le renvoyer h<iriz(inta1ement sur

d prisme F. ; cetuî'ci, diKposi: eu Hons invcreo du premier, prujettc la lumière lairu A'B'. Quant aux rayons qui traversent l'autre ni'n'tié dr l'ubjectif, iU rontiiir route eu ligne droite et tombent sur l'ucii- Dans ces condiliuuH, chaque faisceau provenant it de l'olijet est dJdonblcj mois les pinceaux piira'entrc-crnisunt pas, de S'irto qu'on o nue vue opique de l'nbjet. Si on veut olitcnir la vision ipique dans des conditions de relief conformes it ', il suffit de déplacer le prisme D parallèlement □c dans un ]ilaii hurîluntal, de maniisreîicu qu'il a moitié gauche du faisceau réfracté par l'ubjeuil s'ciiipurc de lu moitié droite ; c'est alors le pingftucbK qui continue sn route en ligne droite pour : dans l'oiil droit, et le pinceau de droite aubit eiiona qui le dirigi'ut diuis l'util gauche. Cet ap- : trèd-inatractif, en ce qu'il permet, pnr un wmple icnt du iirisme, d'obteuir h volonté une vue stéque directe un une vue ]i>>eudoHCopîque, et du r Binai la diiféreiici: di-s cflets dans les deux cas. ■on entièrement le prisme D, on n'a plus qu'un pe monoculaire. Lu ¥i^. 'iUi n-préscnte dans sou i nn microscope iiiunî di' son appareil binocut^c genre d'instrument donu'^ moins de clarté que •eopes monoculaires; car, h cause du dédoublement iàa lumineux, choque image est moins éclairée.

374 npTigi'E.

/i leurH lon^eurs focales respectives ; nous pourrons déduire la longueur focale Y du H/stcmc de la formule coiuiuo , relative à rnssocîatiou des lentilles :

Mais, puis({uc t.'U réalité Toculairc et la lentille do champ sont séparés Tun de Tautn-

par un inter\'alle notable^ la longueur focale du système est plus grande que F. Puur

trouver la véritable longutMir <h, introduisons une lentille auxiliaire divergente de fovtr

^f tel que, associée k la lentille convergente de foyer F, elle donne une longueur fo

cale <^. Nous aurons alors :

et en reniplas'nnt ^ par sa valeur :

On exprimera ensuite '^ en fonctiim de» longueurs focales j\ et f* vt de râ'âftrment a des deux verres; puis on tirera la valeur de (|>, qu^on introduira dans la f<*nnul> du grossissement.

Le rapport entre les trois quantit^'s/i, fi et a est le plus favorable pour la currectioB des aberrations de sphéricité et de réfrangibilité, quand on a :/) : a : /j = 3 : S: 1. c'est-à-dire quand la lentille collective a une longueur focale triple de celle de l'uculairo et que Técartement des deux verres est égal au double de cette dernière longneur-

186. Objectiis achromatiques et aplanétiques. — I^oiir iIouikm* ciicoiv plu^ dr iiotlelé aux imajïcs fonrnirs par h? luicroscopo (!()inpos4>, on tMiiploie di^ ohjwtifs arliromatiqiifis ef a|daii<»tic[uo.s. liOrsijno le ^îrossissoinent est moyen, uw soûle lentille achioui;tli(pie est sut'lisantt» ; il n'en est plus «le niôiiie pourlfr forts grossi^^selllent^> ; on associe alois un certain nombre de lentilles i-um)»sées , ce qui oflVe le douldc avantaj^e (rauprmenter le «içrossissenuMit et de ivrri- ^er les aluTratinns de spliéririté et dcî réfran^ibililé mieux qu'on ne peut le faire avec un système nni<piement formé iVnix verre en crown et d'un wm* en (lint.

