‹ Traité élémentaire de physique médicale (volume 2)Chapitre 126 sur 201 · V. yn^ — sin^ « y · texte numérisé non relu

V. yn^ — sin^ « y

[uellc e désigne rdpaisscur des lames, et a Tangle dont chaque lame a tourne, nt éviter Temploi de cette formule, et cela est même préférable, en déterminant entalement une fois pour toutes les valeurs de d qui correspondent aux diflféalcurs de a, pour rophthalmomètre dont on se sert. [Il suffit, dans ce but, de objet de grandeur connue, pur exemple une règle divisée en millimètres, et de ingle dont il faut faire tourner les lames pour amener la coïncidence d*un trait ion successivement avec un autre distant du premier de un, deux, trois.... milli-

iisant la distance p et la grandeur o d'un objet, la grandeur i de son imago ré- »ar un miroir convexe, il est facile de calculer le rayon de courbure r de la sur-

échissante à Taide de la formule : f ~ p - '- ^ (cf. § 13C^); on se rappellera B que la longueur focale / -- ,^ .

et

des avantages les plus importants de l'ophthalmomètre , c'est que la ir linéaire de Técartement apparent des images doubles qu'on y ob.ser\'e ïpendante de leur distance à l'instrument. Un autre avantage non moins x, dans les recherches physiologiques surtout, résulte de ce fait que de nouvement.<=< imprimés à la surface réfléchissante et par suite aux images, înt nullement Tobservation , car les deux images .se déplacent toujours ème manière, et \o\\v position reUitive ne cli.injre pas. C'est gnîce à cette e circonstance (pf il est devenu possible d«» mesurer sur le vivant la re de la cornée et du cristallin, et avei; un degré de précision cjui va u 1/200 de millimètre. |

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