Malgré les avant ai^^es (|ue présentent les systèmes aeliromatiques et aplanètiiïues, on en borne Tenq^loi à robjeitif. I/oculaire et la lentille de clum]» sont, en {général, d(* simples v«MTes rnnver^^enls , parée ({n'on ne |Hmrnil leur substituer <l(>s combinaisoits lenticulaires a|)lanétiques qu'au détriment <lii grossissement. ir.iiUiMn's mi a dans le rlioix du système objectif un moyen d«* compenser raberratii»n produit»' par Toculaire et la lentiUe d(» champ. Il es* facile, en effet, de composer un système lenticulairt^ qui, au lieu de dévier le?* j'ayons périphériques plus fortement que les rayons centraux, eoninie le fait une sinqde hMitilh» conven/ente , ou même di» réunir en un point nniqn».» toii^ les rayons réfractés, apsse, au contraire, plus faiblement sur les ravoiis «ur- }>inaux; n^ms dirons d'un tel système qu*il est m'hrtunntisr on couijten^^ f^* e.m-s (i'therverhesficrtes Sifstent). On reconnaît cet excès de corn*ctii>n ;'ic»' si^;ne que le foyer le pins rapproché est b(»rdéd'un liséré Ideu, tandis ipie. danune simple lentille converjrente, et» li'séré est rouvre. Nous dinms. au contniire, que rachromatîsme est en th'*ficit {untt'rvpi'hp^ifiertps Sifs1t*in). |iir*»|"'' l'aberration du svstème sera im-onq)lèt«'ment corrijr«V ; roeulairc el la lenlill'' de chanq) réunis constituent un système de cette nature.

ïut donc s'arranger de manière que Texcès de correction de Tobjectif le exactement le déficit d*achromati$me de Toculaire , y compris celui tille de champ. Mais il est clair que, si>un objectif donné produit une ation exacte pour une distance déterminée du verre oculaire et de la le champ , Tachromatisme de tout Tensemble du système ne subsiste z la même rigueur dès Tinstant qu'on vient à changer les distances es des différents verres. C'est pour cette raison qu'on rend invariable lent qui existe entre l'oculaire et la lentille de champ , en fixant ces Tes dans le même tube; on donne souvent le nom à^ oculaire à l'enle ces deux lentilles.

a la distance du système de l'oculaire à celui de l'objectif , on peut la ier entre certaines limites ; de là un moyen d'obtenir avec la mémo ison de verres des grossissements différents. Il est clair, en effet, que întille de champ est éloignée de l'objectif, plus l'image P"Q" (Fig. 196), lite l'image P'"Q"' sont grandes. Si l'on désire connaître plus exacteifiuence de la longueur du tube du mici'oscope sur le grossissement d(.* 1 , on n'a qu'à se reporter aux considérations développées dans le § 184«. variations de la distance entre l'oculaire et Tobjcctif s'accompagnent . d'un défaut de netteté des images, surtout lorsc^i'il a fallu , poui* 'achromatisme du système dioptriquc tout entier, dépasser notablepoint de correction de l'objectif.

ijactifs à correction. — Pour examiner un objet sous le microscope , pose généralement entre deux plaques de verre; or quand le grossissiv considérable, Tinfluence de la plaque supérieure sur la marche -de la l'est pas négligeable. Cotte lamelle représente, en effet , une lame à faces 5, et dévie en conséquence les rayons lumineux qui en rencontrent lent la surface; il en résult«î lyons qui partent d'un même e l'olijel (Fig. 11)7) prennent, )ir traversé la plarpie AH, r tions telles qu'ils semblent

de différents points P',P"... a i.- k

m au-d(^ssus de Tautre. Si

ii<»f'tif doit tle nouve.iu faire 7 tous ces ravons en un même

faut le construire de telh» '

des rayons hoinocentriques

leraient sur la face la plus Flg. 197. — Action iJerturbatrlcc d<* U lame coavre^bjei ^ ^:^^4 -T A» j r sur l'homoccntriciti» dus rayoïia lumineux.

e soient rinractivs , de façon

réunir en une série de points situés l'un à la suite de l'autre, mais lans un ordre inverse de celui des pohits P, P', P"... évident, dès lors, qu'un obj«*ctif donné ne convient qu'à une plaque d'une épaisseur déterminée. Néanmoins on peut employer un seul et jectif pour des plaques tle différente épaisseur, en faisant varier les

mutuelles des diverses lentilles qui composent cet objectif ; plus la

37l> OPTIQUE.

plaque de verre qui recouvre l'objet est épaisse, plus il faut rapprocher ce> lentilles les unes des autres , si Ton veut corriger Taberration de courbure et de réfrangibilité. [Dans les objectifs dits à correction ou à competisation , la première lentille peut être rapprochée o\k éloignée des deux autres, de manière à corriger l'influence de l'épaisseur de la lame de verre couvre-objet.] Si Ton n'a pas à sa disposition d'objectif à correction , il faut toujours se sernr de plaques d'une épaisseur en rapport avec les propriétés optiques du système objectif employé.

187*. Objectifs à immersion. — Le rapprochement mutuel des diverses lentilles qui composent l'objectif augmente le pouvoir réfringent du système et par suite le grossissement du microscope. On pourrait donc avec une seule et même combinaison de verres obtenir un grossissement d'autant plus fort qu'on recouvrirait l'objet d'une lame de verre plus épaisse ; mais, en l'éalité. cette manière d'accroître le grossissement n'est piaticable que dans des limites Irèsrestreintes, iKirce que, la distance focalo d(» l'objectif diminuant , il anivorait un moment où l'épaisseur de la plaque de v(»rre deviendrait supérieuiv ;"« l« distance à laquelh? il faudrait placer l'objet. '

Le but qu'on se propose «l'atteindre en augmentant l'épaisseur de la lauie couvre-objet , peut aussi être obtenu par l'interposition entre celte lamelle et la surlace de la dernière lentille objectives, d'une couche il'eau ou de tout autre liquide pbis réfringent (jue l'air. |Tel est le priitcipe <le V immersion iniagint' par Aniici."! L'eau agit dans ce cas comnn.' le ferait le verre, et exige , p» conséquent, qu'on corrige l'objectif dans le même .sens, c'est-à-dire qu'on diminue l'hitervalle des lentilles qui le conqmsent. Les objectifs disposes d'après le principe de l'immersion sont appelés objectifs à immersion ; nouseulement ils produisent un grossissement plus considérable, mais ciuoiv ils ont l'avantage dt» donner plus de clarté que les objectifs ordinaires ; car la suppression de la lani«* d'air entre la plaque de verre et la première lentille de l'objectif fait disparaître en majeure partie une cause puissante de dépt^rdition de la lumière, t»n amoindrissant l)eauroup l'intensité de la réflexion aux surfaces de séparation <*ntre le verre et h» milieu interposé.

188. Description du microscope composé. — Apiès voti notions théoiique^ préliminair<*s, qu'il était indispensable d'exposer, nous allons décrire rapide' ment le iniin)scope composé tel qu'on le construit de nos joui's.

Le corps de l'instrument i-onsiste en nn tuyau B(î (Fig. 11>8) porLint à ^o" extrémité inféritMiie l'objtTtif formé de tn>is lentilles a«-hromatiques, Hontl^ plus extérieure est ci'lle qili a le plus court foyer. |)ans l'intérieur du tuvaiiBC. vers son milieu, st» trouve un diaphnigme percé au centn* d'une ou\ertiin*t'* (h»sliné à arrêter h's rayons mar«iinaux. A la j»artie supéncun', un voit l'»*'"' l.iire t:, ronquenant le verre octilaire propienieiit dit et la lentille de cliaiii|'ces deux verres sont montés tlans un menu» tul>i» ap|H>lé yioWe-fcw/fnVf*. (|ui senfomeà frottement doux dans h» tuyau principal. Le porte-oculaire reiiferuv tlans son intérieur un petit diaphragme situé à l'endi-oit où se forme liiuap* réelle.

LUNETTES D'APPt^OCIIE ET TÉLESCOPES. OPHTIIALMOMÈTRE. 387

an degrë ëlcvë. Or cette correction est d^aiitant plus aisc^c k faire que Vangle (Touverturt de Tobjectif est plus petit, car alors il ne pënètro dans le microscope que des rayons centraux , c^est-à-dire peu inclint^s sur Taxe principal du système.

Le pouvoir résolvant a pour mesure le dcfjçré de finesse des dtîtails qu*on peut encore apercevoir avec un microscope donnd. Il exige que Tinstrument ait une clartë suffisante Knème dans les forts grossissements, et que Teclairage ne soit pas uniquement obtenu ^ Taide de rayons centraux, mais qu*il s'y ajoute des rayons marginaux, qui, rencontrant ' obliquement Fobjet, produisent des effets d'ombre dus aux petites indgalitds de la sur- Câce et rendent ainsi visibles les moindres dc^tails de structure. On réalise ces condi- -tSons en donnant à Tobjectif une grande ouverture ; mais nous venons de voir que dans ^e cas les aberrations de spbëricitë et de réfrangibilité ne peuvent pas être corrig<^es ^stetement. Il est donc dvident qu'un microscope perd en pouvoir définissant ce qu'il ^'mgne en pouvoir rdsolvant. Cependant, grâce aux perfectionnements apportes à la Construction des microscopes, on est arrivd de nos jours à donner aux objectifs un angle c3'*oaTerture de près de 150^, tandis que dans les anciens instruments cet angle ne dépassait pas 70O.

On peut déterminer directement l'angle d'ouverture d'un olyectif, en faisant tomber »«r la dernière lentille du système (celle qui est la i)lus eloignc^e de l'olyet) un faisceau <ic Inmière parallèle et en mesurant la distance h laquelle les raytms forment leur foyer; Un calcul fort simple donne alors l'angle d'ouverture. Parmi tous les rayons qui tombent sur la lentille frontale (celle qui est la plus rapproebee de l'objet) , eeux-là seuls qui sont compris dans l'angle d'ouverture peuvent traverser tout le système objectif.

[lUblloiiraphle : Brewstek, Treatlse on tbe microscope, 1837. — Mandl, Traite pratique du microscope et de son emploi à l'étude des corps (►rganisés. Paris 1838.

IIann'over, De la c«mstnietion et de l'emploi ilu microscope; traduction par Ch.

Chevalier. Paris ISâf). — Thuuy, Notice sur les microscopes (Arc?*, des sciences pht/s. et Hat. de Génère^ 18G0, n® 32). — A. Chevalier, L'étudiant micrographe ; Traité théorique et pratique du microscope, etc.; 2« édit. Paris 1805. — Uartinu , Das Mikroskop; 2« édit. allem. IJraunschweig 1800 (ouvrage le plus complet qui existe sur la matière, comprenant la théorie, l'emploi et l'histoire du microscope). — H. Frev, Le microscope, trad. franc,*., par Paul Spillmann. l'aris 1807. — C. N.€oeli et Schwendener, Das Mikroskop. Leipzig 1807. — Cii. Uobin, Du microscope et di;8 injections, 2« édit. Paris 1870.]

CHAPITUK XVI.

Ll'NKTTKS d'approche KT TKLKSCOPKS. OPIITIIALMUMiiTUE.

193. Lunette astronomique. — I^ lunetto astronoini({u<' ou luiietle de Keppler *€ cDm|)Oso, (le même que le microscope, d'un objertif rt d'un oculaire.

L'objectif consistant en une lentille converj^ente acbromatiqur donne de l'objel qu'on vise une ima^re réelle et renversée ; <'t ronniK» on s<» sei*t de la lunette ^Mronomîque pour regarder des objets Irès-i'loi^nr's, tels que les astres, celte iinaj^e est excessivement petitt» et se forme très-piès du foyer de l'objectif; <^Me est «ilors reprise par l'oculaire (pii , faisant l'office de loupe?, la transforme ^U une ima$;e virtuelle, droite et anq)litit'M'. Pour (pu» l'imaj^a» réelle ait l>eau- ^'OUpHe clart<'» et (pfelb» ne soit pas trop petite, il faut prendre un objectif de •-'fand diamètre et de grande lonj,nieur focale. Ainsi, tandis que dans la construction du microscopt; on cbercbe à réduire le [»lus possible la distance focale «le l'objectif, on s'applique, au contraire, ii l'augmenter, cpiand il s'agit des

lilU-

opnijvK.

•s , et par là un acrroU la puisKince ili" l'instnimoiit. I^ pysti-mi" m'ulain ii|K>sr. l'iniiiiii; dans le iii»-ivsfO|>«' , il'un virri- ilo ilianij» fl il'iti»' li-iiiilaiiv iuiivoiiï(.'IiIl'.

\,v ;imgt!sttmrul ili' 1» limette est le rappurt des diuiiiêtrcR apparcnlii Je l'.'l.j.t «■ daii» la liiiii-tic et ti l'a-il nii, mppi-rt v^e\ à ei'liii ile.-i augleii visueN daDH 1<'S dii|\ Oar: Si i-il »npp«iie qiir l'iningi' ri-ctti: (Imiiiée par l'utijeelil' f<i fasiie en Un piiinl iiili •'"iiieidi Il la l'"îo HVi-c le foyer jirineipal du l'ulyeetif et celui de r^L'uIuiri;, ce qu'un pi'ii »] luettri' s:ui-i erreur Kensilile, un trouve par un Calcul l''>rt »implc i|ue le gr<-s«i»si'iiirut

;iiaiit la lungiii'ur fi^eale de l'iilijeelif et / Celle de l'ueiilairc. Le gTi>««tssrineiit i-n' pA au rapport d<'i ditiaiicc;' fixiiles d- rriSjeclif cl ilt r»culaire: Il faut. pa) leift, que le foyer de l'uliji'erir Suit Iri-w-l-piis et Celui de l'oCiiliiire liin-coult

lU. Lunette terrestre. ruilJoiK'tioti il'iiii sysU-me tir et r.Hiilairf. d Jostini'.

- Elle ne (liflÏTe Ai- la luticlto u>tri>iiniiiiiiiio ipie yat tlo doux li-ntilli-s convepp'eiili.'S [ilacée^ «itri' Inlijefs ;i ivilrfriser Ii-? iiiia;;i'^, atiii i|iie \if iilijofs ne niviA

1U>. Lnnette de Galilée. — Dans la liiiii>tlr> iHto ifc G-iUh-f. le redroT^st-nienl lie l'iiiiitiii' es! obti-ini \av un aiiln' innycu exliviiii'inonl simple : l'oculain'. au lii-ii (l'être uiio U'ittilli' i'ori\cr^<'iit>- luiiuno lians la liiii<-tto astruniimi<(iie rt ilaiislaluiu-tk' tfiTosiiv, n.iiMste iri un veiTO (liveiV'-ut AU (Fi;:. :211).|>ùse plan- iriire r..|.j.-ttif Jl H If point où vicndniit st^ imifi riniapiMiVIli.' <■■</, ^'il n'svH \KH^ ilixtildii-p. Li?s rayon.* ipi cotiviT^fiit verfi l.-s iwiiibJ' iftti- iiiia;.'<' s.int ivmlu-- llit'■^ -.ht* par 1.1 I.-iilille Cil"»'.

Lnt...iuc|-ol.j.-t.nn,.iu,^-rJV I ii[.ai:<' rivll.- <\ .-II.' ^<< f«riuiH ii-u-^ V..II01K iriuili.pi.r. iift"' ipio la ilisUtiii-e à latpiellï il "'

i-l lonr* proloii):eiiifiit:^ votil iliunu r ilii iu< virtu. 11.. .lr..it.- i-l piu- ^iau.l.- .pi.- u.' le l\.nr .pi- r... uhiiv ;.^i*-.' .i.ui- I,- >*ii- ■lu.' <A l.'U^ueiii (.'.al.- s..il un jvu pin- o ti,.u\<' il'i )'-iiit «ù r<>t>J>vtit'ïi-iil foriiu'tail

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lunette .ieetîf à au l.'vei le t..v.i

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as:r...|i...m,iu>. ,■-.,;.

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rd. r>.l.î..e;i|-. >',-4ui ■ euvrieur de T. e^>l.i ,'iai.d l'u'il i>; av-v" :i

'.iiriîp.rt de la distance f,.Mledfl"* ■ !i - i].p..se .,i- l'inia^e r>-elle -: i-rs-"^' . *: \rai -juaiid Ivl-jel -m trlceldjrw "i*' lir. e. nKide a.ee C lui de l-Kj.Mil. c i" n;u -de j-.iir ■!e- rav-ii* p-irillêli ■>.

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■ l'I' r.H.iTi*..i:.>. ù .'valilé .If ^Tii*"!-*leiiti.- à nui- pin* ^'i-uiuif ili^laiiiT *

LUNETTKS D'aPPROCUE KT TÉLESCOPKS. OPIITIIALMOMCTUK. 389

l'objet , en sorte que robservatcur ne court pas le ris(iue de projeter son ombre MIT les parties (ju'il examine. C'est à tort qiie la loupe dont nous parlons porte le nom de loupe de Bruecke, car la priorité de Tinvention appartient à Cli. Chevalier.

La lunette de Galilée est employée comme lorg)œtte de spectacle. Nous verrons plus loin le principe de la lunette de Galilée servir de base à un procédé d'examen du fond de l'œil à laide de l'opbtiialmoscopo (cf. § 199).]

195. Télescope. — Les notions oxposëes plus haut sur la théorie des lunettes nous ont appris que, pour obtenir un fort grossissement et une clarté suffisante, il faut employer comme objectif une lentille convergente îi long foyer et h grand diamètre, et comme oculaire une lentille h court foyer. Or il est difficile de fabriciucr des lentilles àt grandes dimensions qui soient parfaitement sphoriques et exemptes de tout ddfaut ; •UMÎ a*t-on imagine do remplacer la lentille objective par un miroir concave. On a •lors ce qu'on appelle un tchscope ou une lunette catoptrifjue.

196. Emploi de la lunette dans les instruments de mesure. — La lunette d'approihe no sert pas seulement à observer les astres ou l^s objets sitiiés à la surfac»»de la terre; elle entre aussi dans la composition d'un certain nombre d*ins- Ininionls de mesure d'un usajj^e lrès-fré(pient. C'c»st ainsi (pi'on la trouve a>s(Hd«V à une règle verticale dans lo catluHomètre pour la m(»sure des distances verticales de d<.Mix points, à un cercle divisé dans le théodolite et le {goniomètre pour la mesure des angles.

[La lunette doit être nmnie, dans ces cas, d'un réticule. On désigne sous ce nom deux (ils très-fins en métal ou en soie, disposés en croix dans un plan perpendiculaire à l'axe de l'instrument et au point où se forme l'image réelle Jonnée par l'objectif; l'iui des fils est vertiail , l'autre borizontal et leur point d'enlr(»-croiscment se trouve exactement sur l'axe optique de la lunette.]

196». rATlréTOMKTKE. — Cet instnnnent se compose d'une règle verticale en mdtal, Is long de laquelle se meut une lunette grossissante disposée borizontalement et munio fune rw de rappel pour los deplucementH lents. La régir est divîsi'e en millimètres, et ^ lunette porte un veniier mobile avec elle et donnant les cinquantièmes de millimètre. ^ visant avec la lunette successivement les deux points dont on veut connaître la dis- *tnw verticale, et en notant a chaque station la position de la lunette sur la règle, on "^tii-nt par une simple? soustraction la mesure cliercbee.

*Hi ne sert du cathetumètre dans une fiiule de circonstances, par exemple pour me- "*WT la ditr«Tencc de hauteur de deux colonnes liquides (bicture des hautenrs baromcS- *"<lïiM, recherches relatives îi la dilatation des liquides par la chaleur), ou encore pour Qtterminer rallongement des corps élastiques soumis h des charges plus ou moins f^rtei etc.

^land on ne tient pas à atteindre un grand degré de précision, on peut, dans ccr- ^•uni cas, remplacer le cathc^tomètre, instrument d'un prix très-eleve, par un simple ^*9eur. On nomme ainsi une lunette horizontale mobile, le long (funo colonne verticale, ^•gït-il, par exemple, de mesurer les allongements successifs d'un corps elastiqui^, on ***àj«on extrémité inferii'ure une tige graduée, ï:t «m amène le fil Inirizontal du réticule "^1» lunette eh coïncidence avec l'une des divisions de cette règle; rallongement se priHluinant , la règle s'abaisse et une iiouvelle division se trouve en regard de la lunette. '"' procédé a été utilisé en physiologie pour mesurer l'élasticité des muscles et des i'itrcs tissus du l'organisme.

OPTIUIE.

frrqurinmeiil tupoiiitii (^•.ipi«4 uu l'mnph: ïUtwl 'iliilc iiutiiur d'un nxe pcriiGnilicacirrclo iDL'talliigui', dmit K- Hiuhr i poMliuii anguliiii-i' ili' U Iud^iii' : vWv et qui [iiirto un indi-x uimi

196''. MESURE DKS ANGLES. — La luiicttp mur lili'vrc juiiir mf.iiircT lu dii>taiici- anj^luirv du dui ouilK-ti'lidu par un i.liji-t. llmi* ce but , on 1.1 riiid lairc h l'un iixr uptiiju.' et piisF.lnt par U' contre il'i diviiit- en di'i^'ii ciil pnriillt'ii' au li1:iii de rotution. r*t d->ullvf par une tvgU- «u nUilndr, ijui tourne ai d'un vfmicr.

Bn iUi>j>i>»nt un pari'il «ystcmi' i\aii* 1111 plnit vertical et en l'niiFocinnt k nn «ecood cercle hoTizniital qnî l'cutraîtic dau« Bun miiurcmcnt de rutation, un Ti'alisc le priDCipis du Ihiadolile , un dcti instruments Xm plug preeig qu'un puiK^c cmpluycr pour la metnrr des utglei>, et dnnt un so sert pour \ei mcHurcj u^tronomiquoi et gt'udi'siquc*.

197. Ophthalmomètiie. — La liinolle fait enfin priU* d'un inslniinent tiwprëcieiix danslos rrchcichcs |iliy!iiolii;;K|ues ; nous voulons parirr de Xoj'Mhvlmometre. Cot .ippaD'il , imiipnil- pnr M. HdnilKillz, ost ilt'stiné â niesiuvrla grandeur dos ini;i<ri>s iV-Ilt-iliii-s [iiir la foinét' on [wr les laces dii cristallin, ir (|ui permet de calLiiler ensuite le lavoii de einirlmie de terJ surfaces n'-fringentes.

L'oiilithalinoinèlre se compose d'une lulolte lii.riiontak' T (Fig. 'il;ï). duullybjectif s'uuvre dans une ixiile i-i-nfenian' di'ux lames de verre à faces parallèles MN ■ t I\>, di'^itosêes comme tvllcs d>' la Yti- 13-J, |i. ;i7t». c"est-â-<1in> placées de iliwp l'une sur l'autre, et luoliïlesen sens im'Tst autour d'un axe vertical ooninniii : la li^ni' de si''|>aralioii tles deux lame» doit être â b liatilenr du diaiuêlre liomonUd de rnlijntif. NoUj avons inimtiv § IVi ipie >! IVl^ i-egaide un olijet , tel ijue Ail, à traierirt syslènte de lames , et iine vfllcîi-ci fassml im anplo 'jni'lcon<iue enliv elles, l'ol'jfl »> vu doulde ; on oMient ainsi deux iniajie*!''' et ï i : et lounuo la distance des inoffr augiiiiul.' avtv l'an^ilf de mLitiim ■i''' lames, il .st pos^iMe d'amener l'i'Xtivniit' lie dri'ile de l'une des iniaires en iiunriileme aviv l'i-xliémilé gaticlie de laiiirimap': lil e>t le cas reprosenté il:in> 1 Fig. :2i;i, ou W exlrèmilés i et h »MMr,tondent.

ï.a lunelle, ilans cet instrument. ^Tt^ la fuis à f.iii-e miiMix voir les inui^'s rt' a-snrer au regard de l'dlicrervateur tuie*

r.vli.>n lixe el invarialil.-. Klle lilTeT

d'uru' Innette astn.n.imiiiue ordinaiii' .lue j.ac !'.i.ij"iiclii-ii .l'un.' xvoii.l.' Irfitille .d.j,.,iii,..„.|„,„„.,,i,|„.,; „„ ..hjoclil loimé -lune st-nie l.-nlille aclin'iwliiiuc ne dunnerait [kis d'iuKii:es suÛiîaiianonl nettes , dans le cas ni'i Cwi *^

J. — PriBtipt iii r,.puih»riii

LUNETTES d' APPROCHE ET TÉLESCOPES. OPHTHALMOMÈTRE. 391

ea objets peu éloignés , car alors les rayons incidents ont une divergence

!. La seconde lentille peut être supprimée si Tobjet visé est à une grande

nécanisme spécial permet de faire tourner les lames autour d'un axe

commun et de quantités angulaires égales, mais de sens contraire ; Tin- « des lames, l'une par rapport à l'autre , se lit sur un tambour qui se vec chacune d'elles et qui est divisé en degrés.

• mesurer avec rophthalmomètre une image de réflexion , il faut com- ' par faire choix d'un objet; le plus convenable consiste dans un système ; petites flammes alignées suivant une droite perpendiculaire à l'axe de ment ; deux de ces flammes doivent être très-iapprochées l'upe de l'au-

considère comme grandeur de l'objet la distance qui sépare la troisième f du point milieu de l'intervalle compns entre les deux premières. Obserors la double image réfléchie par la surface organique qui joue le rôle wr (cornée , faces du cristallin) , on fait tourner les lames de l'ophthalre, jusqu'à ce que les deux images se touchent par leurs extrémités oppoest-à-dire que la troisième flannne de l'une des images^ tombe exactetttre les deux flammes voisines de l'autre image.

avons vu, p. 279, quo la distance d des deux images est alors donnëe par la

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